Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 14:01

Le SE-UNSA demande au ministre de surseoir aux évaluations de CM 2

 

Le ministère de l’Education nationale jugerait-il que les sujets de tension manquent dans les écoles ? Il faut croire que oui si l’on en juge par les évaluations de CM 2 qu’il s’apprête à imposer aux enseignants ! Encore une fois, un dispositif mal réfléchi, lourd et potentiellement dangereux tombe d’en haut … Encore une fois, il n’aura fait l’objet d’aucune concertation préalable.

Pour le SE-UNSA, il y aurait un véritable intérêt à des évaluations nationales permettant de vérifier les acquis en fin de cycle et ainsi de mieux appréhender les performances du système scolaire. Mais avec des passations d’épreuves entre le 19 et le 23 janvier, donc en milieu d’année scolaire,  ces objectifs sont impossibles à atteindre !

De surcroît, les modalités proposées sont à la fois simplistes, ce qui interdira toute connaissance fine des acquisitions des élèves, et complexes quant au protocole de saisie et de remontée des résultats.

Enfin, le SE-UNSA constate qu’aucune garantie n’est donnée quant à la confidentialité des évaluations. La porte est donc ouverte à un « classement » des écoles selon les résultats des enfants, induisant des logiques de concurrence consuméristes inacceptables au regard des objectifs de l’Ecole publique.

Le SE-UNSA appelle le ministère à faire preuve de sagesse. Il demande au ministre de surseoir à ces évaluations de CM 2 et d’engager des discussions pour construire un outil pertinent garantissant la confidentialité des résultats.

 

Paris, le 7 janvier 2009 

Luc Bérille, Secrétaire Général

 

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 15:34
Le 17 dans l'Education, le 29 au niveau interprofessionnel

Le mouvement "L'éducation est notre avenir" qui regroupe les principales organisations syndicales dont l'UNSA Éducation, les organisations lycéennes et de parents d'élèves ont décidé d'organiser une journée de manifestations le samedi 17 janvier dans tous les départements.
La manifestation régionale aura lieu à partir de 14h30 de République à Opéra ou Saint-Augustin (sous réserve de l'accord de la préfecture de Police).  

L’UNSA et 7 autres organisations syndicales, ont décidé d’organiser une journée nationale de mobilisation massive le 29 janvier
. Elles appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour défendre l’emploi privé et public, lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales, exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat, défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale, assurer des services publics de qualité.
Lire leur communiqué commun.

L'UNSA Éducation et les principales fédérations syndicales de l'éducation appellent également les personnels de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que de la Jeunesse et des Sports à participer massivement à la grève et aux manifestations le 29 janvier
aux côtés des autres salariés du privé et du public. Cette journée doit également être pour eux l’occasion de porter avec force une nouvelle fois leurs revendications.
Lire le communiqué de presse des fédérations de l’éducation .
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 14:57
Le "cadeau de Noël" du Recteur

Le Recteur de l'Académie de Versailles a signé le mercredi 23 décembre l'autorisation de recrutement pour 78 personnes qui se répartissent de la façon suivante :
Yvelines : 40 recrutements
Essonne : 0 recrutement
Hauts de Seine : 28 recrutements
Val d'Oise : 10 recrutements
 
Ce qui nous conduit donc au rang du dernier appelé :
146 pour le concours externe
2 pour le concours interne
4 pour le concours 3ème voie
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 09:20
Forte baisse

Nous constatons une baisse de 2818 places tous concours confondus, soit -28,23%. La baisse est significative sur les concours externes. A noter, dans un tel contexte, une augmentation des recrutements langues régionales (externe et interne) et une augmentation de 25% des postes handicap qui passent de 120 à 150.
La répartition des postes par académie n'est pas encore connue.

 

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

Evol

%

Concours externe

11059

11080

12013

11688

10320

10275

9332

6577

-2755

-29,52%

Concours 3ème voie

800

800

783

666

550

485

396

290

-106

-26,77%

Concours Externe Spécial

141

120

144

144

130

140

125

133

+8

+6,40%

Second Concours Interne

258

250

240

238

238

231

115

150

+35

+30,43%

Concours Interne Spécial

0

0

10

12

12

19

15

15

0

0,00%

TOTAL

12258

12250

13190

12748

11250

11150

9983

7165

-2818

-28,23%

Recrutement Handicap

 

 

 

 

100

100

120

150

+30

+25,00%

Cycle Préparatoire

100

44

61

55

0

0

37

25

-12

-32,43%

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:22

L’insuffisance du recrutement déstabilise durablement l’Ecole

Le ministère vient de rendre public le nombre des postes offerts à la session 2009 des différents concours d’enseignants.

Dans le premier degré, les recrutements, tous concours confondus, subissent une chute particulièrement brutale (-2818 places, soit plus de 28% de réduction). Cette baisse découle des décisions budgétaires 2009 faisant disparaître 3000 postes de stagiaires. Elle est aggravée par la mastérisation de la formation, dont la conséquence immédiate est de limiter l’accès au métier de professeur des écoles. Pour de nombreux étudiants qui s’y préparent depuis des années, cette situation d’incertitude est aussi renforcée par le fait qu’à ce jour, ni le ministère, ni les universités n’ont précisé la nature des mesures transitoires dont pourraient bénéficier les non admis au concours 2009.

Dans le second degré, le ministère, pour des raisons conjoncturelles, fait le choix du statu quo par rapport à 2008. Encore conviendra-t-il de vérifier que le nombre de places correspondra effectivement au nombre des admis…

Pour le SE-UNSA, ces données montrent que le premier degré reste, à l’évidence, la cible privilégiée du ministère. Elles traduisent aussi la difficulté à gérer le passage à un recrutement master, notamment dans le second degré. Au-delà, elles illustrent la volonté gouvernementale de réduire le nombre d’enseignants, en décalage avec une démographie scolaire en augmentation continue dans le primaire et en retour de croissance dans le secondaire.

Autant d’éléments qui justifient l’action du SE-UNSA pour mobiliser les personnels et l’opinion contre une politique déstabilisant durablement l’Ecole publique.

Paris, le 5 janvier 2009
Luc BERILLE, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 20:54

L'équipe du SE-UNSA 92 vous présente ses meilleurs voeux pour 2009

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 18:41
Xavier Darcos pompier pyromane

Les dotations en moyens d'enseignement aux académies viennent d'être transmises par le ministère. La catastrophe annoncée par le budget 2009 prend désormais corps.

Dans le premier degré, toutes les académies subissent une baisse : 3000 emplois sont retirés. Cette situation sera aggravée par la suppression des 3000 emplois de stagiaires qui diminuent les moyens d'enseignement de l'équivalent de 750 postes supplémentaires.

Alors qu'une dizaine de milliers d'élèves de plus sont attendus, ces chiffres démontrent la valeur des discours ministériels sur la « prise en charge de la difficulté scolaire ».

Dans le second degré, la purge n'est connue qu'à moitié. Si 3000 emplois sont d'ores et déjà retirés aux académies, 3000 autres le seront sur les moyens de remplacement dans les semaines qui viennent. Moins 6000 postes, à mettre en regard de la perte attendue d'une dizaine de milliers d'élèves.

Au final, aucune académie ne sera épargnée, d'autant que la disparition de 1000 postes stagiaires 2nd degré écorne les moyens d'enseignement de 500 emplois supplémentaires.

Au total, à démographie constante sur l'ensemble 1er et 2nd degré, la rentrée 2009 se fera avec 10 000 emplois en moins ! Les laborieux discours éducatifs du ministère apparaissent désormais pour ce qu'ils sont : une opération de camouflage.

L'éducation n'est considérée que comme un gisement d'économie d'emplois. Pourtant, la crise rendrait l'investissement éducatif encore plus nécessaire.

Le SE-UNSA lance un cri d'alarme. Alors que les écoles et les établissements sont à vif, toutes les conditions sont réunies pour qu'un degré supplémentaire soit franchi dans le conflit.

Le gouvernement est désormais devant un choix politique fondamental : s'il prenait l'option de faire de l'Ecole, et donc des enfants et des jeunes, un terrain d'affrontement central, il ouvrirait un conflit majeur avec la société.

Le SE-UNSA répète que l'urgence devrait être au dialogue social. Mais, pour espérer réduire les tensions, encore faut-il des gestes forts du gouvernement. L'ajournement de la réforme du lycée ne suffit pas : le gouvernement doit impérativement l'entendre. Pour sa part, le SE-UNSA prend toutes mesures pour offrir, dès janvier, les moyens d'action adéquats aux personnels et à l'ensemble de la communauté éducative.

  

Paris, le 18 décembre 2008 

Luc Bérille, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 20:42
Appel des organisations syndicales UNSA, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES.

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

  • défendre l’emploi privé et public,
  • lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
  • exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
  • défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
  • des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

Paris, le 15 décembre 2008

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 18:11
Seconde : un recul de première

Le ministre annonce ce matin qu'il ajourne la réforme de la classe de seconde et qu'il va relancer les discussions avec les organisations syndicales pour discuter de l'ensemble 2nde-1ère-terminale. A l'évidence, la crainte d'un développement du mouvement lycéen est à l'origine de ce recul.
Le SE-UNSA ne peut que se réjouir de cette annonce. Il n'avait en effet cessé de dénoncer une réforme au pas de charge, hypothéquée par les économies budgétaires et concentrée sur la seule seconde, sans visibilité sur l'ensemble de l'architecture du lycée.
Enterrement de première classe ou dégagement d'un vrai espace de négociation ? La suite le dira. Le SE-UNSA continue à estimer qu'une réforme du lycée est indispensable dans l'intérêt de la réussite des élèves. Il fera donc à nouveau valoir ses mandats sur le sujet.
Ce retournement du ministre pose une autre question : pourquoi lui aura-t-il fallu 4 mois avant de décider enfin cet ajournement ? La totalité des organisations syndicales le lui avait en effet réclamé devant l’impossibilité d’une réflexion sérieuse dans des délais aussi contraints. Le peu de cas fait du dialogue social est à nouveau illustré
Pour le SE-UNSA, d’autres sujets de très graves tensions persistent. Pas plus que pour le lycée, une réforme de l’aide spécialisée aux enfants en difficulté en primaire ne s’accommodera du passage en force. Le SE-UNSA demande là aussi au ministre d’ajourner pour apaiser.


Paris, le 15 décembre 2008
Luc Bérille, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 11:59

Le SE-UNSA s’affirme comme la seconde force de l’enseignement

 

Les élections professionnelles des enseignants se sont déroulées dans le climat très particulier créé par la politique gouvernementale. La concentration des attaques contre l’Ecole et ses enseignants aura incontestablement marqué ce scrutin. La première conséquence en est l’accroissement notable de la participation. Les enseignants ont ainsi opposé un démenti cinglant aux allégations de M. Darcos mettant en doute le caractère représentatif des organisations syndicales.

Dans le premier degré, l’acharnement du ministère a creusé un fossé profond entre lui et les enseignants des écoles. Ce contexte d’exacerbation voulu sciemment par le ministre a été entretenu par la part très réduite laissée au dialogue social. Cette situation ne pouvait que créer un terrain électoral difficile pour le syndicalisme réformiste incarné par le SE-UNSA qui avait refusé de dissocier opposition et proposition. Elle favorisait a contrario et le vote radical, et le vote « légitimiste » pour le syndicat déjà le plus représentatif. C’est ce qu’ont traduit les résultats de l’élection à la CAPN des enseignants des écoles où le SE-UNSA, s’il maintient ses 3 sièges, enregistre une érosion de 1,6 point, le SGEN-CFDT disparait de la commission nationale, tandis que SUD et le SNUIPP progressent logiquement.

Dans le second degré, si le contexte général de la politique gouvernementale est évidemment identique, ses réfractions ne sont pas de même nature. Le ressentiment des enseignants des collèges et lycées, pour réel qu’il soit, n’a pas atteint le même  degré de cristallisation. Les résultats du SE-UNSA dans les différents corps du secondaire confirment son travail patient d’implantation, notamment parmi les certifiés où il gagne un siège en CAPN. Il est le syndicat qui, avec un gain de 1,32  point, progresse le plus.

Au total, avec une légère progression de 0,15 point sur la totalité des commissions nationales tous niveaux confondus, le SE-UNSA s’affirme bien comme la seconde force de l’enseignement.

Le syndicat remercie les plus de 70 000 électeurs qui lui ont manifesté leur confiance. Fort de ce résultat, il consacrera toutes ses forces pour faire vivre et progresser son combat.

 

Partager cet article
Repost0