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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

Jeudi 1er juillet 2021 : CAPD. Recours suite aux refus de temps partiel sur autorisation

 

 

 

 

Téléchargements

8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 18:24

Formation initiale

 

La DASEN a reçu les organisations syndicales mercredi 7 juillet, en visioconférence, au sujet de la réforme de la formation initiale.

Le PPPE (parcours préparatoire au professorat des écoles) va être mis en place à la rentée 2021 avec des cours dans un lycée de Nanterre et à l’université de Nanterre, il concernera entre 30 et 40 étudiants avec un stage filé dès la L1.

Il va y avoir 17 étudiants master alternants contractuels qui vont faire leur stage dans des classes avec maître formateur.

L’accueil des PES va se faire en distanciel en distanciel cette année, en raison du contexte sanitaire.

Il y aura 372 PES dans les écoles à la rentrée. 350 ont eu leur affectation, 22 sont en attente. Ils vont être contactés par téléphone par la division du 1er degré dans les prochains jours pour avoir leur affectation.

 

Infos diverses :

Recours temps partiel : les notifications d'acceptation ou non sont en cours. Nous aurons bientôt la date de la CAPD qui examinera ces recours.

Hors-classe : les promus ont du recevoir un message. La liste sera publiée prochainement sur le site de la DSDEN92.

Classe exceptionnelle : le décret n'est pas encore publié, certains contingents ont été connus hier. Les promotions seront pas connues avant fin août, ce qui va poser problème pour les collègues qui attendaient cette information pour un éventuel départ à la retraite.

Liste d’aptitude PE : les candidats sont tous reçus, l'information sera communiquée  sur Ariane avec un arrêté à venir.

Mouvement intradépartemental : parmi les directions vacantes, 23 ont été pourvues. Pour les directions toujours vacantes, les IEN vont procéder à des appels à candidature.

 

Juliette RIVIERE

Co-Secrétaire Entrée métier du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 17:48

Organisation des 108 heures et statut d'emploi

 

Suite au Grenelle de l’Éducation, deux groupes de travail portant sur la direction ont été inscrits à l’agenda social les 21 juin et 2 juillet. Lors de la deuxième réunion, des pistes de réflexion sur une plus grande autonomie d’organisation des 108 heures par les directrices et les directeurs d’école ont été abordées.
Pour le SE-Unsa, il s’agit d’éléments positifs pour aller vers la reconnaissance de l’autonomie pédagogique de l’équipe qui doit se faire avec un pilotage réalisé par la directrice ou le directeur.
En fin de réunion, le ministère a annoncé vouloir travailler sur un statut d’emploi pour les directeurs totalement déchargés.
Pour le SE-Unsa, le ministère doit au plus vite exposer son projet qui suscite beaucoup d’interrogations pour les directrices et directeurs concernés comme pour l’ensemble de la communauté éducative.
 
 
Répartition réglementaire actuelle des 108 heures
 
Même si la circulaire du 25 août 2020 sur les fonctions et conditions de travail des directrices et directeurs indique qu’ils ont, avec les équipes pédagogiques, la pleine responsabilité de la programmation et de la mise en œuvre des 108 heures, ces dernières doivent se faire dans le respect de la répartition réglementaire définie par le décret du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service et aux missions des personnels enseignants du premier degré.
 
Les 108 heures sont donc actuellement réparties de la manière suivante :
  • 36 heures consacrées à des APC (activités pédagogiques complémentaires) organisées dans le projet d’école, par groupes restreints d’élèves, pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école ;
  • 48 heures consacrées aux travaux en équipes pédagogiques, aux relations avec les parents, à l’élaboration et au suivi des PPS (projets personnalisés de scolarisation pour les élèves handicapés) ;
  • 18 heures consacrées à des actions de formation continue, pour au moins la moitié d’entre elles, et à de l’animation pédagogique ;
  • 6 heures de participation aux conseils d’école obligatoires.
 
Pistes d’évolution
 
Sur le découpage
 
Le caractère forfaitaire de la répartition actuelle pourrait être assoupli :
  • les 6 heures de conseils d’école obligatoires resteraient inchangées ;
  • le seuil des 18 heures dédiées à la formation serait un plancher, avec un plafond pouvant aller jusqu’à 30 heures ;
  • les 36 heures d’APC et les 48 heures de travail en équipes, relations avec les parents et suivi des PPS pourraient être modulées à due proportion.
Exemple : Un collègue effectuant 24 heures de formation pourrait ainsi retirer les 6 heures supplémentaires de formation du forfait habituel de 36 heures d’APC, ou des 48 heures de travail en équipes, ou de ces deux catégories en répartissant les 6 heures retirées comme il le souhaite.
 
Sur l’organisation et les contenus
 
Une organisation plus souple des APC pourrait être laissée à l’autonomie de l’école et à l’arbitrage de la directrice ou du directeur. Des missions pour mener des projets en dehors de la classe pourraient être attribuées à certains professeurs en les déchargeant d’APC, ou une organisation libérant certains professeurs pour mener un travail collectif.
Il pourrait être envisagé de permettre effectivement à la directrice ou au directeur d’école d’organiser les temps de concertation de manière autonome dans le respect du volume horaire global de manière à répondre au mieux aux besoins de son école.
Dans les deux cas, ces orientations feraient l’objet d’échanges avec l’IEN de circonscription.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Pour le SE-Unsa, il est positif que les éléments présentés lors de cette réunion tendent à reconnaître l’autonomie de l’équipe pédagogique, tout en laissant le pilotage à la directrice ou au directeur. S’il est légitime que l’arbitrage soit réalisé par la directrice ou le directeur, il est essentiel que les propositions d’aménagement des 108 heures soient discutées auparavant en conseil des maîtres.
Pour le SE-Unsa, la souplesse proposée permettrait de répondre en partie aux besoins spécifiques de chaque école et de s’intéresser de façon collective aux APC en tant qu’objet pédagogique, et pas uniquement en termes d’heures à effectuer par chacune et chacun.
Le SE-Unsa s’est assuré que les échanges avec l’IEN de circonscription ne signifiaient pas qu’il fallait obtenir sa validation.
Le SE-Unsa a déploré une nouvelle fois que la dimension « école inclusive » soit absente des propositions qui ont été faites. Le SE-Unsa demande que le temps conséquent et les travaux qu’elle peut nécessiter soient véritablement reconnus.
Enfin, le SE-Unsa regrette que ce deuxième GT n’ait pas permis d’obtenir de retours sur les demandes et avis formulés depuis la réunion précédente.
 
 
Projet d’un statut d’emploi pour 2022
 
C’est en conclusion de cette réunion sur les 108h que le ministère a annoncé vouloir travailler sur un statut d’emploi pour les directrices et directeurs d’école totalement déchargés, mais en en donnant seulement quelques éléments. Celui-ci ne serait ouvert qu’aux professeurs des écoles et instituteurs. Statutairement, il s’agirait d’un détachement pour une durée définie dans ce statut d’emploi avec une grille spécifique pour une valorisation indiciaire. Les directrices et directeurs totalement déchargés actuellement en poste auraient le choix entre ce statut d’emploi et la situation actuelle.
Pour le SE-Unsa, un tel projet ne peut être lancé sans plus d’explications. Si la perspective d’une grille indiciaire plus attractive peut susciter l’intérêt, le ministère doit lever le voile sur l’ensemble de son projet. Quelles seraient les spécificités liées à ce nouveau type de direction, pour les directrices et directeurs comme pour l’ensemble de la communauté éducative ? Les écoles de grande taille n’ont connu aucune mesure depuis des décennies pour faire face à l’accroissement considérable des besoins. Cette situation nécessite mieux qu’une annonce en fin de réunion. Le SE-Unsa a demandé qu’une nouvelle réunion soit programmée rapidement même si l’évolution n’est envisagée que pour 2022. Le ministère a répondu avoir besoin des arbitrages de la loi de finances à la fin du mois de juillet.
 
>> Retrouvez les revendications du SE-Unsa pour 2022 dans cet article : https://enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-les-revendications-du-SE-Unsa-pour-2022
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 14:00

Recours suite à un refus de temps partiel

 

Aujourd’hui s’est tenue la dernière CAPD de l’année scolaire 2020/2021.

Cette dernière avait pour ordre du jour essentiellement les recours aux décisions de refus de temps partiels sur autorisation, ainsi qu’un recours gracieux portant sur l’appréciation finale du rendez-vous carrière.

 

Elle a aussi été l’occasion pour la DASEN de nous donner certaines informations concernant entres autres les 80%.

En effet les collègues devraient recevoir sous quelques jours la notification de la décision concernant leur demande de 80%. Ils auront alors la possibilité de faire un recours qui sera étudié lors de la CAPD de fin août.

Il est à noter que pour l’instant sur i-prof, la quotité était par défaut de 100%. Cette dernière sera modifiée une fois la notification faite aux collègues.

Il y a eu 190 collègues demandant un 80% qui ont été reçus par leur IEN. Une dizaine ont modifié leur demande suite à cette entretien. Les autres ont demandé le maintien de la quotité. Ils attendent donc la réponse à cette demande.

 

Un point a été fait sur le mouvement intra départemental 2021 des enseignants :

Selon les chiffres de la DSDEN, ce sont 2274 collègues qui cette année ont participé à ce mouvement départemental.

1324 collègues ont obtenu une mutation (soit environ 58% d’entre eux).

599 collègues restent sans affectation à l’issue de cette première phase du mouvement et ce sont 650 postes qui sont restés vacants à l’issue de cette même phase.

9 recours ont été déposés suite à ce mouvement

15 erreurs confirmées de surbooking sur des postes.

 

En ce qui concerne les enseignants contractuels, ils ont été au nombre de 228 cette année à avoir été recrutés.

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 09:16

Un best of sans perspectives ni moyens

 

Cette rentrée sera la dernière pour le ministre en exercice. De manière habituelle, une circulaire est adressée aux enseignants et personnels d’éducation pour donner des priorités et tracer des perspectives pour l’année à venir. Ici, le texte en question ressemble davantage à un best of des orientations mises en œuvre depuis 2017.
 
Le ministre a choisi le terme de maison commune pour qualifier l’Éducation nationale. Même si l’objectif est le bon, le SE-Unsa observe un tiraillement systémique de ce ministère (mais pas que celui-ci), entre l’aspiration d’un système éducatif taillé sur mesure pour la frange la plus favorisée de la population, et d’autre part, la nécessité de faire société à travers l’école ; c’est-à-dire agir en direction des publics qui n’ont pas la réussite scolaire en héritage et qui subissent souvent de plein fouet la ségrégation scolaire.
Généralement, les premiers obtiennent les meilleurs arbitrages. Cela se traduit dans toutes les enquêtes nationales et internationales. L’échec scolaire répété des élèves issus de milieux défavorisés est une maladie française, qui fait porter un risque sur notre avenir démocratique. Sur ce plan, ce ministère a été celui du temps perdu.
 
Un best of des dispositifs pas ou peu évalués
 
Devoirs faits, chorale à l’École, distribution des fables de La Fontaine, dédoublements en GS, CP et CE1 dans les Rep et Rep+…, de nombreux dispositifs sont encensés dans cette circulaire de rentrée. On peut se demander ce que les enseignants et personnels d’éducation vont bien pouvoir faire de ce panégyrique, même si le ministre n’oublie pas de les remercier avec profusion. Le point commun entre eux, est la quasi absence d’évaluation, malgré le montant souvent faramineux des moyens engagés.
 
Des annonces sans moyens dédiés, et des oublis
 
Des carrés régaliens  seront mis en place dans chaque rectorat. Ce sont des cellules d’information et d’accompagnement autour de quatre angles : valeurs de la République, radicalisation, violences, harcèlement.
Outre l’incompatibilité entre le terme régalien et les valeurs de la République, opposées par essence à la monarchie, ce dispositif douteux voudrait démontrer une forme d’autorité républicaine, en faisant cohabiter dans un carré des actions souvent existantes, sans moyens supplémentaires.
 
Pour la première fois, le ministre évoque la question de la mixité scolaire en priorisant les dérogations au titre des demandes de bourses, notamment à destination des lycées les plus favorisés et en développant la multi-sectorisation des collèges et des lycées.
Hélas, cette volonté arrive en fin de mandat.
Encore hélas, rien n’est prévu pour le 1er degré.
Toujours hélas, aucune mesure ne s’adresse à l’enseignement privé, premier opérateur du séparatisme scolaire dans notre pays, et qui a largement bénéficié de financements de collectivités à la suite de l’abaissement de l’âge d’obligation d’instruction à trois ans.
 
On notera que, comme l’an dernier, les écoles et les établissements devront établir un plan de continuité pédagogique en cas de reprise de la pandémie. Mais pas plus que l’an dernier, ils ne disposeront pas de moyens et d’outils adaptés pour le faire.
Quant au chantier des adaptations pédagogiques à la rentrée, il est au point mort. Mais, bien sûr, les équipes pourront compter sur les évaluations nationales et les vacances apprenantes
 
Alors que le gouvernement annonce que la jeunesse est la priorité des priorités, on attend toujours le collectif budgétaire qui permettrait d’accueillir les élèves dans des conditions plus favorables à la rentrée prochaine. On attend aussi l’ouverture de places dans l’enseignement supérieur pour accueillir les 16% de candidats qui n’avaient aucune proposition de Parcoursup au 16 juin.
 
En reprenant des consignes maintes fois répétées cette circulaire de rentrée n’apporte ni nouveautés, ni moyens spécifiques pour mettre en œuvre ce qui est prescrit ; deux éléments que l’auto-congratulation ministérielle ne saurait faire oublier.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 15:22

Ajustements de carte scolaire

 

La directrice académique présentait cet après-midi, lors d'un groupe de travail en visioconférence, ses mesures d'ajustement de carte scolaire. De nombreuses écoles ont vu leur situation évoluer depuis le CTSD de début février (notamment en maternelle, puisque le nombre d'inscriptions en PS est désormais connu) et nous sommes intervenus sur toutes les situations qui nous ont été signalées.

Nous avons obtenu 13 ouvertures supplémentaires par rapport au projet initial. De plus, les écoles en éducation prioritaire de 8 classes passent d'une 1/2 à 3/4 de décharge de direction (cette mesure concerne 8 écoles maternelles). Enfin, la DASEN annonce l'ouverture de 2 ULIS Ecole (lieux à définir) et d'une ULIS TSA (à l'école Cottages de Suresnes).

Pour retrouver les mesures prises lors de ce groupe de travail, cliquez sur le lien ci-dessous. Ces mesures viennent s'ajouter à celle prises lors du CTSD de février.

David PLANCHE

Représentant de l'UNSA-Education au CTSD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
11 juin 2021 5 11 /06 /juin /2021 13:24

Suite à la déclaration liminaire de l'UNSA éducation, la DASEN apporte les précisions suivantes :

- Le manque d'attractivité de notre métier au sein de l'Académie de Versailles est au cœur des préoccupations la Direction Académique qui met en place pour y remédier un accompagnement particulier des nouveaux enseignants.

- Concernant les temps partiels à 80 %, le choix de la quotité du temps partiel revient à la DASEN et non à l'agent.

 

1. Crise sanitaire

- Forte baisse des fermetures de classes, 91 à ce jour contre 260 le 26 mai 2021, évolution positive conforme à l'évolution nationale.

- 3000 tests réalisés entre le 7 et le 11 juin. Forte baisse d'adhésion des parents à ces tests depuis le fléchissement des cas de contaminations.

- La DASEN reconnaît que de nombreuses mairies du 92 ont proposées la vaccination à leurs enseignants en dérogeant aux directives nationales, dans l'intérêt de tous.

- Elle n'a pas d'information à ce jour sur les conditions de rentrée, ni sur la nécessité ou non de porter encore les masques dans les établissements scolaires.

 

2. Mise en place des RH de proximité.

- Les RH de proximité ont été mis en place à la rentrée de 2021 au niveau national, rattachés au SAPAP (Service Académique de Prévention et d'Accompagnement des Personnels).

- Ce sont des relais d'écoute et de conseils, personnalisés et confidentiels.

- Ils sont chargés d'aider les collègues dans les domaines suivants : mobilité, évolution professionnelle, reconversion, formation.  Ils orientent aussi les collègues vers d'autres services selon les besoins de chacun (psychologue, action sociale...). Le collègue reste libre de faire appel à ces services.

- Pour prendre rendez-vous : se connecter avec ses identifiants académiques:

http://www.ac-versailles.fr/cid148234/rh-de-proximite.html

- Une réponse est apportée dans les 48 heures.

- Actuellement 6 personnes occupent ces postes dans les hauts de Seine (5 personnes sont à 20 % et 1 à 100%).

Alors que l'existence des RH de proximité était peu connue, 200 personnes ont déjà fait appel à leurs services dans les hauts de Seine.

- A la rentrée, une information générale aux personnels sera faite.

 

3. Bilan de Mme CARDOZO, psychologue des personnels.

- Elle intervient sur le 1er et second degrés sur les département du 92 et 95.

- Elle pratique deux types d'intervention :

collective (conflit d'équipe), cette année 30 situations sont remontées, 21 ont pu être gérées ou sont en cours.

Individuelles (relations de travail dégradées, enfants éruptifs, relations tendues avec les parents d'élèves), cette année 130 situations sont remontées.

- Le nombre de demande d'intervention a augmenté de 20 % par rapport à l'an passé.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 12:21

Signez la pétition !

 

La Directrice Académique a décidé cette année de restreindre l'accès au temps partiel à 80% de droit. Les collègues qui en avaient fait la demande ont été convoqués par leur IEN afin de motiver leur choix. Ils se sont vus proposer un temps partiel à 75 ou 50%.
Dans un département où le coût de la vie est largement supérieur à une grande majorité des autres départements, cette décision est une véritable injustice pour les collègues concernés. Une fois de plus, le manque de personnels dans notre département conduit la DASEN à restreindre les droits des personnels. Il serait grand temps qu'une véritable politique de recrutement se mette en place dans notre Académie pour que les personnels déjà en place ne paient pas les conséquences du manque d'enseignants. Dans cette optique, la suppression du concours spécial sur l'académie de Versailles est une bien mauvaise nouvelle ...
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Actions
29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 09:05

La mobilisation paye mais la vigilance reste de mise

 

La « Loi pour une École de la confiance », en abaissant à 3 ans l’âge de l’instruction obligatoire, a servi de prétexte à une demande ministérielle de réécriture du programme de maternelle. Les révisions de ce programme, sur lesquelles le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a été consulté le 27 mai, ne seront pas aussi néfastes que l’annonçait en décembre le Conseil supérieur des programmes. La mobilisation des syndicats et des organisations pédagogiques a payé.
 
 
Ouf !
 
Les programmes de 2015, alors plébiscités par le corps enseignant, ont échappé de justesse à une réécriture introduisant des attendus de fin de cycle trop précoces qui auraient créé artificiellement de l’échec scolaire, ainsi qu’à des pratiques pédagogiques inadaptées aux jeunes enfants. 
 
Le projet initial de réécriture avait bien en ligne de mire la réussite aux évaluations nationales d’entrée au CP, alors que celles-ci, de l’aveu même de leurs concepteurs, ne sont pas conçues pour être un bilan des acquis et que certains items sont présents pour repérer des compétences remarquables. Le SE-Unsa l’a rappelé à la Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco) et nous avons pu faire entendre la voix de celles et ceux qui connaissent le mieux les élèves : leurs enseignant·es. Leur liberté pédagogique n’est pas menacée par ce nouveau texte mais le pilotage qui accompagne les évaluations nationales doit mettre moins de pression sur les enseignants et leurs élèves.
 
Le texte finalement présenté au CSE le 27 mai aurait pu être encore amélioré. Néanmoins, il ne change pas l’esprit des programmes de 2015 et le SE-Unsa fait totalement confiance aux collègues de maternelle pour repérer et éviter les quelques écueils restants et choisir les modalités pédagogiques adaptées à leurs élèves.
 
Les enseignant·es doivent être mieux associé·es aux décisions, surtout lorsque ces dernières concernent leurs pratiques quotidiennes. La confiance ne se décrète pas, elle se gagne.
 
 
Une Dgesco moins ouverte au dialogue lors du CSE
 
Si les amendements déposés par les organisations syndicales sur les attendus de fin de cycle ont donc permis d’atténuer la pression que les enseignants et leurs élèves auraient pu subir, la Dgesco s’est néanmoins montrée peu encline à réviser son jugement et cela même lorsque les amendements proposés étaient très largement plébiscités par le CSE. Ainsi, un des amendements du SE-Unsa portant sur les attendus concernant la graphie des lettres n’a pas été retenu malgré notre argumentaire, la seule justification de la Dgesco étant que nous en avions déjà parlé lors des réunions préparatoires et alors même que le Conseil lui était largement favorable. 
 
Seule contre tous, contre des organisations qui ont parmi elles des enseignants qui exercent en maternelle depuis de nombreuses années et qui qui s’appuient sur l’analyse de mouvements pédagogiques ayant à coeur la réussite de tous ainsi que sur des chercheuses et chercheurs spécialisés en maternelle, seule contre tous donc, la Dgesco, sans doute mandatée dans ce sens par le Cabinet du ministre, a très peu modifié le texte en séance. 
 
Les résultats du vote sur ce texte (7 voix pour et 49 abstentions, dont le SE-Unsa) s’expliquent largement par le décalage entre les attentes des professionnels pour une école maternelle de la réussite de tous les enfants et ce projet de réécriture, aussi light soit-il au final.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 07:53

Cette audience intersyndicale avec la Directrice Académique s'est déroulée en visioconférence et sans véritable ordre du jour. Elle a répondu aux différentes questions posées préalablement par les organisations syndicales représentées en CAPD.

 

  • Indemnité mobilité durable (vélo, covoiturage) :

Elle est mise en place depuis avril 2021 depuis que le code indemnitaire a été mis en place.

 

  • Comptabilité des journées de garde d’enfants :

L'administration attend qu'il y ait 2 demi-journées pour compter une journée entière. Ces journées sont comptées sur l'année scolaire et pas sur l'année civile. Selon l'administration, cela correspond mieux au suivi des enseignants.

Les textes laissent le choix aux académies de compter en année civile ou année scolaire.

La DASEN s'engage à informer les agents par i-prof.

 

  • Temps partiel :

L’ensemble des représentants syndicaux conteste la décision de la DASEN de demander aux enseignantes et aux enseignants de renoncer à leur demande de » temps partiel de droit à 80% » pour des raisons de service.

Les rendez-vous sollicités par les IEN sont mal vécus par les collègues. Ils doivent justifier leur demande.

La DASEN précise que c’est le temps partiel qui est de droit et qu’il lui appartient de regarder si la quotité est compatible avec le service.

C’est une fois de plus les collègues qui subissent les effets de cette décision.

Un 80% permet de concilier temps personnel et temps de travail sans perte importante de salaire surtout dans notre département.

Les délégations demandent que l’administration renonce à cette décision et aux rendez-vous avec les IEN.

Mme Fis indique que les entretiens se tiendront pour permettre de connaître les raisons de la demande et pas pour faire pression sur les collègues.

Nous vous conseillons de ne pas accepter la demande de l’IEN de prendre un 75% et de présenter un recours si la quotité souhaitée n’est pas accordée. En cas de nécessité vous pouvez demander au SE-UNSA de vous accompagner dans vos démarches

La CAPD sur les recours et les refus de temps partiel a lieu le 1er juillet.

Dès la notification il y a un délai de 2 mois pour faire recours. Les demandes qui respectent ce délai et qui seront postérieures à la CAPD seront traitées également.

 

  • Remplacements :

Les TRS occupent en partie des postes vacants. Ils ne sont pas assez nombreux. Ils sont en nombre insuffisants. Les absences d’enseignants surtout dans le contexte sanitaire actuel ne peuvent être remplacées.

Il y a 228 contractuels dans le département.

 

  • Contexte sanitaire :

Tant que l’Etat d’urgence sanitaire existe, les ASA COVID existeront.

 

  • Consultation des dossiers administratifs :

Malgré le contexte sanitaire elles ont toujours lieu. Il faut prendre rendez-vous auprès de la DSDEN.

 

  • Mouvement :
  • Intradépartemental : 2285 collègues ont participé au mouvement 2021. 36503 vœux ont été émis. 124 demandes de modifications de barèmes dont 82 ont abouties.
  • Interdépartemental : 210 demandes au mouvement complémentaire. 36 recours, 24 ont été acceptés. Il y aura un moment d’échanges après le 15 juin pour examiner tous les recours. La décision concernant le mouvement complémentaire sera prise le 21 juin.

 

  • Validation des PES :

Les travaux du jury commencent début juin.

Si à l’issue d’un renouvellement, l’agent n’a toujours pas le master, il n’est pas titularisé.

 

  • Conditions sanitaires :
  • L’activité natation est autorisée mais ce n’est pas la priorité en cette fin d’année. Il n’y a pas d’urgence à mettre l’activité en place. Si l’enseignant estime que les conditions sanitaires ne sont pas respectées, il en informe son IEN
  • Vaccination sur le temps de service : C’est possible si l’organisation permet d’échelonner les départs d’enseignants dans une école. Les autorisations pour aller se faire vacciner en province (deuxième vaccin) ne seront pas validées.
  • Accueil des élèves prioritaires : Il faut continuer à les accueillir s’il n’y a pas d’autres possibilités. Ils seront affectés dans une même classe le temps nécessaire.
  • Les enfants d’enseignants et d’AESH sont prioritaires. Ce n’est pas aux mairies d’établir les listes d’élèves prioritaires sur le temps scolaire.

 

  • Poursuite de la scolarité des élèves :

Une demande de maintien ou une demande de deuxième raccourcissement de scolarité nécessite l’avis de l’IEN mais c’est le conseil des maîtres qui est décisionnaire.

 

  • Formation statutaire des nouveaux directrices et directeurs.

Elle aura lieu du 21 juin au 2 juillet.

Ceux et celles qui ont été nommés à la rentrée 2020 seront intégrés dans la session de juin 2021.Ils choisiront leurs modules. Il y aura une alternance de formation en présentiel et en distanciel.

Une communication en amont sera faite sur I prof.

Pour les directeurs faisant fonction une formation aura lieu de septembre à avril

 

  • Conflit au sein des équipes :

 Nous constatons que ces conflits sont en augmentation. Un guide élaboré par le CHSCT a été publié. Il a été demandé à la DASEN de le diffuser auprès des écoles et établissements.

 

  • Commission de réformes.

ll y aura une réorganisation des comités médicaux et des commissions de réforme en janvier 2022. Jusque-là le fonctionnement en comités séparés continue.

 

Christine MERCIER

Représentante du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 mai 2021 4 27 /05 /mai /2021 10:35

Du grain à moudre mais des contreparties à éviter pour la suite

 

Lors d’une réunion avec les organisations syndicales puis d’une conférence au Conseil économique social et environnemental, le ministre a clos le Grenelle de l’Éducation en prenant 12 engagements et en définissant des orientations pour des mesures budgétaires en 2022. C’est au cours des prochaines semaines qu’elles seront finalisées dans le cadre du dialogue social, comme le souhaitait le SE-Unsa.
 
Avec un budget abondé de 400 millions d’euros pour ces nouvelles mesures, de 100 millions d’euros pour financer en année pleine la première étape de la prime d’attractivité et de 200 millions d’euros au titre de la nouvelle participation de l’employeur à la protection sociale complémentaire, la phase de discussions qui s’ouvre donne du grain à moudre.
400 millions d’euros ne suffiront pas à répondre à ces besoins et à ceux de nombreuses autres catégories de personnels qui contribuent au Service public d’éducation. L’absence de loi de programmation n’est pas une découverte puisque le calendrier du quinquennat ne le permet plus. Néanmoins, compte-tenu des retards accumulés, tant en matière de rémunération que de qualité de vie au travail, le SE-Unsa demande la traduction des engagements en textes réglementaires de portée pluriannuelle.
 
Des demandes du SE-Unsa retenues
 
Des demandes portées par le SE-Unsa depuis des mois dans l’agenda social et dans les ateliers du Grenelle, ont été retenues : possibilité d’élargir le nombre des bénéficiaires de la prime d’attractivité, poursuite de l’amélioration des nombres de promotions à la hors-classe et élargissement des conditions d’accès à la classe exceptionnelle, augmentation de la rémunération des AESH, amélioration de la rémunération des directrices et des directeurs (régime indemnitaire) et de leurs conditions d’exercice (amélioration du régime de décharges) ainsi que celles des formateurs et des conseillers pédagogiques.
 
Des promesses sur la qualité de vie au travail
 
Le ministère annonce la création d’un Observatoire des rémunérations et du bien-être des personnels dont les organisations syndicales seront membres du conseil d’orientation. Sur le sujet des ressources humaines souvent mis en avant, un certain nombre de décisions sont annoncées visant à concrétiser les promesses de mobilité professionnelle notamment. Un volet protection des personnels ainsi que la création d’une structure d’action sociale pour des avantages sociaux et culturels sont également prévus.
 
Des trous dans la raquette
 
D’autres revendications du SE-Unsa demeurent pour l’instant sans réponse, comme la rémunération des futurs professeurs, CPE et PsyEN stagiaires jusqu’ici exclus de la prime d’attractivité, la revalorisation de catégories professionnelles toujours oubliées (assistants d’éducation, professeurs documentalistes, enseignants en milieu pénitentiaire par exemple) ou encore une meilleure reconnaissance des missions de suivi et d’accompagnement des élèves.
 
 
Le SE-Unsa investira, dans la dernière étape, tous les espaces de dialogue social pour obtenir les avancées concrètes, pousser plus loin ce qui pourra l’être mais avec le souci d’évacuer, si nécessaire, les chiffons rouges qu’il pointe depuis des mois, comme la tentation idéologique de la rémunération au mérite ou d’un accroissement des obligations de service.
 
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92