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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 09:09

Enfin des avancées concrètes !

 

Un nouveau groupe de travail s’est réuni le 7 décembre dans le cadre de l’agenda social sur la direction d’école. Il visait à conclure les discussions avant que le ministre ne donne ses arbitrages concernant l’enveloppe de 21 millions d’euros alloués aux directrices et directeurs et les 600 postes supplémentaires consacrés à l’amélioration du régime de décharge.

Le SE-Unsa met tout en œuvre pour que les scénarios qui seront choisis concernent un maximum de directrices et de directeurs d’école. Les arbitrages définitifs doivent être connus dans les prochains jours.
 
 
600 postes supplémentaires destinés aux décharges de direction
 
Le ministère a précisé qu’il s’agissait d’une première marche dans une démarche globale d’amélioration. Le SE-Unsa a rappelé que l’amélioration du régime de décharge doit concerner tous les directeurs. Néanmoins, cette dotation de 600 nouveaux postes consacrés aux décharges de direction en 2021 est une avancée qui en appelle d’autres. Pour le SE-Unsa, cela nécessite une inscription de montée en charge dans le cadre pluriannuel qui doit passer par une loi de programmation, indispensable pour donner vie à cet escalier. Nous souhaitons obtenir le plus rapidement possible la visibilité sur les étapes suivantes.
 
Le scénario qui serait pour l’instant retenu par le ministère devrait être le suivant :
  • Pour les 3 483 écoles à 1 classe : passage de 4 à 6 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 6 semaines)
  • Pour les 5 204 écoles à 2 classes : passage de 10 à 12 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 3 semaines)
  • Pour les 5 890 écoles à 3 classes : passage de 10 à 12 jours annuels (soit 1 jour de décharge toutes les 3 semaines)
  • Pour les 1 544 écoles à 9 classes élémentaires ou primaires : passage d’un tiers de décharge hebdomadaire à une demi-décharge (alignement sur les maternelles)
  • Pour les 734 écoles à 13 classes élémentaires ou primaires : passage d’une demi-décharge hebdomadaire à trois quarts de décharge (étape vers l’alignement sur les maternelles).
Dès les premiers groupes de travail avec le ministère, le SE-Unsa avait rappelé ses priorités pour la rentrée 2021 :
  • décharges effectives et régulières pour les écoles de 1 à 3 classes ;
  • alignement du régime de décharges des écoles élémentaires et primaires sur celui des écoles maternelles pour les structures de 9 classes et 13 classes ;
  • travail sur les écoles de 7 classes pour faire baisser le seuil de décharge à tiers-temps.
Ce scénario, actuellement proposé par le ministère, est celui qui permettrait de réunir le maximum de critères parmi ceux que le SE-Unsa a portés. Il concernerait 16 855 écoles.
 
Le SE-Unsa a demandé que ces nouvelles mesures soient accompagnées de consignes précises aux Dasen pour obtenir :

- la régularité des décharges des écoles de 1 à 3 classes ;

- le maintien de régimes de décharges plus avantageux dans les départements où ils existent.
 
 
Une enveloppe de 21 millions d’euros de revalorisation
 
4 scénarios ont été présentés lors de ce groupe de travail. Le scénario retenu n’est pas encore connu, mais c’est le scénario 1 qui sera proposé au ministre :
  • scénario 1 : 450 € pour tous
  • scénario 2 : 300 € pour les classes uniques, 390 € de 2 à 3 classes, 410 € à 4 classes, 485 € de 5 à 9 classes et 570 € à partir de 10 classes
  • scénario 3 : 413 € de 1 à 3 classes, 459 € de 4 à 9 classes, 505 € à partir de 10 classes
  • scénario 4 : 200 € de 1 à 3 classes, 575 € à partir de 4 classes.
Le SE-Unsa privilégie le scénario 1 et a redemandé qu’un montant unique de 450 € soit attribué à l’ensemble des directrices et directeurs d’école sous la forme d’une prime annuelle. Pour le SE-Unsa, il s’agit d’une première étape. La revalorisation des directeurs et directrices devra être inscrite dans le calendrier de prochaines négociations.
Le SE-Unsa a indiqué qu’il était pertinent de verser cette indemnité en une fois pour créer une réelle « prime de rentrée » reconnaissant la charge de travail induite par cette période de l’année scolaire.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, les directrices et directeurs n’ont que trop attendu : il est urgent de voir se concrétiser les annonces du ministre et de connaître les arbitrages définitifs.
 
Concernant cette revalorisation, il est important pour le SE-Unsa que soit reconnu l’investissement de l’ensemble des directrices et directeurs d’école par le versement d’une indemnité au montant unique pour toutes et tous.
 
Concernant l’amélioration du régime de décharges, la transcription des mesures annoncées devra faire l’objet d’une attention particulière lors des opérations locales de carte scolaire. Les améliorations de décharges des écoles de 1 à 3 classes seront des avancées concrètes si cela aboutit à des décharges régulières : toutes les 6 semaines pour les écoles à 1 classes, toutes les 3 semaines pour les écoles de 2 et 3 classes.
Le scénario d’amélioration de décharges 2021 est loin d’être suffisant. Le SE-Unsa a œuvré pour qu’il concerne à la fois un maximum de collègues et différents types d’écoles avec l’enveloppe impartie.
 
Le SE-Unsa continue à agir pour obtenir une loi de programmation qui permette de construire les prochaines étapes le plus rapidement possible.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 09:45

L’École va-t-elle pouvoir respirer ?

 

L’École est en tension depuis des mois pour de multiples raisons dont la capacité à faire face aux absences dues à l’épidémie : cas contacts confirmés, personnels vulnérables et malades. Par une annonce lors de la conférence de presse gouvernementale du 12 novembre et des informations récupérées au compte-gouttes, il apparait que les rectorats ont eu l’autorisation de recruter des contractuels pour apporter un peu d’air aux écoles et établissements.
 
 
Un renfort à concrétiser
 
Ce renfort sera le bienvenu, s’il réussit à se concrétiser. Les informations disparates et prudentes qui viennent des académies révèlent des limites : budget, organisation des rectorats déjà en tension et surtout difficulté d’attractivité et faiblesse des viviers.
 
 
Quels contrats et conditions vont être proposés ?
 
Selon les premières remontées centralisées par le SE-Unsa, ce serait plus de 4 000 contractuels enseignants, essentiellement du premier degré, et un nombre aussi important d’AED pour soutenir les établissements du second degré qui seraient recherchés. Les contrats proposés prendraient fin aux vacances d’hiver, soit courant février. 
 
Le SE-Unsa était demandeur que les contrats leur soient accordés jusqu’au 31 août 2021. Cela aurait permis de les sécuriser tout en donnant les moyens à l’École d’affronter plus facilement la crise et ses conséquences qui jalonneront toute l’année scolaire. 
 
 
Et maintenant ?
 
Le SE-Unsa sera à leurs côtés sur le terrain et aussi dans les instances pour veiller à leur gestion, à leur accompagnement dans la prise de fonction.
 
Le SE-Unsa revendique, pour la suite, une politique ambitieuse de recrutement pour les concours 2021 et 2022 afin de consolider durablement l’École et de donner des perspectives à ces nouveaux collègues.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 14:13

La répartition des postes par discipline et pour le CRPE

 

Le nombre de postes offerts par discipline aux différents concours de recrutement des métiers de l’éducation pour la session 2021 vient de paraître.

 
Les chiffres globaux
 
> 2d degré
 
13 261 postes seront offerts pour l’ensemble des concours du second degré lors de cette session :
- 10 031 aux concours externes (10 095 en 2020),
- 2 730 aux concours internes (2 790 en 2020),
- 500 aux troisièmes concours (445 en 2020).
 
> 1er degré
 
On note que seulement 9 890 postes sont offerts aux concours du CRPE 2021, contre 10 790 en 2020.
 
 
L’avis du SE-Unsa 
 
Cette publication des postes offerts aux concours n’est pas une bonne nouvelle. D’une part, elle arrive dans un contexte de crise qui oblige depuis des mois la profession à une charge de travail accrue et souligne un peu plus la difficulté structurelle du remplacement. D’autre part, le ministère continue d’envoyer un signal tout aussi inquiétant sur l’attractivité des métiers d’enseignant, de CPE et de PsyEN (même si ces derniers sont les seuls - et ce n’est pas du luxe ! - à voir le nombre de postes au concours augmenter très légèrement).
 
La diminution des postes offerts induit forcément un découragement chez les potentiels candidats, qui plus est avec un recrutement désormais fixé à bac + 5.
 
Au moins le message est clair : redonner du souffle aux métiers qui préparent l’avenir d’un pays secoué par des crises de nature tout aussi complexes que variées n’est décidément pas la priorité du gouvernement.
 
> > Retrouvez ici le nombre global des postes.
 
> > Pour connaître la répartition par discipline des postes offerts, cliquez sur le nom des concours :
 
Capes - Capet - CAPLP - CapepsCPE - PsyEN - Agrégation

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 09:40

Des lauréats, des recalés, certains au rattrapage

 

Le projet de décret créant la prime d’équipement informatique a été présenté en comité technique ministériel le 27 novembre. Cette prime de 150 € nets sera versée aux bénéficiaires en activité au 1er janvier. Cette prime est versée chaque année aux personnels exerçant à temps complet comme à temps partiels.
 
Psychologues de l’Éducation nationale
 
Avant cette instance, le SE-Unsa avait déjà obtenu l’intégration des psychologues de l’Éducation nationale dans les bénéficiaires.
 
Engagement d’une compensation pour les profs docs
 
Pour les professeurs documentalistes, nous avons obtenu un engagement de l’administration sur une revalorisation de leur indemnité, au moins à hauteur de la prime d’équipement informatique. Nous avons rappelé que l’ISP étant très faible, 150€ seraient insuffisants.
 
Exclus sans solutions
 
Mais restaient exclus notamment les CPE et les professeurs documentalistes, ainsi que les enseignants n’exerçant pas directement des missions d’enseignement, comme les conseillers pédagogiques, les Erun, les DACS, les DDFPT…
 
S’agissant des CPE, des propositions doivent être faites dans le cadre de l’agenda social.
 
Contractuels en CDD et CDI
 
Les personnels contractuels en CDI bénéficieront de la prime d’équipement.
Se posait aussi le problème de la prise en compte des CDD successifs pour les contractuels.
Une avancée a été obtenue sur ce point : la prime sera versée sous réserve que l’interruption entre deux contrats soit inférieure à 4 mois.
 
Un point de vigilance reste à l’étude sur le congé parental. La date d’observation étant fixée au 1er janvier, un collègue qui prendrait 2 mois de congé parental autour de cette date serait exclu, ce qui est inadmissible. Cela pénaliserait encore les femmes qui sont toujours les plus nombreuses à prendre ce congé, ainsi que les hommes qui ont la volonté d’inverser cette tendance.
 
L’avis du SE-Unsa
 
La création de cette prime est une bonne nouvelle qui répond à une demande forte du terrain. En excluant certains enseignants et les CPE, elle crée un sentiment d’injustice.
 
Pour le SE-Unsa, nous allons poursuivre l’action jusqu’à obtenir le respect des engagements pris et des solutions indemnitaires pour chaque catégorie exclue à ce jour du bénéfice de la prime.
 
Nous serons, à vos côtés, vigilants pour obtenir des décisions justes pour tous les exclus du dispositif à ce jour.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 17:20

Décharges et revalorisation

 

Un nouveau groupe de travail a eu lieu le 24 novembre dans le cadre de l’agenda social sur la direction d’école. Il portait sur les décharges et la revalorisation pour faire suite aux annonces ministérielles du 16 novembre. Le SE-Unsa met tout en œuvre lors des négociations pour que l’amélioration du régime de décharge touche un maximum de directrices et de directeurs.
 
Les annonces du ministre
 
Le ministre a annoncé le 16 novembre :
  • 21 millions d’euros alloués à une revalorisation des directrices et directeurs ;
  • 900 postes sanctuarisés pour les décharges réglementaires des écoles de 1 à 3 classes, actuellement réglementaires mais pas toujours effectives ;
  • 600 postes supplémentaires consacrés à l’amélioration du régime de décharge.
 
Les propositions du SE-Unsa sur l’utilisation des 600 postes supplémentaires destinés aux décharges de direction
 
Le ministère n’ayant attribué qu’une enveloppe de 600 ETP supplémentaires pour la rentrée 2021, le SE-Unsa agit pour construire une progressivité avec cette nouvelle enveloppe de décharges de direction, même s’il ne peut évidemment s’agir que d’une étape qui en appelle d’autres.
 
Le SE-Unsa fait des propositions avec plusieurs objectifs :
  • Obtenir de la régularité et de la visibilité pour les directeurs des écoles de 1 à 3 classes. La gestion des décharges de direction des écoles de 1 à 3 classes est souvent difficile car elle ne s’inscrit pas dans un calendrier régulier : 4 jours dans l’année pour les écoles à 1 classe, 10 jours dans l’année pour les écoles de 2 et 3 classes. Le SE-Unsa propose ainsi de rendre ces décharges régulières, ce qui permet également de faciliter la gestion du calendrier de ces décharges avec :
    • 6 jours annuels de décharge pour les écoles à 1 classe. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 6 semaines.
    • 12 jours annuels de décharge pour les écoles de 2 classes. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 3 semaines.
    • 18 jours annuels de décharge pour les écoles de 3 classes. Cela correspond à 1 jour de décharge toutes les 2 semaines.
  • Améliorer la situation des écoles à 7 classes. Ces écoles accueillent 200 élèves en moyenne et autant de familles pour des directrices et directeurs qui ne sont déchargés qu’un jour dans la semaine. Il est important de leur octroyer davantage de temps et les aligner ainsi sur le régime de décharge des écoles 8 classes.
  • Aligner le régime de décharge des écoles élémentaires et primaires sur celui des écoles maternelles pour les structures de 9 classes et 13 classes. Les écoles de 9 et 13 classes n’ont pas la même décharge selon qu’il s’agisse d’écoles maternelles ou non. Pour le SE-Unsa, il est impératif d’aligner le temps de décharge des écoles élémentaires et primaires sur celui des maternelles.
 
Les revendications du SE-Unsa
 

Le SE-Unsa revendique dans son projet pour l’école l’amélioration du régime de décharge pour tous les directeurs.

Nombre
de classes
1 2 3 4 à 6 7 8 9 élé 9 mat 10 11 et 12 13 élé 13 mat 14 et plus TOTAL
Décharge
actuelle
4 j/an 10 j/an 0,25 0,33 0,50 1 12 010 postes
Proposition
du SE-Unsa
10 j/an 18 j/an 0,25 0,33 0,50
+ 0,50 MSUP*
0,75
+ 0,25 MSUP*
1 9 842 postes supplémentaires
(*) Le régime amélioré de décharge pourrait prévoir un groupe intermédiaire de 7 à 10 classes, entre la demi-décharge et la décharge totale, où les directeurs d’école, complètement déchargés de la responsabilité d’une classe, conservent une mission d’enseignement, sur le principe d’un maître supplémentaire dans l’école.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Avec une enveloppe contrainte de seulement 600 ETP destinés à financer une hausse des décharges, les possibilités offertes sont insuffisantes au regard des besoins criants des directrices et directeurs.
Néanmoins elles permettent une amélioration du régime de décharge pour un nombre important de directrices et directeurs d’école.

Pour le SE-Unsa, les avancées arrachées tous les 5 ans environs et pour certains segments d’école seulement ne permet pas de franchir le cap dont l’école a besoin pour répondre aux attentes qui croissent beaucoup plus vite. Cette amélioration 2021 doit se poursuivre au travers d’une programmation pluriannuelle. Il est urgent de construire un plan global d’amélioration et de montée en charge visant à sortir les directeurs de la situation intenable dans laquelle ils se trouvent.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 14:51

La DASEN a reçu une intersyndicale départementale le lundi 23 novembre à 17h, en visioconférence.

 

1. Situation sanitaire

Un projet de loi de financement rectificatif permet le recrutement de professeurs des écoles contractuels. Pour notre département ce seront 60 contrats courts (jusqu’au 13 février pour le moment) qui vont être signés, qui viendront se rajouter aux 170 déjà existants. Ces personnels auront pour vocation de soutenir les écoles (absences de personnels pour Covid ou personnels vulnérables). A ce jour 7 contractuels ont été contactés et acceptent les conditions proposées, ils sont déjà dans les circonscriptions depuis le vendredi 13 novembre.

A partir du 25 novembre, de nouvelles commissions d’entretien vont être chargées du recrutement (il y a environ une centaine de candidats).

Par contre il n’y aura pas de budget supplémentaire pour recruter des AESH.

 

2. Opération de gestion en cours

 

  • Mouvement interdépartemental
  • La période saisie des vœux est en ce moment, du 17 novembre au 8 décembre
  • Sur l’avancement d’échelon à l’ancienneté : les promotions automatiques devaient se faire mais l’algorithme n’est pas prêt. Un message prévenant les collègues de leur promotion sera envoyé sur i-prof.

 

  • PPCR

Le ministère a donné comme nouvelle date limite le 15 janvier 2021. Les délais de recours (30 jours pour le 1er délai et 30 jours pour le 2nd) impliquent que l’avancement ne pourra pas être acté avant mi-mars. Il faudra que les participants au mouvement interdépartemental vérifient que l’échelon qui apparait sur leur accusé de réception soit le bon.

 

  • Liste d’aptitude de directeurs

La DSDEN organise 2 webinaires à destination des candidats à la liste d’aptitude à la direction d’école le 2 décembre sur le rôle et la fonction de directeurs et le 9 décembre sur des études de cas.

 

  • Rupture conventionnelle

Pour le 1er décembre 2020, 12 conventions de rupture conventionnelle ont été signées (sur 16 demandes) pour un montant total de 170 000 euros. 8 ont été déposées pour 2021. Les profils des collègues qui font ces demandes sont divers.

 

  • Indemnités et petits bonus accordés :

La NBI des conseillers pédagogiques, des directeurs d’école, l’indemnité de responsabilité des directeurs d’école (450 euros) seront versées sur la paie de décembre, de même que les indemnités REP et REP+, PEMF, coordonnateur REP, référents AESH et numérique, UPE2A, ERPD, ULIS, MAT 2019/2020 sur services faits à l’année.

Les tutorats de directions, MAT 2020/2021, IDPE, IFF stagiaire, frais de transports et SFT apparaitront plus tard sur les feuilles de paie.

A noter que l’Indemnité de responsabilité de directeurs est réservée à ceux installés avant le 30 septembre.

  • Personnels Covid

Depuis début octobre, la gestion des personnels est passée de l’ARS à l’Éducation Nationale.

Pour régulariser les situations des personnes (cas contact notamment) qui ont dû s’isoler les SMS de l’ARS servent de justificatifs.

 

  • Les constellations

Les constellations sont très mal vécues par les collègues :

  • En raison du contexte actuel (sanitaire et sécuritaire) de nombreux enseignants sont inquiets d’aller dans d’autres écoles.
  • De plus, la visite des CPC, imposée la plupart du temps, est vécue comme une intrusion dans leur classe. La DASEN, qui nous avait pourtant assuré que ces visites se feraient uniquement sur la base du volontariat des collègues, a indiqué qu’elles auraient bien lieu car elles faisaient partie intégrante du plan de formation.
  • Enfin, ces stages sont remplacés alors que certaines absences longues ne le sont pas, ce qui est mal compris dans les écoles.

Les enseignants à 80% n’ont pas compris l’utilisation de leur temps pour remplacer les plans français et maths. Ils savaient juste qu’ils étaient à disposition des circonscriptions et n’ont pas l’habitude d’être TRS.

 

  • Projet d’école

Certains IEN insistent auprès des directeurs pour obtenir une nouvelle rédaction de leur projet d’école. La directrice académique indique qu’elle n’a fait aucune demande aux IEN en ce sens. Elle le rappellera durant le conseil d’IEN qui se tiendra demain.

 

  • Deuxième demi-journée de prérentrée

Le webnaire pour les directeurs concernant la formation sur la Coéducation et la laïcité a été maintenu, mais le conseil des maîtres qui devait en découler ne doit plus être obligatoirement organisé avant les vacances de Noël.

 

Prochaine audience le lundi 18 janvier à 17h30.

 

 

Christine MERCIER

Membre du bureau du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:59

L'avenir de l'éducation prioritaire ?

 

La secrétaire d’État Nathalie Elimas a annoncé dans la presse le dimanche 22 novembre un projet d’expérimentation dans trois académies de « contrats locaux d’accompagnement », qui pourraient préfigurer les évolutions de la politique d’éducation prioritaire dès 2022. Le SE-Unsa alerte sur plusieurs points de vigilance.
 
 
Quelle restructuration de l’éducation prioritaire ?
 
Depuis trois ans, les rumeurs courent sur une restructuration imminente de l’éducation prioritaire avec comme enjeu principal l’avenir des Rep qui pourraient passer d’une carte nationale à une politique académique. D’autres questions sont posées : faut-il garder la seule logique de réseau écoles-collège ou donner plus de souplesse en ouvrant la possibilité aux « écoles orphelines » et à certains lycées d’entrer dans l’éducation prioritaire ? Comment répondre aux besoins d’établissements ruraux présentant des caractéristiques similaires aux établissements de l’éducation prioritaire, plutôt urbains ?

La revendication d’une politique qui répond aux besoins de tous les établissements a été portée par les organisations syndicales. Mais les craintes sont fortes de voir se diluer les moyens de l’éducation prioritaire et disparaître la reconnaissance accordée aux personnels qui travaillent actuellement dans les Rep.
 

Les contrats locaux d’accompagnement 
 
La proposition de Nathalie Elimas est d’introduire plus de progressivité dans l’allocation des moyens en créant des contrats locaux d’accompagnement (CLA) en faveur des écoles et des établissements qui peuvent être socialement proches de l’Éducation prioritaire, ou situés dans des territoires confrontés à des chocs conjoncturels, ou bien ayant des besoins d’accompagnement particuliers identifiés.

Trois académies choisies pour leurs caractéristiques sociales, géographiques et économiques (Aix-Marseille, Lille et Nantes) ont été retenues pour expérimenter ce dispositif dès la rentrée 2021. Le ministère envisage, selon les résultats de cette première année, d’élargir ou de généraliser ce nouveau dispositif à la rentrée 2022. En attendant, la carte des Rep et Rep+ reste la même. Les établissements accompagnés le seront en plus.
 

Des points à éclaircir
 
Si on peut partager les objectifs affichés, mieux tenir compte des contextes locaux et apporter une réponse aux difficultés des territoires ruraux et périphériques et répondre à la problématique des écoles orphelines et de certains lycées professionnels, la prudence reste de mise quant à la mise en œuvre de ces nouveaux contrats. Ainsi, on ne sait rien pour l’instant des critères qui seront retenus pour sélectionner les établissements ni pour évaluer le nouveau dispositif. Il faudra faire preuve de clarté dans le choix des critères d’autant plus s’ils deviennent, à terme, les critères de toute l’éducation prioritaire. L’impact sur la carte et les conséquences en matière de ressources humaines imposent cette transparence.

On ne sait rien non plus de l’accompagnement qui sera proposé aux établissements. Il faudra surtout éviter les usines à gaz et être attentif à la faisabilité et à l’opérationnalité des mesures. La secrétaire d’État renvoie au dialogue social et au Grenelle de l’Éducation mais aucun groupe de travail n’y est explicitement consacré à l’éducation prioritaire. Rien n’est dit non plus des indemnités, bonifications et valorisations de l’exercice dans ces établissements pour les mutations ou les promotions.

 
Le SE-Unsa rappelle qu’une carte nationale des Rep est compatible avec une gestion décentralisée des moyens et une allocation progressive. Elle permet une gestion de proximité adaptée aux réalités du terrain tout en fixant un cadre national qui assure un traitement équitable des personnels.
 
Le SE-Unsa n’acceptera pas que les contrats locaux d’accompagnement soient pris sur l’enveloppe de l’éducation prioritaire. Il n’acceptera pas non plus que des établissements privés tentent de bénéficier de ces contrats aux dépens du Service public d’éducation(1).

Il défendra des mesures relatives aux ressources humaines à la hauteur du défi d’attirer et de stabiliser les personnels dans tous les établissements concernés. Il insistera également pour des engagements clairs, inscrits dans la durée. Rien n’est plus démobilisateur que l’incertitude.


(1) Communication du Cnal : L’enseignement catholique se découvre une fibre sociale pour capter les moyens de l’éducation prioritaire cnal.info/lenseignement-catholique-se-decouvre-une-fibre-sociale-pour-capter-les-moyens-de-leducation-prioritaire/

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 07:54

L'indemnité compensatrice de la CSG pour les AESH est enfin rétablie !

 

Le SE-Unsa avait interpellé à de nombreuses reprises depuis septembre 2018 le ministère de l’Éducation nationale au sujet de la suppression inacceptable de l’indemnité compensatrice de la CSG pour les AESH. Nous avons été entendus. Une note de service a été envoyée aux recteurs afin de confirmer le maintien de cette indemnité et leur demander de procéder aux régularisations.
 
 
Les conditions
 
Pour pouvoir en bénéficier, vous devez remplir certaines conditions :
  • avoir été en contrat au 31/12/2017,
  • avoir été prolongés depuis, sans interruption,
  • être actuellement toujours sous contrat AESH. 
Si vous avez été recruté après le 1er janvier 2018 vous n’êtes donc pas concerné.
 
 
Les modalités de versement
 
Cette rémunération complémentaire est versée mensuellement et doit être impérativement inscrite au contrat par le biais d’un avenant. C’est donc la signature de cet avenant qui déclenchera la mise en paiement de cette régularisation.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans ASH
20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 15:32

Accès prioritaire et organisation des tests des personnels

 

Dans le cadre de la politique de test antigénique du gouvernement et suite aux annonces du ministre, une instruction interministérielle relative aux tests Covid des personnels des établissements scolaires a été adressée aux recteurs.
Cette instruction vient confirmer l’accès prioritaire des personnels aux tests Covid-19 et donner le cadre d’organisation du dispositif.
 
 
La responsabilité de mise en œuvre du dispositif
 
Sous la coordination des préfets, ce sont les recteurs et les IA-Dasen qui définissent l’organisation la plus adaptée.
Les autorités académiques devront également recenser le nombre de tests réalisés, en précisant la part de tests positifs.
 
 
La définition de la priorité
 
La priorité est reconnue à l’ensemble des personnels indépendamment de leur corps ou de leur statut.
Les tests pourront être organisés au sein même des établissements scolaires, notamment réalisés en cas de doute sur l’apparition de symptômes.
 
 
Les professionnels en charge des tests
 
Le dispositif prévoit que les tests réalisés en établissements scolaires soient assurés par les personnels de santé de l’Éducation nationale, médecins scolaires et infirmiers, sur la base du volontariat.
 
Il est demandé aux préfets de veiller à mettre à disposition de l’Éducation nationale des ressources humaines susceptibles de venir aider à la réalisation des prélèvements réalisés dans les établissements.
En cas de manque de volontaires, les autorités académiques, en lien avec les préfets, détermineront les renforts mobilisables (sapeurs-pompiers, secouristes…).
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa accueille favorablement la priorité donnée aux personnels de l’Éducation nationale quant à l’accès aux tests étant donné l’impossibilité pour la quasi-totalité de notre profession de télétravailler et donc éviter tout risque de contraction et/ou de contamination.
 
En revanche, une fois de plus, l’ambition se trouve très vite mise à mal par l’absence de moyens. Les médecins scolaires, déjà débordés, ne seront jamais assez nombreux pour répondre à la demande.
 
Pour le SE-Unsa, si chacun s’applique depuis le début à fermer les yeux sur l’adaptation de ses missions habituelles pour traverser la crise au mieux collectivement, il est important de rappeler que les personnels de santé scolaire ont avant tout en charge la santé des élèves et cette dernière ne mérite pas d’être négligée.
 
Le cœur du problème est bien le manque crucial d’une médecine du travail digne de ce nom pour notre profession, à commencer par un nombre de médecins du travail très insuffisant. Lors de chaque CHSCT, ministériel ou local, l’Unsa Éducation ne cesse de le dénoncer.
 
Pour pallier le manque de personnels de santé scolaire qui ne pourront pas assurer les tests, la responsabilité des préfets et des autorités académiques de mettre à disposition des établissements des professionnels autres devra être assumée, effective et réactive !

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 15:16

L'intersyndicale interpelle le ministre

 

Le SE-Unsa, la FSU, FO, le Sgen-CFDT, la CGT, le Snalc et Sud adressent un courrier commun au ministre après ses récentes annonces sur les mesures de revalorisation prévues pour 2021 et dont les AESH sont absents.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans ASH