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SE-UNSA 92

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Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 13:26

Publication des notes de service et saisie des vœux à venir !

 

Vous envisagez de participer aux opérations du Mouvement 2022 pour obtenir votre premier poste ou changer d’académie/de département à la rentrée prochaine ?

 
 
 
Les notes de service ministérielles définissant les règles et les modalités de participation au mouvement inter 2022 sont parues le 28 octobre 2021.
 
 
Le mouvement inter « classique »
 
La saisie des vœux pour participer au mouvement inter 1er degré, 2nd degré et PsyEN sera ouverte du 9 au 30 novembre 2021 (12h heure de Paris) et s’effectuera via l’application Siam, accessible depuis l’assistant carrière I-prof.
 
 
Le nouveau mouvement inter sur postes à profil dit « POP »
 
La saisie des vœux pour participer au mouvement inter sur postes à profil 1er degré sera ouverte du 4 au 18 novembre 2021 (12h heure de Paris) et s’effectuera via l’application Colibris.
 
La saisie des vœux pour participer au mouvement spécifique du 2nd degré incluant le nouveau mouvement inter sur postes à profil 2nd degré sera ouverte du 9 au 30 novembre (12h heure de Paris) et s’effectuera via l’application Siam, accessible depuis l’assistant carrière I-prof.
 
Pour en savoir plus sur le nouveau mouvement sur postes à profil : relire notre article
 
 
Faire les bons choix !
 
La compréhension de toutes les subtilités des notes de service est capitale pour mettre toutes les chances de son côté au cours des différentes étapes (saisie des vœux, confirmation de participation avec envoi des pièces justificatives, vérification du barème, réception du résultat, …).
Mais pas de panique, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !
 
L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :
  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil individualisé sur le nouveau territoire par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.
 
Alors, dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !
 
Vous recevrez gratuitement notre publication Mouvement 2022 afin de connaître et comprendre le plus aisément possible les règles et les modalités de participation, vous recevrez une alerte à chaque échéance importante du calendrier des opérations et vous bénéficierez des conseils et de l’expertise des militants du SE-Unsa !
 
Et après les résultats, le SE-Unsa vous accueillera et vous guidera dans votre nouveau département/nouvelle académie.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 10:30

Inscrivez-vous à la formation du SE-Unsa 92

 

Tous les ans, vous êtes nombreux à tenter votre chance pour l'inscription sur la liste d'aptitude à la direction d'école. Comme tous les ans, le SE-Unsa 92 vous propose sa formation sous la forme d'un stage d'une journée le mardi 16 novembre 2021 à Fontenay-aux-Roses. Inscrivez-vous en cliquant ici.

 

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école
25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 10:24

Pas sans vous M. le Ministre

 

La promotion des valeurs de la République et du principe de laïcité font partie de l’ADN du SE-Unsa. En ce sens, nous accueillons favorablement le plan de formation annoncé par le ministère, et qui correspond à un besoin exprimé des enseignants et personnels d’éducation.
 
Ce plan prévoit la formation de 250 000 agents par an, qui bénéficieront de deux demi-journées de formation. Ainsi, l’urgence des besoins a sans doute conduit le ministère à privilégier la surface de formation plutôt que sa profondeur, qui aurait pu offrir du temps aux équipes éducatives pour construire des projets pédagogiques correspondant aux problématiques rencontrées localement.
 
Mais le lancement de ce plan de formation, a donné lieu à une polémique consécutive aux propos du ministre de l’Éducation nationale : « Si vous voulez devenir plombier et que vous avez un problème avec les tuyaux, vous choisissez un autre métier. Il faut en faire un autre. Si vous devenez professeur, vous transmettez les valeurs de la République. Et si vous ne les transmettez pas et si même vous militez contre les valeurs de la République, éventuellement sortez de ce métier, parce que vous vous êtes trompés à un moment donné »
 
Ainsi, le fond du propos du ministre n’a rien de nouveau et figure déjà dans le premier article du code de l’Éducation qui précise clairement que « Outre la transmission des connaissances, la Nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République. » Sur le terrain, ces valeurs sont largement partagées et mises en œuvre par les enseignantes et enseignants, ce que confirment les corps d’inspection.
 
Toutefois et de manière très prévisible, le ton hâbleur de cette sortie a suscité un grand nombre de réactions hostiles, qui consolident l’effet recherché : apparaitre auprès de l’opinion publique comme un authentique défenseur des valeurs républicaines. Cela s’inscrit dans la continuité du lancement de son think tank nommé « le laboratoire de la République ».
 
Si ces propos étaient destinés à œuvrer concrètement, en faveur des valeurs de la République, le ministre aurait dû s’interroger quant aux personnels de l’enseignement public, et surtout de l’enseignement privé ayant manifesté dans une tribune leur soutien à Éric Zemmour, lequel vante perpétuellement les mérites de Philippe Pétain, qui a notamment abattu la République en instaurant le régime de Vichy.
 
De plus, le premier article de notre constitution indique que « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». Or, cet élément social manque cruellement au laboratoire du ministre : la mixité scolaire n’est aucunement recherchée, les fonds sociaux destinés aux élèves les plus défavorisés ont diminué de 17% depuis 2017, l’enseignement privé – principal opérateur du séparatisme scolaire – est systématiquement avantagé au bénéfice de la frange la plus favorisée de la population. Pire, la ségrégation scolaire est une réalité quotidienne pour les milliers d’élèves scolarisés dans les cent collèges ghettos repérés par le Cnesco en 2016. C’est souvent dans ces sites que se concentrent les difficultés d’enseigner les principes qui nous animent. Sur ce sujet, l’inaction des pouvoirs publics est dangereuse.
 

Pour le SE-Unsa, l’exercice d’un ministère ne doit pas se confondre avec l’orchestration de positionnements essentiellement destinés à s’élever vers un avenir politique pour lequel ni l’École ni ses personnels ne veulent servir de marchepied.

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 09:14

Permuts 2022

 

Vous souhaitez participer aux opérations de changement de département ? Le SE-Unsa 92 vous aide dans votre projet en organisant une réunion d'information syndicale le mercredi 10 novembre 2021 à 10h en visioconférence. Le nombre de connexion sera limité, merci de vous inscrire en cliquant ici.
>> Demandez le suivi du SE-Unsa

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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Mobilité
20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 15:25

C'est pour bientôt ?

 

Si le ministère a bien prévu de mettre en stage les étudiants en master Meef dès la rentrée 2021, cela s’est encore fait dans une grande impréparation, notamment en ce qui concerne les modalités de gestion de paye.
 
 
Si vous êtes étudiant en master Meef et que vous n’avez pas voulu ou pu être recruté en alternance, vous êtes concerné par un Sopa (stage d’observation de pratique accompagnée), et donc par la gratification afférente. D’un montant annuel de 1 250 euros, elle est versée mensuellement.
 
Suite à nos interpellations après des remontées émanant d’étudiants, le ministère a déclaré que la situation était désormais réglée dans les territoires, et que les opérations de paye allaient s’enclencher rapidement.
 
Si vous n’avez été destinataire d’aucune information ou demande de pièces tel qu’un RIB, nous vous invitons à vous signaler auprès de votre section départementale.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 13:17

Non à l'intensification des postes à profil !

 

Dans le cadre de la campagne du mouvement 2022, le ministère a décidé de façon unilatérale la création d’un dispositif expérimental de postes à profil intitulé POP.
Les appels à candidature inter départementaux sur ces postes débuteront le 4 novembre pour le 1er degré et ceux interacadémiques le 9 novembre pour le 2d degré.

Le SE-Unsa s’est fermement opposé à ce mode d’affectation hors barème entravant toujours plus le droit à une mobilité lisible et équitable, impactant les mouvements inter et intra et accentuant les disparités d’attractivité des territoires.

 
 
Modalités de recrutement
 
L’objectif affiché de ce dispositif POP est de pourvoir des postes à forts enjeux, sans qu’une typologie précise de postes soit définie.
Si cette expérimentation engendre la création d’un nouveau dispositif pour le 1er degré alors qu’elle est intégrée au mouvement spécifique dans le 2d degré, une même logique s’opère pour tous.
Tout en exigeant que les priorités légales soient prises en compte à compétences équivalentes, ce recrutement sur postes à profil est hors barème.
 
Les postes profilés proposés, accompagnés de leur fiche de postes, seront publiés le jour de l’ouverture des candidatures :
  • le 4 novembre sur Colibris pour 1er degré,
  • le 9 novembre sur Siam pour 2d degré.
Pour le 1er degré, des commissions de sélection seront organisées par les IA-Dasen recruteurs avec les candidats présélectionnés (visio possible selon l’éloignement géographique du candidat).
 
 
Modalités d’affectation
 
Les candidats retenus sur un poste à profil y seront affectés pour une durée minimale de 3 ans, obligatoirement en activité.
Une bonification forfaitaire, cumulable avec les autres bonifications, sera octroyée sur tous ses vœux à tout collègue qui, au bout de 3 ans, souhaite participer au mouvement inter (ou octroyée sur mouvement intra s’il ne participe pas à l’inter) :
  • 27 points pour le 1er degré,
  • 120 points pour le 2d degré.
Les postes non pourvus dans le cadre de ce mouvement pourront être proposés en postes à profil au mouvement intra.
 
 
Calendrier prévisionnel
 
Du 4 au 18 novembre 2021 : saisie des vœux sur Colibris dans le cadre du mouvement sur postes à profil du 1er degré
 
Du 9 au 30 novembre 2021 :
  • saisie des vœux sur Siam dans le cadre du mouvement inter classique 1er et 2d degré
  • saisie des vœux sur Siam dans le cadre du mouvement spécifique du 2d degré dont le mouvement sur postes à profil

L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa a exigé le retrait de la totalité du dispositif des postes à profil envisagé.
Au-delà d’amoindrir le droit à la mobilité de tous, alors qu’elle connait déjà des taux de satisfaction très bas, et de court-circuiter le mouvement intra, ce dispositif va à l’encontre des solutions à trouver pour pourvoir les postes des territoires les moins attractifs. Il risque au contraire d’accentuer le fossé déjà trop grand entre territoires sur-sollicités et territoires délaissés.
 
Lors des échanges avec le ministère, le SE-Unsa a dénoncé les intentions réelles d’un recrutement illisible et inéquitable. Par ailleurs, le SE-Unsa s’oppose à une extension de cette phase expérimentale qui vise à devenir un principe de fonctionnement.
 
Le SE-Unsa voit dans ce dispositif l’installation en force d’un mode de recrutement qui s’assoit sur tout principe d’équité et de transparence, à l’opposé d’une mobilité plus ouverte et plus respectueuse des agents « vendue » durant le Grenelle et d’une expérimentation pour pourvoir les postes des zones les moins attractives.
Le poste à profil n’est clairement plus conçu comme une adéquation des caractéristiques d’un poste à des compétences particulières mais un moyen purement comptable de maitriser le recrutement sur chaque territoire et pourvoir les postes délaissés. Et ce, au détriment d’une réflexion sur les raisons du nombre grandissant de postes délaissés et sur les conditions à créer pour diminuer ce manque d’attractivité !
 
À l’heure où l’Éducation nationale n’a jamais autant peiné pour recruter, il y a là largement lieu de revoir la copie et se poser les bonnes questions sur les raisons du manque d’attractivité de certains territoires, de réfléchir à créer les conditions favorables à l’exercice en envisageant la problématique de façon plurielle.
 
 
Candidat·e au mouvement 2022 ?
Demandez dès aujourd'hui l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 20:06

On manque de personnels Monsieur le Ministre !

 

Le SE-Unsa écrit au ministre pour demander des informations claires et des explications sur les raisons du manque important de personnels constaté depuis la rentrée.
 
Qu’ils s’agissent des enseignants, des CPE, des PsyEN, des AESH ou des AED, selon les remontées des sections locales du SE-Unsa : on manque de personnels dans nos écoles, collèges et lycées ! Plus précisément, et plus préoccupant, on manque de personnels là où les supports existent pourtant.
 
En clair, même là où il y a des postes, il n’y ni titulaire, ni titulaire remplaçant, ni contractuel pour les occuper.
 
La totalité des académies disposent pourtant de listes complémentaires parmi les lauréats du CRPE, c’est aussi le cas pour d’autres concours. Nombreuses et nombreux sont également les contractuels qui attendent d’être recrutés.
 
Cela jette donc une suspicion sur une volonté de faire des économies. Les moyens votés en Loi de finances sont-ils réellement utilisés ?
 
Tous les ans depuis quatre rentrées le second degré perd des postes alors que la démographie augmente. Si le premier degré en gagne, ils sont aussitôt absorbés par les mesures tels que les dédoublements. À ce manque de postes, il est impensable que s’ajoute le manque de personnels pour pourvoir les emplois, qui plus est quand ces ressources existent.
 
Alors que l’année ne fait que commencer, la tension est déjà très forte. Il appartient au ministre d’expliquer les refus de recrutements possibles, et plus que tout de les autoriser !
 
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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 14:39

Missions, décharges et revalorisation

 

Un groupe de travail (GT) ministériel direction d’école a eu lieu dans le cadre de l’agenda social le 6 octobre 2021. Il a abordé 3 sujets : la mise en œuvre de la circulaire du 25 août 2020 relative aux fonctions et conditions de travail des directrices et directeurs, une augmentation des décharges des écoles et une revalorisation du régime indemnitaire des directrices et directeurs.
 
 
Retour sur la mission de l’Inspecteur général Coignard sur la circulaire du 25 août 2020
 
Il y a un an, une mission a été confiée par le ministre de l’Éducation nationale à l’Inspecteur général Jean-Michel Coignard. Elle vise à s’assurer de la mise en œuvre effective de la circulaire du 25 août 2020 relatives aux fonctions et conditions de travail des directeurs d’école.
 
L’Inspecteur général Jean-Michel Coignard dit avoir observé une forte mobilisation de l’institution en académie pour concrétiser les mesures de la circulaire du 25 août 2020, notamment pour la mise en œuvre effective des décharges des petites écoles ; il a indiqué que les mesures étaient mises en œuvre partout, ce qui demande quand même à être nuancé d’après le SE-Unsa. Il a également souligné le dévouement exceptionnel des directrices et directeurs qui a encore été exacerbé avec la crise sanitaire. Cependant, il a reconnu les très fortes attentes des directrices et directeurs pour des actions concrètes et tangibles pouvant les aider rapidement dans leur quotidien, et surtout pour de la reconnaissance et du soutien.
 
Plus précisément sur les mesures décrites dans la circulaire du 25 août 2020 :
  • 2 jours de formation continue : ils ont été mis en place dans tous les départements… mais pas pour chaque directrice ou directeur ! Ces 2 journées seront généralisées cette année. Tous les temps ont été utilisés : animations pédagogiques, remplacement, APC, temps personnel sur volontariat, temps de vacances rémunéré. Pour l’Inspecteur général, la clé du succès réside dans la qualité de l’offre de formation.
     
  • Référent départemental direction : l’expérimentation est jugée réussie. 14 départements ne l’avaient pas expérimenté l’an dernier, mais tous déclarent compter un ou plusieurs référents pour l’année 2021-2022. Pour le SE-Unsa, ces déclarations des Dasen restent à vérifier. Pour l’Inspecteur général, dans une logique de proximité, il est important de laisser le choix aux départements d’avoir recours à un ou plusieurs référents. Il insiste sur la nécessité pour ces référents de disposer d’une lettre de mission qui soit discutée au sein du groupe départemental direction et rendue publique.
     
  • Décharges réglementaires : 98 % des Dasen disent répondre à toutes les nouvelles décharges en cette rentrée 2021. Tout porte désormais sur l’ingénierie du remplacement pour assurer les décharges des écoles de 1 à 3 classes. Le SE-Unsa a fait des propositions dans tous les départements et suit très attentivement la concrétisation semaine après semaine. Les décharges des écoles de 1 à 3 classes ne peuvent fluctuer en fonction de la situation du remplacement.
     
  • Groupe départemental direction : pour l’Inspecteur général, cette mesure est à améliorer, notamment concernant la composition de ce groupe ; il prône 50 % de directrices et directeurs désignés par les organisations syndicales, et 50 % de directrices et directeurs représentant la diversité des écoles du département, avec la présence du Dasen aussi souvent que possible. Nationalement, plus de 900 directrices et directeurs participent à un groupe départemental.
     
  • Aide administrative : l’attente est très forte chez une partie des directrices et directeurs. Les services civiques fonctionnent bien dans certains endroits mais ne conviennent pas aux écoles éloignées des centres urbains. Pour le SE-Unsa, il faut mettre en place des solutions pérennes.
     
  • Gestion : partout où un effort a été fait en matière de portail numérique afin de répondre aux besoins des directrices et directeurs, l’accueil est positif. La limitation des enquêtes aurait fonctionné, de même que les filtres proposés par certains départements pour éviter les avalanches de mail. L’Inspecteur général retient le principe d’une lettre hebdomadaire adressée aux directrices et directeurs. Enfin, il est primordial que l’équipement informatique soit prévu par la municipalité, ce qui fait désormais partie du plan de relance.
     
  • 108 heures : 93 % des départements déclarent qu’il n’y a plus de contrôle a priori de la gestion des 108 heures, mais l’Inspecteur général explique qu’il faut accorder une liberté encore plus grande aux directrices et directeurs, dont beaucoup relaient des demandes de formation plus conséquentes.
     
  • Échanges entre pairs : cette mesure était très attendue, et il faut trouver la bonne modalité pour que les collègues en retirent de la satisfaction. Les échanges sont plus appréciés s’ils ont lieu au sein d’un collège de directrices et directeurs de la circonscription. Pour le SE-Unsa, il est absolument nécessaire de sortir les directrices et directeurs d’école de l’isolement professionnel.
 
Afin de mieux répondre à la demande d’un travail d’équipe collaboratif et au besoin de davantage d’autonomie exprimés par les directrices et directeurs, l’Inspecteur général déclare qu’il faut que le ces derniers puissent gérer l’organisation des 108 heures, le projet d’école, et surtout qu’ils bénéficient d’une délégation de compétences pour aller plus vite au quotidien. Par exemple avec l’aménagement de l’assiduité scolaire des élèves de petite section sur les heures de classe de l’après-midi qui devrait pouvoir immédiatement être validé par la directrice ou le directeur après consultation de l’équipe, sans avoir à passer par l’IEN, ce qui est conforme aux demandes du SE-Unsa.
L’Inspecteur général préconise ce qu’il appelle une communauté d’apprentissage professionnelle à l’instar du Québec.
 
 
Présentation de scénarios d’évolution du régime des décharges en 2022
 
Plusieurs scénarios ont été présentés, mais ne constituent pour le moment qu’une base de travail.
Le SE-Unsa a rappelé la proposition intersyndicale de programmation annuelle des décharges pour les 5 prochaines années.
Le SE-Unsa souhaite qu’un maximum de collègues puissent bénéficier d’une augmentation de décharge, que ces améliorations pour cette nouvelle étape concernent plusieurs types d’école, et que l’on fasse attention aux effets de seuil. Un scénario devrait être stabilisé dans le courant du mois de novembre pour la rentrée 2022. Comme l’année dernière, le SE-Unsa s’engagera activement dans ces discussions pour obtenir le maximum, tout en continuant à agir auprès des parlementaires qui discutent le projet de loi de finances. .
 
 
Modalités de revalorisation du régime indemnitaire des directeurs d’école
 
Le principe d’une augmentation uniforme de l’indemnité de sujétions spéciales (ISS) à partir du 1er janvier 2022 est acté. Néanmoins son montant n’est pas connu à ce jour.
 
 
L’avis du SE-Unsa
 
Le SE-Unsa a rappelé les attentes fortes des directrices et directeurs. Il faut que les mesures décrites dans la circulaire du 25 août 2020 se déploient complètement et concrètement afin de rompre l’isolement de la mission de directeur. Le retour de l’Inspecteur général Jean-Michel Coignard est très positif, ce qui est à nuancer avec la réalité du terrain.
Le SE-Unsa demande une assise réglementaire pour rémunérer les référents afin que ces derniers ne soient pas perdants financièrement quand ils quittent une direction d’école pour cette mission. Le groupe départemental direction n’a pas trouvé son rythme de travail partout, il faut des objets concrets et locaux à y proposer, avec la présence du Dasen ou à défaut de l’IENA.
Enfin, pour le SE-Unsa, la délégation de compétences doit permettre aux directrices et directeurs d’avoir les moyens d’exercer leur fonction en les reconnaissant comme pilote pédagogique de leur équipe. Il faut donc en discuter concrètement.
 
Pour le SE-Unsa, il est essentiel que le travail qui doit se poursuivre concernant les scénarios d’évolution du régime de décharges pour la rentrée 2022 et la revalorisation du régime indemnitaire dès le 1er janvier 2022 soit continu. Comme à son habitude, le SE-Unsa y prendra toute sa part afin d’obtenir des améliorations pour un maximum de collègues.
 
>> Retrouvez nos propositions pour la direction d’école : enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-les-revendications-du-SE-Unsa-pour-2022
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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 21:38

Bientôt une aide de 15 euros/mois

 

À compter du 1er janvier 2022, il sera possible de bénéficier d’un forfait de 15 euros/mois dans le cadre de sa protection sociale complémentaire (PSC), autrement dit de sa mutuelle santé.
 
 
Les bénéficiaires
 
Vous pourrez bénéficier de ce forfait si vous êtes :
  • en activité (ou en détachement) ;
  • en disponibilité pour raison de santé ;
  • en congé parental ;
  • en congé de proche aidant, de présence parentale, de solidarité familiale.
Le forfait sera de 15 euros, que l’agent exerce à temps partiel ou à temps complet.
 
 
Les modalités de la demande
 
Les modalités de la demande ne sont pas encore précisément définies.
Chaque personnel devra faire la demande en l’accompagnant d’une attestation de sa mutuelle. Actuellement, le ministère réfléchit à une demande dématérialisée via la nouvelle application Colibris déjà expérimentée dans le cadre de la mobilité géographique 2021.
 
 
L’attestation de la mutuelle
 
En attendant que des précisions soient apportées pour émettre votre demande du forfait, vous pouvez vous d’ores et déjà vous rapprocher de votre mutuelle pour obtenir une attestation précisant que vous êtes bénéficiaire, à titre individuel ou en qualité d’ayant droit, d’une protection sociale complémentaire responsable et solidaire destinée à couvrir les frais occasionnés par une maternité, une maladie ou un accident.
 
NB : si vous êtes adhérent MGEN, vous avez reçu votre attestation dès septembre par courrier ou mail. Il vous suffit de la mettre de côté en attendant que les modalités de demande soient officiellement connues.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92
30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 21:28

Une impulsion à traduire concrètement

 

L’Assemblée nationale a adopté en seconde lecture la proposition de loi Rilhac* créant la fonction de directeur·rice d’école le 29 septembre 2021. Elle doit encore repasser par le Sénat. Pour le SE-Unsa, ce texte est globalement positif même s’il en reste à la reconnaissance d’une autorité fonctionnelle et de moyens pour assurer les responsabilités liées à la direction d’école. En effet, les améliorations concrètes relèveront de décrets qui resteront à discuter dans le cadre du dialogue social avec le ministère.
 
 
Les points positifs 
 
- La notion de chargés d’école tend à reconnaître la place de ces collègues qui sont de fait des directeurs. Cela fait suite à l’action du SE-Unsa sur les chargés d’école, explicitée dans cet article : enseignants.se-unsa.org/Charge-es-d-ecole-des-directeur-rices-a-part-entiere
 
- Le directeur dispose d’une autorité fonctionnelle ; le directeur n’est pas un supérieur hiérarchique.
 
- L’avancement est prononcé de façon accélérée pour les directrices et directeurs au sein du corps des instituteurs ou du corps des professeurs des écoles.
 
- Les instituteur·rices peuvent continuer à prétendre à la fonction de directeur·rice d’école.
 
- Les actions de formation proposées par les directrices et directeurs pourront réellement répondre aux besoins des équipes puisqu’elles n’ont pas à prendre en compte les orientations de la politique nationale.
 
- Le directeur est reconnu comme pilote pédagogique de l’équipe.
 
- Tous les directeurs sont désormais déchargés des heures d’activités pédagogiques complémentaires (ce qui n’était pas le cas pour les directeurs des écoles de 1 à 4 classes), mais ils peuvent participer aux APC sur la base du volontariat.
 
- L’importance d’une offre de formation initiale et continue adaptée et régulière est soulignée.
 
- Le fait que le directeur doive disposer des outils numériques nécessaires à sa fonction est inscrit dans la loi.
 
- L’aide administrative et matérielle est mentionnée dans la loi (mais elle n’est pas obligatoire).
 
- Un ou plusieurs référents direction d’école sont créés dans chaque DSDEN. Il s’agit bien d’un pair parmi les pairs qui est là pour épauler et aider la professionnalité de ses collègues.
 
- L’élection des représentants des parents d’élèves au conseil d’école peut se faire par voie électronique, sur décision du directeur après consultation du conseil d’école.
 
- Les directeurs n’ont plus à assumer seuls la responsabilité du PPMS qui est établi et validé conjointement par l’autorité académique, la commune et les personnels compétents en matière de sûreté. Le directeur donne son avis et peut faire des suggestions.
 
 
Les points négatifs 
 
- La formulation rappelant que les emplois de direction pouvaient être attribués à des faisant fonction a été supprimée. Il faudra s’assurer que ces collègues ne sont pas bloqués pour l’accès à ces emplois. Leur formation n’est de fait plus prévue.
 
- L’administration n’a plus à rendre des comptes de l’utilisation des décharges lors d’une réunion du CDEN avant le 30 juin de chaque année, ce qui aurait pourtant été de nature à faciliter la mise en place effective de celles-ci.
 
- Il n’est plus fait mention des missions d’enseignement sans responsabilité de classe quand la décharge n’est pas complète (un mandat du SE-Unsa pour compléter, le cas échéant, la décharge d’enseignement réglementaire par un fonctionnement type plus de maîtres que de classes).
 
- La formation continue des directeurs doit avoir lieu régulièrement tout au long de leur carrière, et non plus obligatoirement tous les cinq ans, ce qui laisse craindre qu’elle ne se fasse pas aussi souvent que ce qui était prévu dans la précédente version du texte.
 
- Enfin, le questionnement sur le statut de l’école est toujours absent du texte.
 
 
L’avis du SE-Unsa 
 
La proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice ou de directeur d’école a le mérite de mieux reconnaître cette mission et de vouloir donner les moyens de l’exercer. Elle permet certaines avancées qui pourront faciliter le quotidien des directrices et directeurs : PPMS, élections des représentants des parents d’élèves, référents direction, formation, avancement accéléré… Elle reconnaît le directeur comme pilote pédagogique d’une équipe et ne fait pas de lui un supérieur hiérarchique. 
 
La proposition de Loi Rilhac donne une impulsion positive pour obtenir les moyens d’assurer la fonction de directrice ou directeur au bénéfice de toute l‘école. Néanmoins, c’est dans les textes réglementaires à suivre et le budget que cette volonté peut se traduire concrètement. Le SE-Unsa continuera d’agir pour que l’impulsion politique de cette loi soit bien suivie d’effets sans être déformée. 
 
Pour le SE-Unsa, les directrices et directeurs ne peuvent pas rester coincés entre les marteaux que peuvent être l’IEN, la mairie, les familles ou encore l’équipe pédagogique, et l’enclume des responsabilités. Les directrices et directeurs attendent que leurs attributions soient mieux affirmées et d’avoir les moyens de les exercer. Ils ont besoin de temps et d’un secrétariat pour le faire.
 
Etape après étape, le SE-Unsa continue d’agir. Il est inenvisageable de rester sur un statu quo. Les attentes d’évolution des directrices et directeurs d’école sont légitimes et ne doivent pas être déçues.
 
> > Retrouvez nos propositions pour la direction d’école : enseignants.se-unsa.org/Direction-d-ecole-les-revendications-du-SE-Unsa-pour-2022 
 
 
* La proposition de loi Rilhac créant la fonction de directrice ou de directeur d’école avait été votée par l’Assemblée nationale le 24 juin 2020, puis modifiée et adoptée au Sénat le 10 mars 2021. Elle a été étudiée en seconde lecture par l’Assemblée nationale le 29 septembre 2021. Elle sera étudiée en seconde lecture par le Sénat le 20 octobre 2021.
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Publié par Syndicat des Enseignants-Unsa 92 - dans Direction d'école