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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 16:23

Restitution du questionnaire adressé en novembre par le ministère

 

La restitution du questionnaire adressé aux directrices et directeurs d'école en novembre a été présentée ce mardi 7 janvier aux organisations syndicales. Plus de 29 000 contributions ont été recueillies.

Pour le SE-Unsa, s'il n'y a pas de véritable surprise dans les résultats, ce questionnaire engage le ministère pour la suite.

 

 

Analyse des résultats du questionnaire

 

Partie 1 : ressenti concernant le métier de directeur d’école et la gestion du temps

La fonction de directeur est vécue comme satisfaisante, mais avec des aspects difficiles, tels que l’administratif ou la sécurité. La surcharge de travail, le manque de temps et le caractère chronophage de la direction sont bien identifiés, et le télescopage entre la fonction de directeur et celle d’enseignant est particulièrement souligné.

Le suivi collectif des élèves (83%) et le pilotage / suivi pédagogique (74%) sont considérés comme les deux domaines constituant le cœur de métier. Ce sont également les deux domaines estimés les plus satisfaisants, à respectivement 65 % et 66 %.

Les deux domaines considérés comme les plus pénibles sont la sécurité, dans et aux abords de l’école (66%) et le fonctionnement administratif (inscriptions, mise à jour de ONDE, organisation des services) (62%). Malheureusement ce domaine fait partie des deux domaines auxquels les directeurs consacrent le plus de temps dans la semaine (75%).

Enfin le suivi de situations individuelles et les relations avec les parents d’élèves sont à la fois les plus satisfaisants mais aussi les plus pénibles et considérés comme nécessitant le plus de soutien.

 

Partie 2 : besoins exprimés

Le besoin d’appui et de soutien sur des tâches secondaires et de formation apparaît régulièrement.

Parmi les pistes concrètes d’amélioration proposées, on retrouve de grands domaines :

  • les besoins de ressources humaines

  • le temps de travail du directeur

  • le besoin d’une aide et d’un soutien pour la gestion quotidienne

  • la simplification des tâches attribuées aux directeurs

  • l’amélioration du système informatique et d’informations

 

Partie 3 : écoute, respect et considération dont bénéficie le directeur d’école

L’autorité du directeur est reconnue par tous (80%), mais en cas de besoin il n’est aidé par ses collègues que dans 55 % des cas.

 

Partie 4 : souhaits en matière d’autonomie

Les directeurs souhaiteraient être décisionnaires de l’utilisation des 108h (87%), de bénéficier de réunions régulières d’échange / de mutualisation d’expérience avec d’autres directeurs (83%), et d’être davantage associés au pilotage pédagogique et aux actions de la circonscription (68%).

Concernant le fait d’être associés à l’évaluation des professeurs des écoles, ils sont 56 % à le souhaiter uniquement pour ce qui concerne leur coopération et leur contribution à l’action de la communauté éducative, et 25 % à le souhaiter dans tous les domaines, dont la classe.

 

 

L’avis du SE-Unsa

 

Si les difficultés concernant la direction d’école et son fonctionnement sont connues depuis de nombreuses années, ce questionnaire permet pour la première fois aux directrices et directeurs de s’exprimer à la demande du ministère, sur l’exercice de leur fonction. Le caractère institutionnel du questionnaire et le nombre de réponses engagent le ministère pour la suite.

Plusieurs réunions sont prévues dans le cadre de l’agenda social. Le SE-Unsa y portera ses propositions pour la direction et le fonctionnement de l’école. Pour le SE-Unsa, le travail engagé doit déboucher sur des mesures concrètes le plus tôt possible.

 

 

Les résultats du questionnaire sont consultables ici.

La synthèse du ministère se trouve sur cette page.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 12:03

Zéro ambition !

 

La répartition entre les académies des moyens budgétaires pour la rentrée 2020 est désormais connue.
Le SE-Unsa a dénoncé que les moyens consacrés au premier degré ne soient pas à la hauteur de l’ambition affichée. Si la dotation de +440 postes a été confirmée lors du comité technique ministériel du mercredi 18 décembre 2020, il s’agit d’une dotation positive alors que la démographie du 1er degré est en baisse.
Pourtant, alors que le ministère annonce une priorité avec de nombreux objectifs, à y regarder de près, le compte n’y est pas !

 

Si la priorité au premier degré reste affirmée, la dotation ne couvrira pas la réalité des besoins.

La dotation budgétaire ne permettra pas de tenir les engagements d’étendre des dédoublements des classes en grande section de Rep et de Rep+, ni de garantir la limitation des effectifs de ces classes et de celles de CP et CE1 à 24 élèves.

Elle n’empêchera pas non plus des tensions croissantes dans les classes ne bénéficiant pas du dédoublement et dans les secteurs urbains ne relevant pas de l’éducation prioritaire.

De plus, les tensions dans le domaine du remplacement (formation continue, remplacements de courte durée, remplacements longs, difficultés à assurer les journées de décharge des directeurs d’une à trois classes) sont massives. Ces difficultés ne trouveront pas de réponses satisfaisantes.

L’engagement de créer 6 000 postes en 3 ans dans le 1er degré ne sera sans doute pas tenu.

Le SE-Unsa revendique que les moyens mis à disposition des académies soient à la hauteur des ambitions affichées.

La nécessité de donner au projet de l’école inclusive les moyens de ses ambitions ne trouve pas de réponses. Pourtant, cela nécessiterait notamment d’affecter des moyens supplémentaires pour les personnels de Rased et de PsyEN EDA.

L’offre éducative en milieu rural depuis la maternelle est marquée par l’absence de volonté suffisante pour sa structuration et la préservation de son tissu scolaire.

Qui plus est dans le contexte des élections municipales, les décisions d’ouverture/fermeture de classes dans le premier degré devraient être repoussées. Une fois de plus, cela génèrera des tensions pour préparer la rentrée 2020 dans des conditions satisfaisantes.

Enfin, le ministère s’est engagé à flécher des postes Usep dans chaque département. Qu’en sera-t-il dans ce contexte budgétaire ? Le SE-Unsa demande que le ministère donne des consignes en ce sens et veille à leur respect sur le terrain. Le SE-Unsa y sera attentif.

Pour le SE-Unsa, les tensions existantes sur le terrain vont s’accroître lorsque les moyens annoncés seront répartis au niveau local.

Carte scolaire 1er degré

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 09:49
Grève du 17/12/19

La manifestation parisienne

 

Le point de ralliement est situé Place de la République, sous les ballons Unsa. Départ prévu à 14h30 pour se rendre à Place de la Nation.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 16:13

Réunion franche et dense avec Jean-Michel Blanquer

 

La première vraie réunion sur le dossier revalorisation/retraite s’est enfin tenue avec le ministre. Elle marque pour l’Unsa Éducation l’entrée dans le concret de la négociation nécessaire. Elle aurait dû avoir lieu il y a plusieurs mois. Cette réunion a été dense et franche.
 
Des éléments importants ont été actés.
 
Nous avons obtenu que l’effort budgétaire important soit traduit dans une loi de programmation. Nous avons également obtenu le resserrement du calendrier de négociation. Elle aura lieu en même temps que la discussion au Parlement de la loi sur la réforme des retraites.
 
Les mesures concerneront davantage les enseignants, personnels d’éducation, psychologues de l’Éducation impactés, de la génération 75 aux nouveaux entrants, mais concerneront aussi les autres. Les premières mesures de revalorisation entreront en vigueur dès 2021.
 
La fédération a rappelé que tous les personnels de l’Éducation nationale sont concernés par la réforme des retraites et doivent obtenir des garanties.
 
Nous avons posé nos exigences pour le cadre et la méthode de travail. Si les discussions sont prévues jusqu’à l’été 2020, nous voulons des étapes intermédiaires avec de premières prises de décisions. Nous avons réaffirmé que les discussions métiers ne peuvent pas se faire dans le cadre de ces négociations.
 
Les cas-types de simulations carrière/retraite seront étudiés dès janvier afin de construire la revalorisation nécessaire pour que l’engagement « pas un euro de pension perdu » soit respecté et que les carrières soient revalorisées pour tous. Des simulations sont prévues aussi pour les filières autres qu’enseignantes.
 
Nous continuons avec notre union l’Unsa à être dans la négociation et la mobilisation. Nous appelons à la grève le 17 décembre. Le gouvernement doit bouger sur son projet de réforme des retraites, en particulier sur l’âge d’équilibre à 64 ans.

Ivry sur Seine, le 13 décembre

Frédéric MARCHAND,
Secrétaire général de l’Unsa Éducation

Stéphane CROCHET,
Secrétaire général du SE-unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 15:06

En grève le 17 décembre

 

Après la grève du 5 décembre, le SE-Unsa attendait avec impatience des annonces du Premier ministre pour d’une part sécuriser les enseignants, CPE et PsyEN sur le projet de réforme des retraites et d’autre part envisager de premières mesures concrètes de revalorisation.
 
Même si quelques garanties ont été apportées le 11 décembre, le Premier ministre n’a pas réussi à rompre la spirale de la défiance. De trop grandes zones d’ombre perdurent et des lignes rouges ont été franchies.

Le SE-Unsa s’inscrit dans l’appel à la grève de son union interprofessionnelle l’Unsa, le mardi 17 décembre.
 
 
Décisions actées

Le gouvernement a repoussé de 12 années la première génération concernée par la réforme. Ce seront donc les personnes nées à partir de 1975 qui entreront dans le nouveau système. C’était une demande de l’Unsa de laisser davantage de temps pour travailler à l’amélioration des carrières.
La valeur du point sera indexée sur les salaires et non sur l’inflation.
La gouvernance du nouveau système de retraite sera assurée par les partenaires sociaux (dont les organisations syndicales) sous le contrôle du Parlement.
Le maintien des niveaux des pensions des enseignants par une revalorisation dès 2021 et sur plusieurs années a bien aussi été confirmé par le Premier ministre.
 

Incertitudes et zones d’ombre persistantes

Contrairement à ce qui était attendu, l’engagement de revalorisation des personnels enseignants, CPE et PsyEN n’a pas été consolidé par des chiffres concrets permettant à chacun·e d’être rassuré·e et de se projeter. La revalorisation est une attente forte que le gouvernement se refuse à rendre tangible. Pour le SE-Unsa, il est urgent que les discussions s’ouvrent afin de savoir qui pourrait y prétendre, de connaître le calendrier, les modalités et surtout le montant de cette possible revalorisation.

Le Premier ministre s’est engagé à un maintien des droits acquis dans l’ancien système pour les générations à partir de 1975. Le SE-Unsa veut avancer sans attendre sur le mode de calcul et de conversion des droits acquis pour chaque collègue et s’assurer d’un mécanisme spécifique et protecteur pour les personnels.

Le Premier ministre s’est engagé à prendre en compte la pénibilité dans la Fonction publique et, notamment, envisager des aménagements de fin de carrière. Le SE-Unsa est également déterminé à obtenir cette avancée pour les enseignants, les CPE et les PsyEN.
 

Lignes rouges franchies

Le SE-Unsa regrette que le Premier ministre n’ait pas résisté à ajouter à ses arbitrages une dimension paramétrique en repoussant l’âge d’équilibre (âge à partir duquel la décote ne s’applique plus) à 64 ans en 2027 avec une montée en charge dès 2022. Celle-ci n’est pas compatible avec une réforme systémique et nuit gravement à la lisibilité des intentions de l’exécutif.

Le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale voudraient connecter la revalorisation à une réflexion sur le cadre professionnel (évolution du métier, des missions et de l’organisation du travail). Pour le SE-Unsa, la revalorisation en lien avec la réforme des retraites doit se faire sans contrepartie de la part des personnels.
 

Il appartient au gouvernement de rompre la spirale de la défiance. Il doit lever la mesure d’âge et concrétiser la revalorisation. Après son appel sectoriel à la grève le 5 décembre, le SE-Unsa s’inscrit dans l’appel à la grève de son union interprofessionnelle l’Unsa, le mardi 17 décembre.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 21:47

Le coup de semonce des enseignants

 

C’est par une grève record depuis plus de 15 ans que les enseignants, personnels d’éducation et psychologues de l’Éducation nationale ont clairement démontré leur détermination à obtenir la garantie du maintien de leur niveau de pension et une revalorisation qui reconnaisse enfin leurs métiers.
 
Pour le SE-Unsa, l’exécutif doit prendre très au sérieux ce coup de semonce et mesurer le choix difficile que les personnels ont fait en sacrifiant une journée de salaire et de travail avec les élèves pour faire entendre leurs exigences.
 
Depuis de trop longues semaines, les atermoiements du gouvernement sur le projet de système universel de retraite comme ses déclarations floues sur une revalorisation ont nourri inquiétudes et amertumes. Le pouvoir doit maintenant s’exprimer au plus vite, dévoiler ses arbitrages sur son projet de réforme de retraite et prouver rapidement et concrètement ses intentions de revalorisation.
 
Le SE-Unsa, en lien avec son union interprofessionnelle l’Unsa, analysera les communications et décisions gouvernementales des prochains jours avant de déterminer la forme à donner à la défense des intérêts collectifs et individuels.
 
Le SE-Unsa rappelle au gouvernement que pour construire, il doit privilégier la négociation à l’affrontement. La balle est dans son camp. Il doit la saisir, et vite.
 
Les personnels, engagés au service de l’École publique, attendent lisibilité et sécurité sur le contrat social qui les lie à la Nation.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 21:53
Grève du 5 décembre

Manifestation parisienne

 

Le SE-Unsa donne rendez-vous à ses militants Place du bataillon du Pacifique, près de Bercy, à 11h, pour un rassemblement statique avec l'ensemble des branches de l'Unsa qui ont appelé à la grève.

A lire : pourquoi être en grève le 5 décembre ?

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 12:18

Répartition des inscriptions par académie

 

Les inscriptions aux CRPE 2020  sont closes depuis le 10 octobre dernier et nous sommes encore en attente du nombre de postes offerts pour la session 2020.
 
87 894 candidats se sont inscrits aux CRPE de la session 2020.
 
Les concours externes enregistrent un nombre d'inscriptions en baisse d'environ 1,1%.
Les académies les plus touchées par cette baisse sont les académies d'Aix-Marseille, Créteil, Versailles et Montpellier.
Pour notre académie, la baisse est de 5,23% !
Pour retrouver le tableau des inscrits par académie cliquez ici

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 10:40

L'Enseignant des Hauts-de-Seine n°194 est paru

 

Le numéro 194 de la publication départementale du SE-Unsa 92 est arrivé dans les boîtes aux lettres des adhérents et des écoles vendredi.

Vous pouvez le consulter en version numérique en cliquant sur le lien ci-dessous.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 10:30

De bonnes nouvelles !

 

La circulaire mettant en œuvre une nouvelle tranche pour le CESU (Chèque emploi service universel) garde d'enfants 0-6 ans et des barèmes relevés de 5 % pour le revenu fiscal de référence (RFR) est parue. C'est une bonne nouvelle ! Ces nouveautés entreront en vigueur le 1er janvier 2020.
 
 
Les changements par rapport à la version 2014
 
  • La création d’une troisième tranche d’aide de 200 € annuels pour les familles non monoparentales, les deux autres tranches restent sur le même montant d'aide annuel de 400 et 700 €.
  • L’augmentation des barèmes du Revenu Fiscal de Référence de 5 %.
Cette nouvelle tranche est destinée à remplacer celle qui avait été supprimée en 2014. Son montant sera plus faible, 200 € au lieu de 220 €, elle est plafonnée pour les familles non monoparentales. 40 000 nouveaux bénéficiaires seront concernés par l’une de ces deux mesures. Son impact sera moindre que la tranche supprimée, 80 000 agents avaient été concernés par cette disparition.

Une campagne de communication est prévue par la DGAFP* au mois de janvier 2020.
 
L’UNSA salue l'effort réalisé mais demande le déplafonnement de cette nouvelle tranche, ce qui est déjà le cas pour les familles monoparentales.
 
 
Vers une nouvelle ouverture : un « CESU 6-12 ans »
 
Le ministère réfléchit à la mise en place d'un « CESU 6 -12 ans » permettant ainsi d’accéder plus facilement à la garde d’enfants mais aussi à l'accompagnement scolaire. Cette mesure existe déjà dans d'autres ministères comme celui de la justice ou de l'intérieur, mais est aussi mise en pratique dans certaines académies au sein de l’Éducation nationale sous forme d'ASIA** (sans porter ce nom de CESU 6-12 ans). La réflexion à mener est de trouver une mise en application commune et répondant surtout à l'attente des personnels. Cette proposition que nous avons portée est en phase de projet. Nous souhaitons une mise en oeuvre moins complexe que pour le CESU 0-6 ans. 
 
L’UNSA accueille favorablement ces nouvelles dispositions et continuera à influer pour que l’action sociale se déploie sur l’ensemble des personnels.
 
 
* Direction générale de l'administration et de la Fonction publique
** aides sociales d'initiative académique

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92