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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 19:22
Réformes en rafales sur fond d'hécatombe budgétaire

Pour le SE-UNSA, la rentrée 2008 s’annonce sous de sombres augures.

Dans le 1er degré, le hold-up continue. Pour 17 000 élèves supplémentaires attendus, le ministère affiche la création de 700 emplois, 580 théoriques en réalité. On sait désormais qu’entre le budget annoncé et le budget effectivement exécuté, le 1er degré est systématiquement pillé. Vrai en 2006, accentué en 2007 (où les 400 créations prévues ont abouti, dans la pratique, à une baisse de 1 659 emplois), ce pillage sera sans doute confirmé en 2008. Conditions concrètes d’enseignement dans les classes, recrutement, accueil des 2 ans et accompagnement des néo-titulaires feront les frais de cette impéritie budgétaire.

Mais la grande nouveauté de cette rentrée est évidemment la suppression des cours du samedi matin.
Le SE-UNSA craint, pendant plusieurs semaines, un grand bazar. La décision unilatérale de supprimer les cours du samedi matin et le retard des textes cadrant la mise en œuvre de cette mesure, engendrent des effets dont le ministre porte l’entière responsabilité.
Le SE-UNSA demande à l’administration de laisser du temps aux écoles pour mettre en place les dispositifs, en liaison avec les parties concernées. Rien de très sérieux ne pourra être fait avant les vacances de Toussaint.
Sur le fond, nos réserves demeurent. Placer l’aide aux élèves en difficulté hors du temps scolaire, en alourdissant la journée, ne sera pas le plus productif au plan pédagogique. Le désaccord du SE-UNSA avec les nouveaux programmes de l’école primaire persiste. Mais les programmes sont les programmes. Le SE-UNSA fait confiance aux enseignants pour mettre en œuvre une pédagogie efficace prenant en compte les besoins de leurs élèves. Il les appelle donc à utiliser au maximum la liberté pédagogique qui leur est reconnue.

Dans le 2nd degré, des records de dégradation vont être battus. Si les évolutions démographiques font apparaître une baisse globale de 34 000 élèves, les 5 200 ETP supprimés sont sans commune mesure avec ces évolutions. Ces suppressions entraîneront une nouvelle détérioration des taux d’encadrement et de l’offre éducative, mais aussi des difficultés accrues pour les néo-titulaires dont l’accompagnement n’est pas budgété.
Le déferlement sans précédent de 63 000 heures supplémentaires, récupérées en contrepartie de la suppression de 3 500 emplois, va déstabiliser les établissements déjà fortement touchés par les mesures de carte scolaire. Effectifs chargés, multiplications de compléments de service et relations malsaines entre collègues sont à redouter.
Le SE-UNSA dénonce ces effets pervers qui minent les équipes, alimentent les tensions et condamnent à la surcharge de travail avec, au-delà du plus financier que l’on fait miroiter, fatigue et baisse de disponibilité. Il appelle les enseignants à refuser une imposition abusive d’heures supplémentaires au-delà de leurs obligations de service.


A ces sinistres constats, s’ajoutent de grands dossiers qu’il nous faut traiter :
- La réforme du lycée, avec quel calendrier, et quels moyens ? …
- La réforme de la formation des maîtres, qui annonce une gravissime régression …
- La revalorisation du métier d’enseignant, promise par le Président de la République, mais dont on ne sait toujours rien …
- Le budget 2009 et les 30 000 emplois de fonctionnaires supprimés, dont 13 500 pour la seule Education nationale. Un simple « trait de plume », pour Xavier Darcos !

L’ampleur de ces chiffres illustre bien, malheureusement, un problème politique de fond : celui de la place donnée à l’Education nationale dans notre pays.

Parce qu’il ne se résout pas à une politique qui ampute, supprime, tire des traits de plume, le SE-UNSA appelle toute la communauté éducative à concentrer ses forces, en organisant une grande manifestation nationale à Paris, lors de la prochaine session budgétaire.

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 10:53
Scénario catastrophe

Pour le SE-UNSA, si les 13 500 suppressions d’emplois annoncées par le ministre Xavier Darcos étaient bien retenues, le budget 2009 battrait le triste record du nombre de fermetures de postes jamais réalisées par le ministère de l’Education nationale.

Le SE-UNSA ne peut que dénoncer un tel projet, dicté par la recherche d’économies à tout prix. La chose est d’autant plus inquiétante que ce choix budgétaire s’inscrirait dans un cadre triennal, aboutissant à la disparition programmée de plus de 40 000 emplois entre 2009 et 2011.

Dans la laborieuse argumentation développée par le gouvernement pour justifier cette politique, les besoins du système éducatif passent au second plan.

Le ministre n’hésite pas à convoquer des chiffres approximatifs à l’appui de sa présentation. Le SE-UNSA l’invite à consulter les travaux de son propre ministère. Il y verra que les prévisions pour la rentrée 2009 sont une baisse d’environ 14 000 élèves dans le second degré et non de 30 000 comme il l’avance. Il y apprendra aussi qu’une hausse de près de 7500 enfants est attendue dans le premier degré. Ainsi, pour une très légère érosion de l’ordre de 7000 élèves seulement sur l’ensemble écoles-collèges lycées, on propose un retrait de 13 500 emplois,  soit presque 2 postes retirés pour un élève en moins !

Les artifices évoqués par le ministre sont très inquiétants. Les moyens de remplacement sont ainsi explicitement visés, application avant l’heure de la loi sur le service d’accueil à l’école primaire substituant, en cas d’absence, l’accueil à l’enseignement. Quant aux prétendus 30 000 enseignants qu’il « faudrait ramener au bercail », le ministre pourrait utilement se référer aux explications fournies par son propre ministère. Cela lui permettrait de savoir que l’essentiel de ces collègues sont déjà « au bercail », comme les directeurs d’école, les psychologues scolaires, les rééducateurs ou les enseignants chargés de missions pédagogiques particulières que la cour des comptes avait agglomérés dans son décompte de 2006.

Pour le SE-UNSA, c’est l’ensemble du service public d’Education nationale qui est menacé. C’est pourquoi avec sa fédération, l’Unsa-Education, il propose à l’ensemble des organisations éducatives, de personnels, de parents, de lycéens et d’étudiants de réfléchir à l’organisation d’une grande manifestation nationale à Paris, pendant la session budgétaire.


Luc
Bérille, Secrétaire Général

 

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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 07:28
Affectations au coup par coup

- A l'issue de la CAPD du 1er juillet, une partie des personnels était affectée : les autorisations d'exercer, les TRS, plus de la moitié des PE2 ainsi que les postes "particuliers" (directeurs, conseillers pédagogiques, maîtres référents, animateurs TICE, coordinateurs RRS). Environ 550 collègues n'avaient pas d'affectation.
- Mercredi 2 juillet tous les PE2 étaient affectés
- A partir du lundi 7 juillet les affectations des 300 derniers collègues vont commencer et se prolonger jusqu'à fin juillet. Les affectations seront consultables via i-prof. Vu le nombre de postes vacants tous les collègues (ou presque) devraient être affectés cet été.
Le SE-UNSA regrette que l'ensemble des personnels ne soit pas nommé avant la fin de l'année scolaire. Une CAPD se réunira le 28 août pour faire le point sur ce mouvement provisoire.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 12:50
CAPD le 1er juillet 

La CAPD concernant le mouvement provisoire a lieu le mardi 1er juillet à 9h30. Dès le début de l'après-midi nous devrions être en mesure de vous en communiquer les résultats.   
Le SE-UNSA 92 tiendra deux permanences mardi 1er (jusqu'à 19h) et mercredi 2 juillet (matin).
Vous pourrez nous joindre : 
- par téléphone au 01 45 06 67 66, au 01 41 18 95 34 ou au 01 41 38 28 79
- par fax au 01 42 04 33 93
- par mail à l'adresse suivante :
92@se-unsa.org (merci de préciser vos noms et prénoms) 
   
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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 07:33
Les mesures d'ajustement

Le CTPD du 26 juin a pris les décisions suivantes :

OUVERTURES :
- Maternelles :
Antony-Ferdinand Buisson, Asnières-Flachat, Boulogne-Point du jour et Silly, Châtillon-Arc en Ciel, Colombes-Hoche et Maintenon, Fontenay-Jean Macé, Gennevilliers-Louise Michel, Le Plessis-Louis Hachette, Meudon-Val, Nanterre-Danièle Casanova et Maxime Gorki, Suresnes-République
- Elémentaires : Asnières-Jules Michelet A et Jules Ferry B, Chaville-Anatole France et Paul Bert, Colombes-Henri Martin et Langevin Wallon, Fontenay-Les Ormeaux, Montrouge-Renaudel B, Nanterre-Centre, Joinville et Jules Ferry A

FERMETURES :
-Maternelles :
Meudon-Pierre Brossolette et Antoine de Saint Exupéry, Nanterre-Henri Wallon, Vaucresson-Grandes Fermes
- Elémentaires : Chaville-Ferdinand Buisson, Fontenay-Le Parc, Levallois-Maurice Ravel, Meudon-Pierre Brossolette
 
AUTRES MESURES :
+ 1 maître surnuméraire à l'élémentaire Buffon à Colombes
- 1 maître surnuméraire à l'élémentaire Grésillons B à Gennevilliers
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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 09:00

Un projet qui en cache un autre

Le Sénat va examiner, dans le cadre d’une procédure d’urgence, un projet de loi instituant un service d’accueil dans les écoles primaires publiques. Pourquoi une telle précipitation ?

Pour le SE-UNSA, ce projet va bien au-delà de l’apparent « bon sens » offrant aux familles une solution de garde en cas de grève des enseignants.

Ainsi, son article 2 étendrait le service d’accueil à toute situation de rupture d’enseignement. Congés maladie ou de maternité, incomparablement plus nombreux, seraient concernés. L’Education nationale n’aurait donc plus qu’à accueillir et non à affecter un enseignant remplaçant. Dans le contexte de restrictions budgétaires qui va multiplier les « impossibilités » de remplacement, l’amendement du rapporteur, Monsieur Richert, donnerait un statut légal à ces situations. Il confirmerait ce très grave recul.

Le SE-UNSA constate cependant que l’Etat, si prompt à alléger sa propre barque, n’hésite pas à charger celle des communes. Ainsi, en cas de grève, l’accueil leur incomberait, alors que nombre d’entre elles, notamment en zone rurale, sont dans l’incapacité matérielle de s’en acquitter ! Quant à la question très sensible de la responsabilité des maires, notamment pénale, elle reste entière…

Enfin, le projet de loi encadrerait beaucoup plus étroitement l’exercice du droit de grève des 330 000 enseignants du premier degré public. Le SE-UNSA n’est pas hostile aux procédures d’alerte sociale. Malgré leur lourdeur, elles peuvent en effet, en privilégiant la négociation, prévenir les conflits. Mais, en en faisant une obligation dans le seul premier degré public et pour tout conflit, même ne relevant pas de la responsabilité directe de l’Education nationale dans ce champ, le projet de loi introduit un déséquilibre doublé d’une ineptie (*). Par ailleurs, le syndicat réitère son désaccord avec la déclaration individuelle préalable auprès de l’employeur, 48 H avant. Il y voit un danger possible de pression sur les grévistes.

Le SE-UNSA a rencontré les groupes parlementaires pour leur faire part de ses analyses. Il a également saisi les associations de maires, aux plans national comme départemental. Sur un sujet socialement, juridiquement et démocratiquement aussi délicat, il appelle les parlementaires à faire preuve de prudence. Le risque serait grand en effet que, sous couvert d’apaisement des conflits, cette loi n’aboutisse qu’à tendre le climat entre l’école et les communes, entre les salariés de toutes catégories et leurs employeurs.

Paris, le 23 Juin 2008

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA

(*) Exemple : Les salariés sont appelés à une grève interprofessionnelle sur l’assurance maladie. Au vu du projet de loi, la participation des enseignants du 1er degré public à ce conflit n’est possible que si une négociation préalable les concernant a lieu, sur l’assurance maladie, avec l’Etat-employeur. Ce dernier n’est pourtant pas compétent à lui-seul en matière d’assurance maladie et certainement pas pour les seuls enseignants du 1er degré public… Ubuesque !

 

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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 20:39
Le SE-UNSA agit ... et obtient !

Suite à
un long combat avec le cabinet du ministre, le SE-UNSA a obtenu que le ratio qui détermine le nombre de PE passant à la hors classe soit sensiblement augmenté. Pour les Hauts-de-Seine se sont 58 collègues qui pourront être promus (contre 40 l'an passé). Pour plus de renseignements contactez la section.
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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 13:26
Signez et faites signer la pétition du SE-UNSA !

Le SE-UNSA pose régulièrement, depuis plusieurs mois, la question du taux d'indemnité kilométrique qui est dérisoire. La dernière hausse, qui date d'avril 2006, n'a été que symbolique : un centime d'euro.
La hausse du coût du carburant continue ses ravages, y compris dans le budget de nos collègues.
Alors que plusieurs corporations de métiers (pêcheurs, transporteurs ...) font entendre leurs revendications sur ce sujet sensible, il nous a semblé nécessaire que l'Etat n'oublie pas ses fonctionnaires
Nous avons donc demandé à l'UNSA-Fonctionnaires d'écrire au ministre de la Fonction Publique pour obtenir une réévaluation significative de ce taux kilométrique qui conditionne l'ensemble des remboursements.
Téléchargez la pétition
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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 11:40

Une régression déguisée ?

Les organisations signataires expriment leurs plus vives inquiétudes sur l’avenir du recrutement et de la formation des enseignants. Elles condamnent  l’absence de concertation  préalable aux annonces.

Elles dénoncent la disparition programmée des IUFM, alors que leur intégration dans l’Université décidée par la loi Fillon en 2005, n’est pas achevée et qu’aucun bilan n’a été réalisé.

La formation des enseignants, qui doit être améliorée, est une des conditions de la réussite des élèves. En ce sens toute réforme engage l’avenir de l’Ecole.

La « mastérisation » annoncée ne saurait servir de prétexte à des dégradations des contenus de formation, des conditions d’études ou du potentiel de formation et de recherche que représentent les IUFM. Il faut une volonté politique de maintenir un maillage départemental des IUFM avec l’ensemble de leurs personnels (enseignants-chercheurs, enseignants, BIATOSS…).

De même l’amélioration des traitements en début de carrière ne peut s’accompagner de la recherche d’économies sur les postes de stagiaires et du désengagement de l’Education nationale en matière de formation initiale.

Les organisations considèrent comme une régression l’annonce d’une formation professionnelle réduite à un simple compagnonnage.

 

Enseigner est un métier qui s'apprend, il nécessite une formation, initiale et continue, disciplinaire et professionnelle de haut-niveau, en lien avec la recherche. Elle doit se dérouler dans le cadre d'une véritable alternance théorie-pratique, en relation avec les établissements scolaires. L’entrée dans le métier doit être progressive, accompagnée par des équipes de formateurs qualifiés. Ces exigences impliquent une élévation du niveau de qualification des enseignants et des CPE, une évolution des concours de recrutement et un développement de la recherche en éducation.

 

Les organisations signataires exigent le maintien du recrutement des enseignants dans des corps de fonctionnaires de l’Etat, par concours. Leur contenu doit permettre de vérifier l’acquisition de connaissances et compétences disciplinaires et professionnelles nécessaires à l’exercice du métier.

Elles demandent que l’unicité du niveau de recrutement soit maintenue entre les différents niveaux d’enseignement.

 Elles affirment qu’il y a besoin de synergies entre les universités et les ministères concernés pour assurer un cadrage national des formations.

Il est nécessaire de développer le vivier de recrutement, de promouvoir la mixité sociale et donc  de proposer des aides, des pré-recrutements, des cycles préparatoires pour faciliter et démocratiser l’accès aux métiers d'enseignant et d'éducation. Les années de formation des enseignants doivent être prises en compte pour la retraite.

Les organisations signataires exigent qu’une véritable concertation soit consacrée à ce sujet avec tous les acteurs.

Elles appellent les personnels, les étudiants et la communauté éducative à se réunir, à débattre et intervenir massivement en faveur d’une formation de qualité.


Organisations signataires : FERC/CGT - FSU - SGEN/CFDT - UNEF - UNL - UNSA-Education

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 12:23
Ce sera sans l'UNSA !

L’UNSA ne participera pas à la journée de mobilisation du 17 juin décidée par la CGT et la CFDT. Cette journée d’action a une réalité : défendre la « position commune », toute la position commune et rien que la  position commune sur la représentativité syndicale signée par le Medef, la CGPME, la CGT et la CFDT et que le gouvernement va traduire dans une loi.

Elle a une apparence : défendre les 35 heures et les retraites. L’UNSA s’est déjà mobilisée sur les retraites -notamment en 2003- et lors de la journée du 22 mai. Elle est prête encore à le faire. L’UNSA s’est déjà mobilisée sur les 35 heures ; elle est toujours prête à le faire. Nous allons d’ailleurs saisir les groupes parlementaires. Mais l’UNSA ne se mobilisera pas pour défendre l’accord Medef, CGPME, CGT et CFDT sur la représentativité syndicale.

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