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SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Lundi 26 avril 2021 : CAPD. Demandes de révision de l'appréciation finale DASEN des rdv carrière, bonifications d'ancienneté d'un an aux échelons 6 et 8

Vendredi 7 mai 2021 : CDEN. Règlement-type départemental

Mardi 22 juin 2021 : GT. Ajustements de carte scolaire

Jeudi 24 juin 2021 : CTSD. Formation continue

 

 

 

 

Téléchargements

2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 14:27

Les précisions de la Directrice Académique

 

Mme Fis a réuni les organisations syndicales en visioconférence ce midi pour faire le point sur la mise en place des mesures gouvernementales dans les Hauts-de-Seine.

 

Continuité pédagogique :

Le circulaire ministérielle a été largement diffusée. Elle comprend 3 grands principes :

  • Obligation d’assurer une continuité pédagogique pour tous les élèves
  • Obligation d’accueillir les enfants prioritaires
  • Permettre aux enseignants d’assurer leur mission dans les écoles ou les établissements scolaires

Les tâches pourront être assurées à distance. Mais il faut que l’institution organise l’accueil des enfants des personnels prioritaires, dont la liste est sensiblement la même que l’année dernière. Pour les parents les consignes sont les suivantes : ils doivent fournir un document prouvant qu'ils sont bien personnel prioritaire, ainsi qu'une attestation sur l'honneur confirmant l'absence de moyen de garde et ainsi que l'absence de symptômes évocateurs de la Covid-19. Les élèves seront accueillis par groupe de 10 élèves maximum en maternelle, 15 en élémentaire et en collège.

En cas d’apparition d’un cas positif dans un groupe, le protocole sanitaire actuellement en place dans les écoles pour une classe s'applique pour tous les élèves d'un même groupe.

 

Stages de réussite :

Ils sont maintenus sur la 2ème semaine des vacances (du 19 au 23 avril) mais en distanciel. Pour le SE-Unsa, les enseignants volontaires qui souhaitent se désister en raison des annonces du Pésident de la République ou du changement de modalité (distanciel plutôt que présentiel) doivent pouvoir le faire librement.

Les stages 1er degré sont complétés par des stages 2nd degré qui sont en train de s’organiser.

 

Questions diverses :

  • Il n’y a aucune obligation de présence des enseignants à l’école, c’est juste une possibilité qui leur est offerte.
  • Seuls les personnels volontaires qui encadreront un stage de réussite auront une dérogation pour quitter l’Ile-de-France à la fin de la semaine prochaine.
  • Chaque établissement organise la continuité pédagogique selon ses propres modalités. La visio est un des éléments de cette continuité, mais l‘important est avant tout de garder le lien avec les élèves.
  • Les élèves porteurs de handicap font partie des élèves prioritaires, même s’ils ne sont pas scolarisés dans un établissement spécialisé.
  •  Les enseignants qui assureront l’accueil des élèves prioritaires la semaine prochaine n’assureront pas la continuité pédagogique de leurs élèves. Ce suivi est à organiser par le conseil des maîtres.
  • Pour le moment l n’y a pas de protocole strict concernant le retour des élèves en présentiel (notamment sur l"obligation de présenter un test négatif). Le SE-Unsa souhaite que les conditions de cette reprise soient précisées par le Ministère très rapidement, afin que les vacances constituent une vraie coupure pour les enseignants.

David PLANCHE

Secrétaire départemental du SE-Unsa 92

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 11:38

S'organiser maintenant pour tenir jusqu'à l'été

 

Les décisions prises par le président de la République permettent d’apporter une première réponse à la forte inquiétude de la communauté éducative face à l’épidémie et suspendent la désorganisation, vécue depuis plusieurs semaines dans les écoles et les établissements, provoquée par la multiplication des cas positifs chez les élèves, des fermetures de classes et des absences chez les personnels. Faute de préparation, ces mesures ouvrent néanmoins une nouvelle période de tension avec la réorganisation engendrée, notamment, pour la mise en œuvre de l’accueil des enfants de personnels prioritaires qui aurait pu être anticipée.
 
Le SE-Unsa regrette que le scénario finalement retenu n’ait fait l’objet d’aucune discussion malgré les demandes répétées pour anticiper tous les cas de figure dont celui des vacances avancées qui était pourtant évoqué depuis plusieurs jours et qui aurait mérité une concertation préalable avec les représentants des personnels, des parents d’élèves et des collectivités. 
 
Attaché à la préservation autant que possible de la scolarité des élèves en présentiel, le SE-Unsa souhaite que les mesures permettent une fermeture qui reste limitée. La reprise en présentiel dans trois semaines pour le premier degré et dans quatre semaines pour le second degré est un objectif qui peut s’avérer difficile à atteindre, en particulier dans les endroits où le virus circule très activement. Les conditions de cette reprise doivent impérativement se préparer dès maintenant afin que les vacances soient vraiment la pause dont les personnels ont besoin. 
 
Des adaptations pédagogiques (en particulier en ce qui concerne les examens et toutes les formes d’évaluation) et les modalités organisationnelles (jauges adaptées à l’évolution de la situation sanitaire pour les collèges et les lycées) doivent être envisagées dès à présent. 
 
Le SE-Unsa martèle sa demande d’une part de recrutements supplémentaires d’enseignants et d’AED, et d’autre part d’accès à la vaccination pour tous les personnels qui le souhaitent pour pouvoir faire face à une longue période de plus de 10 semaines de classe mais également à la rentrée scolaire de septembre. 
 
Dans cette crise qui dure depuis plus d’un an, tenir dans la durée devient difficile pour les personnels d’une École sous pression et le ministre doit en prendre vraiment la mesure. Préserver des vacances, anticiper la suite, et se donner les moyens de tenir sont de sa responsabilité. Répéter l’exception française du nombre de semaines de classes sauvées ne suffit pas à soutenir les équipes. Les personnels ne participent pas un concours international mais à l’éducation au quotidien. Et c’est devenu très difficile.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 18:25

Une nouveauté pour le premier degré

 

Le Conseil d’évaluation de l’École est chargé d’évaluer l’organisation et les résultats de l’enseignement scolaire. Après avoir arrêté un cadre général de l’évaluation des établissements du second degré en 2020, des expérimentations vont avoir lieu en fin d’année scolaire pour déterminer un cadre général d’évaluation des écoles à partir de la rentrée 2021. Le SE-Unsa vous en explique les modalités connues à ce stade.
 
Le Conseil d’évaluation de l’École a été créé par la loi pour une École de la confiance du 26 juillet 2019. Il a pour objectif de travailler à la cohérence de l’évaluation des politiques publiques d’Éducation. Il vise le développement de la capacité évaluative des acteurs de l’École, et la diffusion d’une culture d’évaluation au service de la réussite des élèves et du pouvoir d’agir de la communauté éducative.
 
Le cadre d’évaluation est composé de deux étapes : une auto-évaluation menée par l’équipe de l’établissement, puis une évaluation externe. L’ensemble des établissements du second degré devait être évalué au cours des cinq prochaines années, ce qui représentait une évaluation de 20 % des établissements par an. Le contexte sanitaire a eu pour conséquence une baisse de la jauge cette année puisque seuls 12 % des établissements du second degré seront évalués en 2020-2021.
 
L’Unsa Éducation a été reçue en audience fin mars par le Conseil d’évaluation de l’École pour aborder le cadre général de l’évaluation des établissements du premier degré. Si les modalités doivent être identiques à celles du second degré (auto-évaluation par les équipes puis évaluation externe), le nombre national d’écoles, qui s’élève à 44 262, rend l’organisation de cette évaluation plus complexe.
 
Après avoir insisté sur la finalité de cette évaluation, à savoir l’amélioration du collectif et de l’école, la présidente du Conseil d’évaluation de l’École a expliqué qu’il serait nécessaire de procéder à des regroupements qui aient du sens pour procéder à l’évaluation des écoles, à lier certainement dans le temps avec les projets d’écoles. Parmi les regroupements évoqués se trouvent les RPI (regroupements pédagogiques intercommunaux), ainsi que les écoles maternelles alimentant une école élémentaire. Une autre hypothèse consisterait dans les territoires ruraux à regrouper les écoles primaires alimentant un même collège.
 
Des expérimentations d’un protocole d’évaluation dans le premier degré seront menées dans quelques écoles d’ici la fin de l’année scolaire.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa a indiqué que les regroupements entre établissements n’auraient de sens que si les écoles ont déjà des habitudes de travail en commun. Nous avons également demandé du temps pour les concertations nécessaires à l’auto-évaluation des écoles, d’autant plus si celles-ci doivent se faire en regroupant plusieurs équipes pédagogiques.
 
Fort des remontées obtenues auprès de nos collègues du second degré, le SE-Unsa a expliqué que si ces derniers trouvaient un intérêt à cette évaluation de leur établissement, le sentiment dominant était surtout la méfiance. Le sentiment de résignation face à une tâche supplémentaire est également important. Enfin, le choix de maintenir la première vague d’auto-évaluation malgré le contexte sanitaire a été mal vécu. C’est pourquoi le SE-Unsa a alerté sur la charge de travail supplémentaire qu’induira cette évaluation de l’école, pour les équipes pédagogiques et surtout pour les directrices et directeurs qui se retrouveront très probablement pilotes de ces expérimentations. Suivant les modalités finalement proposées, leur colère pourrait être tout à fait légitime.
 
Pour le SE-Unsa, l’évaluation de l’école ne peut pas être un temps de travail supplémentaire sans intérêt. Au contraire, il peut avoir du sens à condition de mettre à disposition des moyens et de s’assurer de modalités de mise en œuvre favorables au travail collectif. Il faut aussi que ces évaluations débouchent sur des actions concrètes (formations, moyens supplémentaires).

Le SE-Unsa a appelé à la plus grande prudence en ce qui concerne les directives données par le Conseil d’évaluation de l’École, notamment concernant l’expérimentation qui doit avoir lieu avant la fin de l’année scolaire alors que les équipes sont épuisées et que le contexte sanitaire est toujours incertain.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 19:32

Audience intersyndicale

 

Ce mardi 30 mars en début d’après-midi, Madame FIS, Directrice Académique, a réuni les organisations syndicales afin d’échanger brièvement sur la situation sanitaire.

 

S'il ne lui pas été possible de nous donner un état précis du nombre de classes fermées sur le département, cet échange a pu être l’occasion de clarifier certaines situations et avoir des directives de notre hiérarchie.

- Lorsqu’un enseignant est positif à la Covid, les élèves de la classe ne sont pas considérés comme cas contact.

- Lorsque c’est un élève qui est positif, la classe de cet élève est fermée et se met alors en place une continuité pédagogique. La question se pose du lieu où doit se trouver l’enseignant pour faire ce travail en distanciel. A cette interrogation (qui a suscité bon nombre de questionnements et d’inquiétudes chez les collègues), la Directrice Académique a répondu que légalement, l’enseignant est tenu d’être présent sur son lieu de travail pour assurer ce distanciel, mais que ces situations pouvaient cependant être traitées au niveau local.

En ce qui concerne l’accueil des enfants de soignants et des personnels nécessaires à la gestion de la crise dans chacune des écoles, si un enfant de soignant ou de personnel nécessaire à la gestion de la crise est un des élèves d'une des classes fermées on ne peut pas l’accueillir à l'école car il est cas contact.

 

Pascal ROSAMONT

Co-Secrétaire Ecoles du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
27 mars 2021 6 27 /03 /mars /2021 08:26
Direction d'école

Tous acteurs, tous concernés

 

La structuration de l’école est un sujet qui ne concerne pas que les directrices et directeurs. Le SE-Unsa revendique la création d’un statut d’établissement public d’enseignement du 1er degré.
Mais en quoi cette évolution serait-elle une avancée pour l’ensemble des équipes ?
Pourquoi devons-nous être tous acteurs et tous concernés par cette question fondamentalement liée à la direction d’école ?
 
 
La crise sanitaire a mis en lumière l’extraordinaire implication des directrices et directeurs, menée conjointement avec leurs équipes. Elle a aussi permis de montrer les nombreux besoins d’amélioration concernant la direction d’école, et notamment la structuration de l’école.
 
 
L’école fonctionne très bien comme ça : FAUX 
 
L’école est un local mis à disposition par la collectivité pour que l’État puisse remplir sa fonction de service public. L’école n’est pas une entité avec une existence juridique.
 
Les équipes ne peuvent pas décider ou mettre en œuvre leur projet pédagogique de façon autonome. Elles n’ont pas la main sur la journée de solidarité et l’ancienne 2e journée de pré-rentrée. Les formations qui leur sont proposées sont la plupart du temps imposées.
 
L’école n’a pas de budget propre. Sans moyens adéquats, elle peine à traiter les demandes décidées pour elle, notamment la gestion des flux financiers. Elle ne peut pas financer des projets pédagogiques avec des indemnités pour mission particulière (IMP). Elle ne peut pas non plus attribuer de fonds sociaux, alors que c’est le cas des collèges et des lycées.
 
 
Le directeur deviendrait un supérieur hiérarchique : FAUX
 
Avec un statut d’établissement public, et même s’il pourrait y avoir création d’une fonction de directeur d’établissement public d’enseignement, le directeur ne serait pas un supérieur hiérarchique. Il disposerait d’une autorité fonctionnelle, c’est-à-dire uniquement relative au fonctionnement de l’école.
L’intérêt est de lui reconnaître une légitimité à agir.
L’évaluation des enseignants resterait bien du ressort des IEN.
 
Par contre, au lieu d’attendre une réponse de l’IEN, le directeur pourrait immédiatement valider les projets pédagogiques élaborés avec l’équipe enseignante ; cela faciliterait leur mise en œuvre.
 
Le travail du directeur serait également facilité car cet établissement disposerait d’un secrétariat administratif qui serait pérenne et formé.
 
 
Cette évolution de l’école a aussi un intérêt pour les adjoints : VRAI
 
En effet, davantage de décisions pourraient être prises au sein de l’école. Le directeur pourrait proposer à l’IEN des formations choisies avec l’équipe. Après avis du conseil des maîtres, il pourrait arrêter une décision locale sur l’organisation de la journée de solidarité et l’ancienne 2e journée de pré-rentrée en matière de calendrier et de thème, sans recours à l’IEN.
 
Le projet d’école pourrait être validé après concertation pour répondre aux besoins (populations, contextes) et impulser des modifications, là encore sans recours à l’IEN. Le directeur pourrait décider, toujours après concertation avec l’équipe, de la durée du projet d’école. Un budget permettant d’en atteindre les objectifs pourrait y être dédié.
 
Cette légitimité du directeur à prendre des décisions pour l’école permettrait une adéquation plus rapide et réactive entre les situations locales et les réponses locales qu’elles attendent. L’école serait aussi un acteur à part entière du projet éducatif territorial.
 
Enfin, donner à l’école une existence juridique lui permettrait de devenir un acteur social. Dans le 2d degré les établissements scolaires ont la possibilité d’attribuer des fonds sociaux aux familles de collégiens et lycéens qui rencontrent des difficultés financières. L’école disposerait alors de fonds dédiés pour faire face à des dépenses liées à la scolarité : transport, sortie, tenue de sport, appareil auditif, lunettes, etc.
 
En effet, près de 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France. Parmi elles se trouvent beaucoup de nos élèves : 1 sur 5 connaît la pauvreté et 1 sur 10 la grande pauvreté. Malheureusement, il ne fait aucun doute que la crise sanitaire que nous traversons va accroître ces inégalités qui freinent les possibilités de réussite scolaire.
 
Cette nouvelle structuration de l’école a donc un double objectif : permettre la réussite de tous les élèves et assurer la sérénité des équipes pédagogiques.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Les propositions du SE-Unsa sur la direction reposent sur deux volets complémentaires et indissociables : d’une part faciliter l’exercice de la fonction de directeur et d’autre part améliorer le fonctionnement de l’école grâce à une existence juridique. Mais cette transformation de l’école vers un établissement public d’enseignement du 1er degré ne saurait se faire de façon uniforme et à marche forcée. L’expérimentation sur la base du volontariat, issu d’une volonté conjointe des équipes pédagogiques et des collectivités, serait indispensable.
 
L’ensemble de la communauté éducative gagnerait à obtenir des avancées pour la direction, en particulier concernant une évolution du statut de l’école. En effet, améliorer les conditions d’exercice des directrices et directeurs permet d’améliorer les conditions de travail des autres collègues et de donner à l’équipe pédagogique les moyens d’atteindre notre objectif : la réussite de chaque élève.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 18:52

Mise en œuvre de la réforme par asphyxie des recrutements de professeurs des écoles en 2021

 

Une nouvelle fois, et comme il le fera à chaque étape, le SE-Unsa dénonce la réforme en cours du recrutement et de la formation des enseignants. Une des premières conséquences, et non des moindres, est la baisse du recrutement des professeurs des écoles stagiaires pour la rentrée 2021. Si la baisse globale était connue depuis longtemps, l’annonce récente de la répartition académique des recrutements révèle le poids important supporté par les académies de Créteil et Versailles. Malgré les difficultés chroniques de ces deux académies, qui ne font que s’accroître avec la crise sanitaire, elles devraient supporter, à elles seules, 42% des 900 suppressions de postes au concours. Si jamais ces sessions ne faisaient pas le plein, la diminution pourrait être encore plus importante puisque le concours supplémentaire de Créteil est drastiquement réduit - 300 places au lieu de 500 - et celui de Versailles est supprimé.
 
Le ministère met en avant le recours possible aux candidats sur liste complémentaire et aux étudiants en master MEEF qui auront des contrats en alternance avec 1/3 de service dans les écoles. Le SE-Unsa rejette ce choix de la fragilisation, que ce soit pour les élèves, les enseignants et les étudiants en formation, particulièrement dans les académies de Créteil et Versailles.
 
Le SE-Unsa demande que les places aux concours soient abondées par un correctif budgétaire, que le concours supplémentaire soit ouvert dans l’académie de Versailles et que celui de Créteil soit élargi. Ces demandes ne sont pas des revendications catégorielles mais une exigence sociale pour que l’Ecole publique ait les moyens d’être aux rendez-vous des défis de la rentrée 2021.
 
 
Paris, le 24 mars 2021,
Stéphane Crochet,
Secrétaire général
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Stagiaires et débuts de carrière
24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 14:27

La Directrice Académique fait le point avec les organisations syndicales

 

Suite aux annonces gouvernementales de jeudi dernier qui placent les Hauts-de-Seine (et les autres départements de l'Académie de Versailles) dans la liste des 16 départements subissant de nouvelles restrictions, Mme Fis a souhaité faire un point sur la situation sanitaire en visioconférence.

Le nombre de cas confirmés (élèves et adultes) par jour est actuellement supérieur à 100. 63 classes sont fermées ce jour, contre 47 mercredi dernier et 22 celui d’avant. La propagation du virus s'accélère dans nos écoles. On dénombre aujourd'hui 3 écoles fermées et 2 collèges.

Les classes en maternelle sont plus vite fermées en raison de l'absence de port du masque par les élèves.

 

La DASEN lance une alerte sur la restauration : l’ARS a tendance à déclarer les enseignants comme contact à risque dès lors qu'ils ont déjeuné avec un collègue déclaré positif, quelle que soit la taille de la salle de restauration. Elle demande aux équipes de faire au mieux pour limiter la propagation du virus sur le temps de repas des enseignants, en évitant des repas collectifs. Les mêmes préconisations sont d'ailleurs faites au sein des restaurants d'entreprise.

 

Les mesures qui impactent les établissement scolaires sont les suivantes :

- des demi-jauges en lycée

- l'EPS est à nouveau autorisé dans des lieux fermés, mais avec des recommandations (éviter certaines pratiques sportives qui nécessitent d’enlever le masque et qui génèrent trop de proximité). L'activité piscine fait particulièrement débat, dans la mesure où il est particulièrement difficile de faire respecter le protocole sanitaire (que ce soit dans les vestiaires ou dans les douches).

 

Une politique de tests est engagée à tous les niveaux (salivaires pour les écoles, antigéniques pour les collèges et lycées). Pour ce qui est de la vaccination des enseignants, le Président de la République a évoqué ce matin le sujet mais la Directrice Académique n'a pas d'informations supplémentaires à nous communiquer.

 

Remplacement : La situation est très compliquée. Une quinzaine de contractuels sont en cours de recrutement, mais c’est insuffisant par rapport aux besoins du département.

 

Qualité des masques : les masques en tissu livrés en début d'année sont trop épais pour la profession, le nouvel approvisionnement devrait prendre en compte cet aspect. La DASEN indique qu’elle fait remonter depuis le début ce problème de qualité des masques, de même qu’elle fera remonter au ministère la nécessité de vacciner les personnels volontaires.

 

David PLANCHE

Secrétaire départemental du SE-Unsa 92

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 12:08

Des annonces à préciser et à opérationnaliser

 

Lors d’un déplacement, le président de la République donne une première réponse à la demande de révision de la stratégie vaccinale pour les personnels exposés au risque de contamination, dont ceux des écoles et des établissements. Ces annonces nécessitent d’être précisées et opérationnalisées pour que l’accès prioritaire soit une réalité.
 
En déplacement à Valenciennes, Emmanuel Macron a déclaré qu’à partir de mi-fin avril, nous allons avoir de plus en plus de vaccins qui vont arriver, cela va nous permettre d’envisager d’avoir des campagnes ciblées sur des professions qui sont exposées, à qui on demande des efforts. Les enseignants en font légitimement partie.
 
Les lignes bougent. Jusqu’ici il n’avait pas été question de priorités au-delà de la première : les personnes vulnérables et les soignants.
 
Le président entend enfin que la volonté de maintenir l’accueil des élèves dans une situation épidémique dégradée ne peut pas relever de la seule incantation mais qu’elle nécessite des moyens. La vaccination en fait partie. En effet, c’est nécessaire pour protéger les personnels et permettre à l’École de tenir.
Depuis plusieurs semaines, les absences des personnels se multiplient parce qu’ils sont malades, cas contacts ou encore symptomatiques dans l’attente du résultat de leur test. Cette situation occasionne des adaptations incessantes qui, d’une part, épuisent les personnels et, d’autre part, conduisent à ne pas respecter la règle du non-brassage des élèves.
Pour ce qui est de la continuité des apprentissages, elle est impactée au point de faire parfois perdre le sens de cette scolarité.
 
L’avis du SE-Unsa
 
Il faut désormais que cette première annonce soit précisée. Mi-fin avril, c’est loin mais encore faut-il que les vaccins soient bien là et que la procédure pour faire vivre cet accès prioritaire soit établie et communiquée.
 
Le SE-Unsa veut en discuter au plus vite. Il redira notamment :
  • que cet accès prioritaire ne saurait se transformer en usine en gaz administrative,
  • que la confidentialité des choix individuels doit être respectée,
  • que le jour de carence ne doit pas s’appliquer aux arrêts de travail qui feraient suite aux effets du vaccin.

 

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 12:00

Lettre commune au Premier ministre

 

Alors que la situation épidémique continue de se détériorer, que 16 départements connaissent un nouveau confinement, que d’autres sont en situation critique, les organisations Unsa Éducation, Sgen-CFDT et Snalc appellent le gouvernement à réviser sa politique vaccinale pour permettre à l’École de rester ouverte.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 08:49

S'épuiser ou abandonner n'est pas un choix acceptable

 

Si leur fierté du travail accompli est quasi-unanime (96%) après une année à l’épreuve de la crise sanitaire, 75% des directrices et directeurs d’école s’épuisent dans cette fonction. A lui seul, ce résultat du sondage Ifop pour le SE-Unsa doit interpeler toute la communauté éducative. Si ce n’était pas assez édifiant, il suffirait alors de regarder les résultats constituant des indicateurs de confiance en l’avenir. 38% pensent que cette situation perdurera et 55% estiment qu’elle va se dégrader. Pas étonnant que plus d’un tiers des personnes débutant dans la fonction envisage de l’abandonner.
 
La mobilisation de tous est indispensable pour que ce dossier récurrent franchisse un cap décisif. C’est l’objectif de la semaine de la direction d’école lancée par le SE-Unsa du 22 au 26 mars. Durant cette semaine, une campagne de visibilité dans les écoles ainsi que sur les réseaux sociaux en déclinera les différentes facettes. Dans les départements, le SE-Unsa tiendra des conférences de presse avec des directrices et directeurs pour qu’ils témoignent de leurs défis quotidiens.
 
Après une première édition de la semaine de la direction en mars 2018 et le suicide de Christine Renon en 2019, de nombreux mois de travail et de concertations avec le ministère ont péniblement abouti à de premières avancées. Une amélioration du régime de décharges de certaines écoles et une revalorisation de l’indemnité de direction de 450 € bruts annuels ont été actées. Mais ces mesures sont insuffisantes. Toutes les directrices et tous les directeurs veulent des engagements concrets qui répondent aux besoins de chacune des écoles, et concernent tous les aspects de leur fonction, pour enfin mieux vivre leur métier.
 
Pour le SE-Unsa, les directrices et directeurs ne doivent pas avoir à choisir entre s’épuiser ou abandonner.
 
 
Paris, le 18 mars 2021,
 
Stéphane Crochet,
Secrétaire Général
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école