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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 7 septembre : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire

Lundi 18 septembre : GT. Candidatures aux MIN ASH

 

 

9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 10:21

Zoom sur le Master 1 en alternance !

 

Pour répondre aux enjeux de recrutement des enseignants et personnels d’éducation dans certaines académies ou certaines disciplines, et dans la continuité du dispositif Étudiants Apprentis Professeurs (EAP2), des contrats en alternance dès la 1ère année de Master des Métiers de l’Enseignement de l’Éducation et de la Formation (M1 MEEF) sont proposés dans certaines académies.
 
Les étudiants ont ainsi un double statut : étudiant en formation initiale à l'Espé et contractuel à tiers temps rémunéré par le rectorat. Ce tiers temps est composé d’un temps d’observation puis de pratique accompagnée et de responsabilité face aux élèves.
L'étudiant s'engage en contrepartie à se présenter aux épreuves des concours enseignants et personnels d’éducation en fin de M1.
 
Expérimenté à la rentrée 2015 dans les académies de Créteil et de Guyane (300 postes proposés au total), ce dispositif de formation alternée a été reconduit dans ces deux académies à la rentrée 2016 mais également élargi aux académies d’Amiens, Reims et Versailles.
Pour 2016-2017, les contrats offerts sont au nombre de 150 sur Créteil (113 en 2015-2016), de 200 sur la Guyane (187 en 2015-2016) et de 20 sur Reims.
Créteil et Reims se limitent au 1er degré tandis que la Guyane offre des contrats de M1 en alternance dans le 1er comme dans le 2nd degré et ce, sur les parcours d’anglais, de CPE, de lettres modernes et de mathématiques.
 
Comme pour le dispositif EAP2, le manque de communication du dispositif (seuls 3 portails académiques sur 5 - Rectorat ou Espé - informent la profession) et l’hétérogénéité des mises en place (notamment des critères de recrutement) ne facilitent pas la lisibilité… Cadrage ministériel trop flou ou choix volontaire de laisser la main à ceux qui emploient ?
 
Mais au-delà de ces quelques écueils, on note surtout de premiers retours aussi positifs que prometteurs des différents acteurs de ce dispositif.
 
Pour Antoine Primerose, directeur de l’Espé de Guyane, la mise en place du M1 en alternance sur tous les parcours du 1er et du 2nd degré ainsi que sur le parcours CPE qui visait à pallier le déficit de titulaires dans le secondaire dont souffre la Guyane (30 % de contractuels) a permis d’attirer plus de candidats dans les parcours de Master MEEF. Ainsi l’Espé a eu une croissance de ses effectifs de plus de 50 % sur ces parcours !
 
Côté étudiants, ces derniers semblent très impliqués dans leur formation alternante et enregistrent de bons résultats. Par exemple, sur Créteil, on note que le taux de réussite aux concours des étudiants en alternance s’élève à 80,5 % alors que celui des étudiants en cursus classique s’établit à 71,9 %.
 
Quant aux tuteurs, ils sont unanimement favorables à la poursuite de cette expérience du contrat d’alternance jusqu’au concours. Alors après la L3, contrat d’apprentissage ou alternance ? La réflexion est en cours mais une chose est déjà certaine, le dispositif d’observation et de pratique accompagnée en M1 devra être adapté pour des étudiants ayant déjà vécu l’alternance.
 
Enfin, la DGRH, elle, souhaite pouvoir intégrer dans la réglementation du troisième concours une disposition spécifique aux candidats ayant vécu cette alternance afin de leur permettre de se présenter à ce dernier (actuellement réservé aux candidats ayant une expérience professionnelle d’au moins 5 années dans le secteur privé).
 
Pour le SE-Unsa, en plus de permettre une meilleure préparation au concours et au métier, ce dispositif du Master 1 en alternance est un moyen de traiter de façon très concrète les inégalités qui peuvent exister entre les académies quant au vivier de candidats et ainsi s’adapter aux besoins des territoires. Le SE-Unsa souhaite voir cette expérience élargie à d’autres académies que ce soit dans le 1er ou le 2nd degré.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 10:47

L'Enseignant des Hauts-de-Seine est en ligne

 

Notre publication départementale n°180 est en ligne en version numérique : vous la trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous.

La version papier va bientôt arriver chez les adhérents et dans les écoles.

Bonne lecture !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans se-unsa92
7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 18:30

Résultats stables, inégalités toujours fortes

 

Pas de nouvelle dégradation des résultats mais des écarts de réussite liés à l’origine sociale toujours aussi grands, c’est ce que montre PISA 2015.
 
Le contexte
 
Les élèves évalués dans PISA 2015 sont entrés à l’école primaire en 2005 et n’ont connu ni les nouveaux programmes ni la réforme du collège. En revanche, ils ont connu les programmes de 2008, la semaine de 4 jours à l’école primaire et les suppressions de postes des années Sarkozy.
 
PISA 2015 mesure principalement les compétences scientifiques des élèves de 15 ans. Les compétences en mathématiques et en compréhension de l’écrit ont également fait l’objet d’une évaluation de moindre ampleur.
 
Des résultats stabilisés qui restent moyens
 
En sciences, la performance des élèves de 15 ans en France est la même qu’en 2006 (495 points). Elle se situe, avec l’Autriche, les États-Unis et la Suède, dans la moyenne des pays de l’OCDE (493 points).
En mathématiques, le score de la France (493 points) reste également stable après avoir marqué un fort recul en 2012. Il se situe au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE (490 points).
En compréhension de l’écrit, les résultats ont légèrement progressé en 2015 par rapport à 2009 (passant de 496 à 499 points). Ce score place notre pays au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (493 points).
 
Des inégalités sociales de réussite scolaire toujours aussi fortes
 
Cependant, en 2015, le système français reste plus inégalitaire que ceux des pays comparables.  La proportion de bons élèves reste stable et supérieure à la moyenne des pays OCDE, avec 8 % d’élèves très performants et 21 % de performants mais la proportion d’élèves en difficulté augmente encore en 2015 (22 % contre 21 % en 2006), s’avérant un peu supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE.  Le milieu socio-économique explique en France plus de 20 % de la performance obtenue par les élèves de 15 ans (contre seulement 13 % pour la moyenne des pays de l’OCDE).
La différence de score en sciences entre les élèves des filières générales et ceux de l’enseignement professionnel est de l’ordre de 43 points en France (après prise en compte de leur milieu socio-économique), contre 22 points en moyenne dans les pays de l’OCDE. Quant aux élèves immigrés de première génération, leurs scores sont  inférieurs de 87 points à ceux des élèves non immigrés (contre 53 points en moyenne  dans les pays de l’OCDE).
 
Poursuivre la politique éducative engagée depuis 2012
 
Lors de la présentation des résultats le mardi 6 décembre, en présence de la ministre, le discours tenu par les responsables de l’OCDE était en phase avec la politique menée depuis 4 ans (priorité au primaire, soutien aux établissements en REP+, nouveaux programmes) et  soulignait le besoin de continuité et d’approfondissement de cette politique. La formation professionnelle continue des enseignants a été pointée comme un enjeu important ainsi que l’autonomie pédagogique des établissements.
 
Pour le SE-Unsa, il est clair que notre école a besoin de politiques éducatives stables, centrées sur l’amélioration des résultats des élèves les plus socialement défavorisés. Cela ne passe pas par des slogans simplistes (retour à l’autorité du maître et sélection précoce par exemple) mais par une formation professionnelle de haut niveau et des conditions d’enseignement plus favorables là où les difficultés sont les plus lourdes. L’effort engagé depuis 2012 doit être impérativement poursuivi.
 
Pour en savoir plus sur les résultats : http://www.oecd.org/pisa/PISA-2015-France-FRA.pdf
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 10:41

Précisions concernant la notion de résidence privée

 

Une note de la DGRH vient de paraître pour apporter des précisions concernant la notion de résidence privée du conjoint.

En attendant la mise à jour de SIAM, vous devez lire « Département d’exercice professionnel ou résidence privée du conjoint » au lieu de « Département d'exercice professionnel du (de la) conjoint(e) ».
Ainsi la bonification « Rapprochement de Conjoint » sera comptabilisée sur l’un ou l’autre des départements (s’ils sont différents) sous réserve de vérification de la compatibilité des résidences professionnelle et privée du conjoint (par compatibilité, il faut entendre le fait que l'agent effectue tous les jours le trajet pour se rendre de son lieu de résidence personnelle à sa résidence professionnelle).

Vous pourrez retrouver les détails de cette note dans un mail qui vous a été adressé sur i-prof.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 17:36

Le SE-Unsa a déposé les 1000 signatures au cabinet de la ministre le 15 novembre

 

Le SE-Unsa a rencontré le cabinet de la ministre le 15 novembre 2016 pour déposer les 1000 signatures de référents.

Après la lettre à la ministre le 17 octobre dernier, nous avons relancé son cabinet le 10 novembre qui nous a reçus le 15 novembre. Nous avons fait état des 1000 signatures recueillies en quelques semaines et de la forte attente de ces collègues tant sur la question de la rémunération que de leur charge et de leurs conditions de travail.
Les référents ont indiqué dans une pétition que nous les invitions à signer, plus de 1000 à ce jour, qu’ils ne rempliraient pas l’enquête annuelle commandée par la Dgesco qui doit remonter pour la fin du mois de novembre. Nous leur avons apporté un total soutien dans cette démarche.
Au-delà de la question de la rémunération, les enseignants référents expriment leur mal-être professionnel devant la dégradation de leurs conditions de travail qui ne leur permet plus d'exercer sereinement leurs missions et de ce fait rend de plus en plus complexe l’inclusion.
 
Rémunération : nous avons attiré l’attention de nos interlocuteurs sur le différentiel de rémunération qui représentait un point de blocage et expliquait en partie la désaffection actuelle sur ces postes. Si l’ISAE n’est pas accessible, nous avons demandé que soient examinées rapidement des hypothèses indemnitaires qui pourraient remettre à niveau cette fonction et permettre la mobilité professionnelle entre les enseignants spécialisés.  
 
Conditions de travail : nous avons demandé que s’ouvre dans les meilleurs délais un groupe de travail sur la chaine règlementaire issue de la loi de 2005, référents et mis à disposition dans les MDPH.
 
Il nous a semblé que nos échanges ont été constructifs et que nos interlocuteurs ont été attentifs à nos arguments. Ils se sont engagés à nous apporter des réponses sur ces deux points. Nous devrions avoir des informations plus concrètes dans les jours qui viennent.
 
En attendant
Nous appelons les référents à poursuivre leur action de ne pas faire remonter l’enquête DGESCO et à prendre contact avec les sections départementales du SE-Unsa.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans ASH
16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:19

Quelques avancées

 

La note de service mobilité 1er degré est parue au BO du 10 novembre 2016.

 
2 nouveautés permettent de mieux prendre en compte les situations des personnels :
- la prise en compte de  la résidence privée du conjoint  dans la bonification « rapprochement de conjoint » dans la mesure où cette dernière est compatible avec la résidence professionnelle.  C’est une demande du SE-Unsa.
- la possibilité d’étendre la bonification 800 points au-delà du vœu 1. Le ministère souhaitait restreindre l’attribution de la bonification handicap de 800 points au vœu 1. Après discussion, le SE-Unsa a obtenu que cette bonification puisse, si la situation médicale le justifie, être donnée sur d’autres vœux sous réserve que le vœu 1 soit bonifié.
 
Pour autant, ces modifications ne sont pas de nature à prendre en compte d’autres situations signalées par le SE-Unsa.
Ainsi, dans un souci d’amélioration de la gestion des ressources humaines, le SE-Unsa continue de revendiquer plusieurs évolutions :
- une meilleure prise en compte de la résidence des enfants,  une prise en compte des ascendants dépendants ;
- les années de séparation en congé parental ou en disponibilité pour rapprochement de conjoint doivent être comptabilisées pour des années entières ;
- la prise en compte du nombre réel d’années de séparation y compris au-delà de 4 ans ;
- une révision de la bonification « 80 points »  accordée pour des demandes de rapprochement de conjoint concernant un département d’une académie non-limitrophe. Celle-ci nie la réalité géographique de certaines académies : 2 départements d’académies limitrophes peuvent être plus éloignés que 2 départements d’académies non-limitrophes.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:11

On en est où ?

 

L'année scolaire 2016/2017 est celle de la mise en œuvre du LSU et de sa version numérique, le LSUN. Concrètement, au 4 novembre 2016, où en est-on ?
 
Ce qui existe
→ L'application LSUN existe et fonctionne en version de test. L'ergonomie de l'interface est claire, simple et agréable à utiliser.
→ Les tutoriels à destination des enseignants, des directeurs d'école et des chefs d'établissement sont en ligne sur Éduscol en version papier et en vidéo.
 
Ce qui reste à venir
→ Les fonctionnalités permettant d'intégrer les évaluations « sans notes » et les niveaux de maîtrise des compétences du socle sont annoncées pour le courant du mois de novembre 2016.
→ La mise à disposition des équipes de l'outil, prévue pour la rentrée 2016, est annoncée comme imminente.
→ L'interfaçage avec les logiciels tiers (Pronote, SACoche, Edumoov, One Click, Livreval, Cerise Prim…), c'est-à-dire la possibilité de transférer les données d'un outil externe dans le LSUN, est annoncé pour février 2017.
 
Ce qui inquiète
 Le LSUN n'est toujours pas concrètement opérationnel et testable sur nos accès professionnels.
 L'interfaçage entre les outils de suivi des élèves (Pronote, Edumoov…) et le LSUN n’est pas encore effectif.
 Des remontées de terrain font état de Dasen et d'IEN exigeant que la saisie soit faite sur l'interface officielle dès le 1er trimestre, ce qui impliquerait une double saisie pour tous les collègues utilisant un autre outil numérique.
 
À quelques semaines des livrets et des conseils de classe du premier trimestre, alors que les formations devraient déjà avoir eu lieu, on comprend l'impatience et l'inquiétude des enseignants…
 
 
L’action de votre syndicat
 
Le SE-Unsa intervient et vous accompagne :
il a adressé un courrier à la ministre demandant une mise en oeuvre progressive, auquel son directeur de cabinet vient de répondre positivement (voir en bas de cet article).
 
En clair, le seul élément “incontournable” étant le positionnement de fin de cycle sur la maîtrise des domaines du socle, et les bulletins périodiques "pouvant dans un premier temps ne pas être complétés sous forme numérique", il est tout à fait possible de produire un livret du 1er trimestre avec votre outil habituel (sous forme numérique ou non) à condition qu’il comporte tous les éléments prévus dans les annexes de l’arrêté du 31-12-2015.
 
Les conseils du SE-Unsa
 
→ Si vous êtes déjà utilisateur d’un outil numérique (cas généralisé dans les collèges), refusez toute double saisie puisque ce qui sera saisi dans votre outil habituel (Pronote, Edumoov…) s'interfacera dans le courant de l'année scolaire avec l'outil officiel.
→ Si vous n'avez pas d'outil de suivi numérique (cas fréquent dans le premier degré) et que la plateforme académique est fonctionnelle et prise en main, saisissez le LSUN sur cette plateforme et faites une impression papier ou un envoi par mail aux parents.
→ Si vous n'avez pas d'outil numérique de suivi et que la plateforme académique (1er degré) n'est pas fonctionnelle ou prise en main, produisez pour le 1er trimestre un livret papier ou numérique avec vos outils habituels.
→ Informez votre section SE-Unsa en cas de pression de votre hiérarchie pour effectuer une double saisie ou une saisie dans des conditions difficiles.
 
 
  • Qu'est-ce que le LSU ?
  • Les bilans périodiques sont-ils des documents supplémentaires à produire ?
  • Quand doit-on renseigner les bilans périodiques ?
  • Qu'est ce qui doit figurer dans les bilans périodiques ?
  • Qu'est ce qui doit figurer dans les bilans de fin de cycle ?
  • Quand doit-on compléter les bilans de fin de cycle ?
  • Combien de temps ces éléments sont-ils conservés ?
  • Est-ce que je peux continuer à utiliser mon logiciel habituel ?
  • Est-ce que je vais devoir compléter tous les détails dans les bulletins de chaque élève ?
  • Est-ce que je vais devoir faire une double saisie pour que les informations apparaissent dans le LSUN ?
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 09:16

Un système à améliorer

 

La Ministre de l’Éducation nationale a détaillé une série de 7 mesures visant à améliorer le dispositif de remplacement qui génère nombre d’insatisfactions tant du point de vue des personnels que des usagers.
 
Ces mesures sont regroupées sous trois thématiques principales :

Mieux informer
Des indicateurs seront publiés chaque année :
- 1er degré : nombre de demi-journées non assurées pour non remplacement par élève et par an, en moyenne
- 2nd degré : nombre d’heures non assurées pour non remplacement par élève et par an, en moyenne + une information des parents d’élèves sur les absences, à la rentrée 2017, dans le respect des droits des personnels, pour connaître :
          - les absences
          - la durée prévisionnelle
          - les modalités de remplacement

Renforcer le potentiel de remplacement
- 1er degré : création de postes de remplaçants (1500)
- 2nd degré : réactivation des protocoles de remplacement de courte durée (protocole De Robien 2005)
 
Améliorer la gestion du remplacement
- Fusionner dans le 1er degré,  les TRBD et les ZIL pour créer un vivier unique de remplaçants sur tout le département
- Mieux accompagner les personnels pour éviter les phénomènes d’absence perlée (plusieurs absences d’un même personnel, vraisemblablement en difficulté,  au cours de l’année)
- Limiter l’impact des absences prévisibles :
         --> en organisant les jurys et préparations d’examen de préférence le mercredi après-midi
             --> en proposant, sur la base du volontariat, des formations rémunérées sur les petites vacances
 
Des discussions vont maintenant s’ouvrir. Le SE-Unsa y fera valoir les mandats qu’il porte visant à préserver la continuité du service public tout en consolidant les conditions de travail des remplaçants (voir ici).
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 13:26

Promotions, mouvement provisoire

 

> Voici le tableau des barèmes pour être promu en fonction de l'échelon et du rythme d'avancement :

Promotions

Grand Choix

Choix

Du 4ème au 5ème

15.000

 

Du 5ème au 6ème

18.000

15.000

Du 6ème au 7ème

24.000

21.000

Du 7ème au 8ème

27.661

24.442

Du 8ème au 9ème

30.897

29.000

Du 9ème au 10ème

37.000

34.864

Du 10ème au 11ème

46.817

44.914

L'administration souhaite que toutes les promotions qui ont lieu entre septembre et décembre soient répercutés sur la paie de décembre 2016.

Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici

 

> Quelques données chiffrées concernant le mouvement provisoire :

1082 collègues occupent un poste à titre provisoire, dont 282 PES, 92 contractuels et 728 titulaires.

Une campagne de recrutement d'une vingtaine de contractuels doit avoir lieu la semaine prochaine.

David PLANCHE

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 08:39

Le SE-Unsa entendu

 

Le SE-Unsa avait adressé un courrier au ministère demandant la tenue de groupes de travail nationaux sur les mouvements départementaux (voir notre précédent article). Le ministère a confirmé au SE-Unsa, reçu ce jeudi 13 au ministère, que ces groupes de travail vont se tenir avant fin décembre.
 
L’objectif est d’obtenir un cadrage national des pratiques départementales, trop souvent marquées par des dysfonctionnements, sur plusieurs points :
- le vœu géographique, dont le fonctionnement est peu transparent ;
- la disparition d’une 2ème phase de vœux lors des mouvements complémentaires dont nous demandons le rétablissement ;
- les postes à profil, dont la liste s’allonge tous les ans un peu plus. La prochaine note de service « mobilité » (à paraître en novembre) intégrera un cadrage des bonnes pratiques, visant à limiter l’extension des postes à profil.
 
Le SE-Unsa a aussi rappelé son souhait de voir traiter l’ « incompatibilité » déclarée de certains postes avec le temps partiel. Il n’est pas acceptable que des natures de poste soient déclarées, par principe, incompatibles avec le travail à temps partiel. Le ministère s’est montré attentif à notre demande.
 
Pour le SE-Unsa, il est en effet temps de dégager des principes afin d’éviter les dérives locales et conférer ainsi à la gestion des ressources une dimension plus humaine.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92