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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 3 septembre : CTSD. Carte scolaire 1er degré : ajustements de rentrée

 

 

 

2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 20:10

Accès à la Hors-classe des PE

 

En raison de la mise en place progressive de la loi de Transformation de la Fonction Publique, cette CAPD était la dernière qui concernait les promotions. Dorénavant, à l'instar de ce qui s'est passé cette année sur la mobilité (permutations informatisées, mouvement intradépartemental, exeat) les opérations qui concernent les promotions ne passeront plus en CAPD et seront du seul fait de l'administration. Le SE-Unsa dénonce la disparition des CAPD et, avec elles, d'une partie du dialogue que nous avions avec les services de la DSDEN. Vous l'avez déjà constaté, dès lors que les organisations syndicales n'ont pas les réponses à vos questions vous avez souvent beaucoup de difficultés à en obtenir de l'administration. L'UNSA-Education a lancé une pétition pour le retour des CAP : cliquez ici pour la signer !
La CAPD de mardi traitait de l'accès à la Hors-classe des PE. 347 collègues ont été promus (sur 2046 promouvables), le barème du dernier promu étant de 140 points. Une liste complémentaire a été établie car certains collègues promus ont déposé leur dossier de départ en retraite ; s'ils confirment leur départ ils seront remplacés par des collègues de la liste complémentaire.
Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici.
 
Pascal ROSAMONT
Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 09:26

Gare à la déception !

 

La proposition de loi d’origine parlementaire « créant la fonction de directeur » d’école a été adoptée par l’Assemblée nationale le 24 juin. Ce texte porté par le groupe des députés majoritaires se veut une première réponse aux besoins des directrices et directeurs d’école qui attendent depuis longtemps de légitimes améliorations de leurs conditions d’exercice et de carrière. Cette proposition de loi a suscité beaucoup d’attentes or, à ce stade du cheminement parlementaire, elle renvoie surtout au gouvernement la charge de décider de mesures concrètes. 
 
Le SE-Unsa met en garde face au risque de déception des directrices et directeurs qui se transformera immanquablement en une colère que des mots, même gravés dans la loi, ne suffiront pas apaiser. Si l’épuisement s’est dangereusement accru avec la crise sanitaire, il était déjà bien présent avant. L’urgence à améliorer la situation ne disparaîtra pas avec les vacances.
 
La proposition de loi a été largement modifiée lors de son passage à l’Assemblée nationale. Elle indique désormais que le calcul des décharges prend en compte les spécificités de l’école, notamment pour les écoles orphelines, les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), les regroupements pédagogiques intercommunaux concentrés (RPC) et les élèves à besoins éducatifs particuliers, mais la décharge totale à partir de 8 classes initialement prévue à disparu. Ce sont des raisons de constitutionnalité qui sont invoquées car une telle mesure ne relève pas de la loi mais du niveau réglementaire. Si l’argument est juridiquement juste, il n’en demeure pas moins que le signal initialement envoyé avait bien été entendu. Les attentes en termes de décharge sont prioritaires. Elles demeurent entières pour ces écoles comme pour les plus petites
 
Des points positifs perdurent et d’autres éléments ont été ajoutés dans le texte qui va poursuivre son cheminement parlementaire au Sénat : 
  • Le titre de la loi tient désormais compte des directrices (qui occupent 71 % des emplois de direction).
  • Si la délégation de l’autorité académique demande à être encore précisée, elle concerne bien le bon fonctionnement de l’école tout en précisant que le directeur n’est pas un supérieur hiérarchique. C’est le début de la reconnaissance de l’autonomie de l’équipe et de la capacité de la directrice ou du directeur à pouvoir valider des décisions sans avoir toujours besoin de passer par l’IEN.
  • L’emploi fonctionnel qui existe dans la fonction publique mais ne correspondait pas à la direction d’école disparaît.
  • L’avancement des directrices et directeurs est prononcé de façon accélérée.
  • Une nouvelle liste d’aptitude n’est pas nécessaire.
  • La nécessité d’une offre de formation dédiée aux directrices et directeurs d’école tout au long de la carrière est réaffirmée.
  • L’État doit mettre à disposition des directrices et directeurs les outils numériques nécessaires, afin que ces derniers ne dépendent pas des moyens de la commune ou des relations avec la mairie.
  • L’aide administrative et matérielle est désormais inscrite dans la loi mais sans caractère obligatoire.
  • Un référent direction d’école est créé dans chaque département ; il doit déjà avoir exercé des missions de direction.
  • L’élection des représentants des parents d’élèves au conseil d’école peut se faire par voie électronique sur décision du directeur d’école, quel que soit le nombre de listes candidates.
  • La charge et la responsabilité des directeurs sont limitées concernant le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
 
D’autres précisions ont été apportées :
  • Le directeur ne participe pas aux activités pédagogiques complémentaires (APC), sauf s’il est volontaire.
  • L’organisation du périscolaire peut revenir au directeur sous réserve de son accord et contre rémunération supplémentaire.
  • Un conseil de la vie écolière, constitué d’élèves, de représentants de l’administration et des parents peut être mis en place par le directeur.
  • La commune ou l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) sont associés à l’établissement du plan particulier de mise en sûreté (PPMS).
  • Un rapport évaluant l’impact du développement des outils numériques sur la simplification des tâches administratives pour les directeurs d’école doit être remis par la Gouvernement au Parlement.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le ministre a déclaré à l’Assemblée nationale « Nous leur devons dans la loi la reconnaissance des spécificités de leurs missions et nous leur devons dans la pratique l’amélioration de leurs conditions d’exercice ». Il avait déjà affirmé vouloir mettre en œuvre des améliorations tangibles pour la rentrée 2020. Pour le SE-Unsa, le projet de loi « créant la fonction de directrice et de directeur d’école » est un engagement des élus de la Nation à améliorer sensiblement la situation de la direction d’école. Il ne pourra rester seulement un symbole. Des négociations doivent s’ouvrir avec les organisations syndicales pour traduire concrètement les avancées tant attendues. Le SE-Unsa affirme qu’il faut plus que des mots pour répondre à l’urgence de la direction d’école.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 17:40

Le SE-Unsa agit contre les dysfonctionnements !

 

Dès les premières alertes des territoires sur les dysfonctionnements du mouvement intra 1D, le SE-Unsa a interpelé en urgence le ministère pour obtenir des explications sur l’origine des difficultés et demandé une intervention auprès des Dasen afin de permettre des affectations respectueuses des règles annoncées par les circulaires !
 
Ces dysfonctionnements qui portent sur divers éléments (définition de l’ancienneté prise en compte dans le barème, choix et ordre des critères de départage, modalités d’application des points pour rapprochement de conjoint, …) sont en grande majorité liées à des circulaires non conformes à l’outil de gestion nationale du mouvement des professeurs des écoles et engendrent des modalités d’affectation divergentes des règles selon lesquelles les collègues ont effectué leur mouvement.
 
 
Les alertes du SE-Unsa
 
De la publication des circulaires jusqu’à la veille de fermeture de saisies de vœux, le SE-Unsa n’a cessé d’alerter le ministère sur les écarts entre les circulaire locales et les règles de fonctionnement de l’outil national pour laisser le temps des mises en conformité.
 
Malgré des relances et des alertes quotidiennes réitérées en raison d’un nombre croissant de difficultés, le SE-Unsa est toujours en attente d’une réponse ministérielle.
 
Ces dysfonctionnements n’illustrent malheureusement que trop bien l’absence totale d’anticipation administrative sur la disparition des échanges avec les organisations syndicales sur les règles des mouvements intra, une disparition issue de la Loi de transformation de la Fonction publique.
 
 
Les exigences du SE-Unsa
 
S’appuyant sur la responsabilité administrative de ces dysfonctionnements et portant le droit de chaque collègue de participer aux opérations de mouvement en pleine connaissance des règles, le SE-Unsa a exigé et continue d’exiger que toute modification, communiquée ou non à la profession, intervenue après la fermeture des serveurs de saisie des vœux n’impacte pas les affectations des collègues.
 
Par ailleurs, l’absence totale de données de l’administration lors de chaque communication individuelle de résultat aux collègues ôte toute possibilité de comprendre et vérifier son affectation. Une absence de lisibilité conséquence, elle aussi, de la loi !
 
Le SE-Unsa encourage chaque collègue s’interrogeant sur son affectation à se tourner vers son administration pour obtenir les éléments nécessaires à la vérification.
 
 
Le SE-Unsa est déterminé à faire respecter le droit des collègues, y compris s’il faut aller en justice.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
25 juin 2020 4 25 /06 /juin /2020 13:26

Mesures d'ajustement de carte scolaire pour la rentrée 2020

 

Propos introductif de la DASEN :

- Carte scolaire : En juin c’est le moment où le nombre d’élèves prévus à la rentrée est le plus élevé. Il y a 1000 élèves de plus que le constat, soit 2500 élèves de plus que la prévision. L’incertitude concernant le nombre réel d’élèves présents à la rentrée est plus forte que les années passées en raison des conséquences de la crise sanitaire (projets professionnels en suspens, livraison de logements retardée, ...).

Il faut pour autant maintenir les moyens de remplacement (ils ne doivent pas servir de variable d’ajustement).

- Reprise du 22 juin : 92 % des élèves sont revenus à l’école, les écoles ont retrouvé une vie presque « normale » même si le protocole est contraignant. Il était important que les élèves retrouvent leurs enseignants. 6 % des enseignants (personnels fragiles) ne sont pas revenus en présentiel.

Globalement les IEN ont fait un gros travail sur le terrain et ont beaucoup travaillé avec les collectivités. Sur 2 circonscriptions les inspecteurs étaient en distanciel (personnels fragiles) et ça s’est ressenti au niveau du terrain.

Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des mesures prises lors du Groupe de Travail qui 'est réuni ce matin en visioconférence.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Carte scolaire
17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 16:52

Faire et défaire ... c'est toujours épuiser

 

Les annonces du Président de la République sur le retour en classe des élèves et la réaffirmation de l’obligation scolaire ont sonné comme une bonne nouvelle pour clore une année scolaire interrompue brutalement le 13 mars. 
 
C’était compter sans le nouveau protocole avec des allègements, certes, mais aussi des contraintes qui pèsent toujours, comme le « mètre de distance latéral » à l’élémentaire et au collège et le non brassage des groupes. Non seulement c’est un décalage sur le fond entre le retour de tous annoncé et des règles qui ne le permettront pas partout, mais c’est aussi un décalage dans le temps avec la publication du protocole mercredi seulement, et encore sous réserve d’éventuelles modifications après une relecture par la Haut Conseil de la Santé Publique.
 
Dès dimanche soir, le SE-Unsa avait alerté sur un possible écart entre les annonces grand-public et les instructions officielles internes qui suivraient, quand elles suivraient. 
 
Le SE-Unsa dénonce cette mise en porte-à-faux des acteurs de terrain et alerte l’opinion publique. 
 
Cette dernière étape fait craquer de nombreux personnels du service public d’éducation qui connaît sa troisième réorganisation depuis le 11 mai dans des délais intenables.
 
Elle intervient par ailleurs dans un contexte où une petite musique de « profbashing » s’est installée sur l’air de « c’est de leur faute si les enfants ne reviennent pas à l’école ». Cette petite musique ferait presque oublier les conditions de la première reprise « partielle et progressive » avec un protocole très strict et des objectifs pas toujours compatibles entre eux : maintien de la continuité pédagogique, accueil des enfants de personnels prioritaires, ciblage de niveaux de classe ou d’élèves plus fragiles, volontariat des familles.
 
Lundi 22 juin, l’École Publique et ses personnels, fiers du travail déjà accompli, seront cependant à nouveau au rendez-vous pour leurs élèves.
 
 
Paris, le 17 juin 2020
Stéphane Crochet
Secrétaire général

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
16 juin 2020 2 16 /06 /juin /2020 14:32

De premières avancées

 

Après avoir obtenu le maintien du calendrier des titularisations et agi contre la programmation annoncée des épreuves orales des concours internes au début de l’année scolaire 2020, le SE-Unsa vient d’obtenir une nouvelle avancée.
 
En effet, le ministère a enfin octroyé une rallonge de 625 postes au CRPE soit 11415 postes au total sur l’arrêté du 12 juin pour 10790 postes dans l’arrêté du 11 mars dernier. Cette « rallonge » est une première déclinaison de l’annonce en mars d’une dotation supplémentaire de 1248 postes. 
 
Le SE-Unsa accueille positivement ces postes supplémentaires offerts au concours car c’est une demande qu’il porte et défend depuis maintenant plusieurs mois. 
 
Le travail n’est cependant pas terminé. Il manque encore des recrutements. Le SE-Unsa reste en effet mobilisé pour demander que cette rallonge soit abondée dans le 1er degré et que le 2d degré connaisse lui aussi une augmentation substantielle du contingent attendu de lauréats aux concours. Le SE-Unsa poursuivra cet objectif, y compris après la publication des résultats pour obtenir un recrutement sur les listes complémentaires. 
 
Après le moment que nous venons de connaître, l’Éducation nationale a besoin de plus d’enseignants, de PsyEN et de CPE titulaires pour affronter les défis que la crise sanitaire du Covid-19 a imposés. Les réponses attendues de nos gouvernants ne doivent pas aller dans le sens de la précarisation de l’emploi mais bien dans celui de la pérennisation des emplois et de la sécurisation des personnels.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 14:39

Le SE-Unsa défend les Conseillers Pédagogiques

 

Après la lettre ouverte au ministre, le SE-Unsa publie avec l’ANCP et AF, le SNUIPP-FSU et le SGEN-CFDT, une tribune commune qui porte sur les inquiétudes partagées et les revendications pour les conseillers pédagogiques.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 19:55

Séance du 11/06/20

 

Situation du retour à l’école et au collège

Mme FIS : 45 % des élèves ont repris le chemin de l’école, 20 à 25 % dans les circonscriptions plus défavorisées et 60 % sur les autres territoires. Selon les territoires les demandes des familles et les ressources enseignantes sont variables.

Alors que la position des familles était positive à l’égard des écoles, elle s’avère plus nuancée depuis le déconfinement.

Les collèges ont rouvert depuis le 4 juin, 20 % des élèves sont accueillis, les chiffres sont à peu près identiques en lycées professionnels.

 

Les organisations syndicales font remonter différentes difficultés et des questions :

- déplacements en transports en commun pour les collégiens et lycéens

- élèves du second degré en rupture numérique fortement incités à reprendre par les équipes enseignantes, alors que les directives nationales laissent le choix aux familles

- la complexification des relations entre directeurs d’écoles et chefs d’établissements avec les familles, dues à l’impossibilité d’accueillir tous les élèves ou les élèves à plein temps

- partage des installations sportives entre les enseignants et les intervenants 2S2C

- protocole parfois très précis, parfois laissant place à interprétation

- si le nombre d’élèves venait à augmenter, difficultés pour les services de nettoyage d’assurer l’entretien imposé par le protocole

- intrusion de personnes extérieures lors de classes virtuelles et capacité limitée de l’outil du CNED

- La situation particulière du collège Evariste Gallois à Nanterre.

- Qu’en est-il des ASA ? Un certificat médical et une attestation seront-ils toujours suffisants ?

- protocole particulier pour les examens ?

- Situation de l’école Michelis à Neuilly : école en travaux, avec maternelle installée dans un pré-fabriqué, sans locaux de stockage des produits ménagers avant le confinement. Le déménagement était prévu en mars.

- Les directeurs du Plessis Robinson ont fait remonter une extrême fatigue : relations compliquées avec les familles, avec la mairie. C’est le cas dans la majorité des circonscriptions, les directeurs sont à saturation.

 

Mme FIS :

- L’insistance des équipes à faire revenir les élèves est dans l’intérêt de ceux-ci. Dans les lycées professionnels, l’absence des lycéens est souvent plus fréquente.

- La nécessité des faire évoluer les outils a été mise en évidence par la crise sanitaire, ils seront amenés à évoluer et à améliorer leurs protections.

- Le collège Évariste Gallois de Nanterre : Le 9 juin, une visite des conseillers de prévention sur le site a eu lieu. Un suivi particulier aura lieu. Mme CARDOSO, la psychologue, avait déjà commencé à travailler avec les équipes avant le confinement et à continuer en distanciel pendant le confinement. Des difficultés existaient avant la crise sanitaire au sein de l’établissement dont les personnels continueront à avoir un accompagnement.

- Pour les partages de locaux sportifs, il est préconisé que les activités 2S2C soient plutôt menées dans des locaux périscolaires et non scolaires.

- Les établissements ne peuvent rouvrir que si le nettoyage des locaux et les conditions sanitaires sont respectés. 50 % des personnels d’entretien en EPLE sont disponibles, des recrutements supplémentaires ont été réalisés pour permettre l’accueil des élèves.

- Dimanche le président de la république doit s’exprimer, nous aurons peut-être des éléments nouveaux et un allègement du protocole sera peut-être envisagé ;

- Actuellement, les enseignants assurent souvent double travail, distanciel et présentiel, les parents attendent la même qualité que pendant le confinement, difficilement possible avec le cumul.

- les ASA restent toujours aux mêmes conditions.

- Pour les examens, il n’y a pas de protocole particulier à ce jour.

- L’école Michelis de Neuilly est une situation suivie, compliquée du fait du travail en distanciel de l’IEN. C’est le problème des travaux alors que l’école est occupée.

- Les directeurs sont les premiers à être sollicités et de toutes parts. Dans certaines écoles, il a été possible de leur donner des décharges supplémentaires. C’est un point de tension, il y a un vrai souci sur les directions d’école. Leur fonction a évolué mais pas l’aménagement de leur travail. Il est nécessaire de faire évoluer ces postes du fait de leurs nouvelles missions.

 

Informations relatives à la DSDEN :

Un portail pour les prises de rendez-vous est en cours de réalisation, afin d’éviter les files d’attente. Du matériel est fourni pour la protection des personnels : masques, visières, gel.

 

Le calendrier de rentrée 1er et 2nd degré a pris du retard. Il est à l’étude la possibilité que certains agents de la DSDEN travaillent au mois d’août pour préparer la rentrée, éventuellement en télétravail, des contractuels seront recrutés pour leur prêter main forte. Les congés ne seront pas remis en question.

 

Anne GAU-SEGONZAC

Représentante UNSA-Education 92 au CHS-CT

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 08:11

Congé de formation, accès à la liste d'aptitude des PE

 

Point sur la situation dans le Département

  • Dans le 1er degré ce sont 45 % des élèves qui ont repris l'école. Il y a cependant des variations selon les territoires et les circonscriptions.
  • La DASEN ajoute que les directeurs ont été à la hauteur de l'enjeu, de la tâche et de ce qui était attendu d'eux. Ils ont été sous pression durant toute cette période de confinement et le sont encore sur cette période de déconfinement.
  • En ce qui concerne les 2C2S, la DSDEN a déjà signé 8 conventions et va en signer une 9ème. Les projets s’inscrivent dans le cadre des PEDT.

À l'ordre du jour de cette CAPD, 2 points : les demandes de congés formation ainsi que la liste d'aptitude des professeurs des écoles.

  • En ce qui concerne la liste d'aptitude des PE toutes les demandes ont été satisfaites. Il reste après cette CAPD, 45 instituteurs sur le département (37 femmes et 8 hommes).
  • Jours de grève : s'il y a une erreur sur les jours de grève, il faut que le collègue se rapproche de la circonscription afin que cette dernière fasse remonter un justificatif ou rectificatif à la DSDEN.
  • Pour les demandes de congés de formation, ce sont 27 collègues qui ont obtenu satisfaction (10 prolongations et 17 premières demandes).

Si vous souhaitez connaître un résultat vous concernant cliquez ici

 

Pascal ROSAMONT

Elu SE-Unsa 92 à la CAPD

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans CAPD
11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 13:48

Déclaration intersyndicale

 

Certains médias sont actuellement lancés dans une campagne de dénigrement des professeurs, de leur supposé manque de travail durant le confinement, de leur supposée réticence à reprendre le chemin des écoles et des établissements.
 
Les organisations membres du CSE s’indignent de ces discours mal informés, stigmatisant l’ensemble d’une profession. Le service public d’éducation a tenu pendant cette période difficile de part l’investissement des personnels, en dépit des nombreuses difficultés auxquelles ils ont été confrontés. Les facteurs limitant la reprise sont avant tout d’ordre médical et matériel, liés à l’application des consignes et du protocole sanitaires.
 
Les organisations du CSE demandent au ministre de s’exprimer publiquement pour dénoncer cette campagne calomnieuse et soutenir les personnels de son ministère.
 
Déclaration commune au Conseil supérieur de l’éducation du 11 juin 2020
Snes-FSU, Snuipp-FSU, Snuep-FSU, Snep-FSU, FSU, SE-Unsa, Snalc, Sgen-CFDT, FEP-CFDT, Sud éducation, CGT educ’action, SNFOLC

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92