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SE-UNSA 92

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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 13:27

Signez la lettre en ligne

Devant la sourde oreille du président suite aux actions du 15 et 22 mai, il faut réagir. Après les déclarations sur un projet de loi sur le service minimum, l'intersyndicale SE-UNSA, Sgen-CFDT et SNUIPP a écrit au Président Sarkozy pour lui demander de renoncer au projet de loi.
Signez et faites signer la lettre ouverte en ligne.

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 21:02

Un projet inquiétant et destructeur

 

Sur commande présidentielle, le gouvernement s’apprête à modifier en profondeur le recrutement et la formation des enseignants.

Pour le SE-UNSA, ces conséquences seraient particulièrement graves:

 - Suppression de 24.000 postes de fonctionnaires stagiaires : cette économie budgétaire résume la préoccupation numéro 1 du gouvernement. Pour cela, en plaçant le concours après la formation, il supprimera le salaire versé jusqu’à présent aux élèves professeurs. Quant à la revalorisation annoncée avec le niveau master, elle coûtera d’autant moins qu’elle laisse de coté les 800.000 enseignants qui font vivre aujourd’hui l’Ecole au quotidien.

- Liquidation de la formation professionnelle : ce n’est pas par un cursus de master disciplinaire que l’on préparera les futurs enseignants à leur métier. Et cela d’autant que le statut d’étudiant interdira tout stage en responsabilité de classe durant le parcours de master.

- Renoncement à la mixité sociale dans le recrutement des enseignants : l’exigence du master, combinée à la fin de la rémunération des stagiaires, écartera encore plus les étudiants d’origine modeste.

- Mise en danger des capacités de recrutement : alors qu’il faudra attirer un grand nombre d’étudiants vers le métier de professeur, l’exigence du master réduira les viviers de recrutement.

Pour le SE-UNSA, ce projet ne propose qu’une formation des enseignants in vitro, déconnectée des réalités sociales et de la diversité des situations scolaires. Cela constituerait une régression dramatique en réussissant le tour de force d’amoindrir la professionnalisation de la formation des maîtres, alors même que toutes les études, toutes les évaluations de l’Ecole militent en sens inverse.

Ce projet, s’il devait aller à son terme, affaiblirait et viderait les IUFM de leur substance. En abandonnant à des universités autonomes ses prérogatives sur le contenu et les modalités de la formation initiale des enseignants, le ministère de l’Education nationale serait ravalé à un rôle de simple agent recruteur.

Il n’est pas trop tard pour éviter le pire. Le SE-UNSA réclame l’ouverture de réelles discussions, mettant au cœur de la réflexion la réussite des élèves et la nécessité d’y préparer professionnellement les enseignants.

Luc Bérille, Secrétaire Général du SE-UNSA 

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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 20:11
Bientôt les textes définitifs

Le processus de concertation autour des circulaires sur les 108h touche à sa fin. Le Cabinet du Ministre a envoyé les projets quasi définitifs aux organisations signataires (SE-UNSA et Sgen-CFDT) pour recueillir leurs dernières remarques avant finalisation définitive en début de semaine prochaine.
N'ayant pas pour habitude de "jeter l'éponge avant la fin du combat", le SE-UNSA envoie ce jour des nouvelles propositions pour améliorer ces deux textes, fruits d'une longue période de concertation entre le Ministère et les seules organisations signataires.
Nous vous ferons parvenir dès que possible un point de situation complet pour montrer l'avancement du dossier, les avancées obtenues comme le retrait de mesures que nous jugions contraires au relevé de conclusions.
En effet, contrairement à ceux qui se sont volontairement écartés de toute possibilité de négociation, nous avons agi pour ne pas laisser toute latitude au Ministère et contrer ainsi, pied à pied, son projet initial : 72h de soutien auprès des élèves en difficulté et ce pour tous les enseignants, heures qui auraient été programmées unilatéralement par le Ministre sans possibilité d'autonomie des équipes .
Le SE-UNSA a choisi une toute autre option celle de s'opposer ET de proposer, seule voie syndicale responsable pour défendre l'intérêt des personnels que nous représentons. Nous n'avons pas pour habitude de regarder passer le train sans rien faire et, ensuite, de s'approprier le travail des autres (les avancées obtenues) ou de crier aux loups sur les décisions ministérielles, alors qu'on ne s'est donné aucun moyen de contrer ces dernières.
Ainsi, nous ne pouvons nous contenter de vous diffuser des textes, non définitifs de surcroît, sans un minimum de clés de lecture. C'est donc un document complet, explicatif et synthétique qui vous sera transmis dès que possible.
Comme nous l'avons fait depuis le début, nous continuerons à vous tenir informés bien sûr mais aussi à vous aider concrètement pour la mise en place des 60h (nous tenons à votre disposition un livret "60h d'aide personnalisée : comment faire ?").
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21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 09:24
Comment faire ?

Une délégation composée de représentants du SE-UNSA 92 et du SGEN-CFDT 92 a été reçue par M. Michellet, Inspecteur d'Académie, au sujet de l'utilisation 108 heures récupérées suite à la suppression du samedi matin.
Lors de cette audience nous avons rappelé que, en tant qu'organisation signataire du relevé de conclusion sur l'organisation du service des enseignants suite à la suppression du samedi matin, nous serions vigilants à ce que l'application des textes ministériels soit respectée.
L'Inspecteur d'Académie nous a confirmé sa volonté de respecter les textes qui ont déjà été publiés et être en attente d'un cadrage ministériel concernant certaines questions (le service des directeurs, le RASED, les plages horaires utilisables, ...). Il souhaite une mise en place progressive de ce dispositif à partir de la rentrée prochaine, l'initiative étant laissée aux équipes pédagogiques. 
Afin de faciliter le travail de ces équipes le SE-UNSA propose un document dans lequel il rappelle un certain nombre de principes inscrits dans les textes et propose quelques pistes pour organiser ce nouveau temps de service avec, notamment, un exemple de programmation annuelle : téléchargez le 4 pages consacré aux "60 heures" !
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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 09:44

Manifestation samedi 24 mai

Après la journée de grève très suivie du 15 mai, la mobilisation continue. Les syndicats de l'Education Nationale, les parents d'élèves, les lycéens, les associations complémentaires lancent un nouvel appel à la mobilisation "pour une politique éducative ambitieuse" et vous invitent à une grande manifestation samedi 24 mai à 14 h30 au RER Luxembourg.

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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 09:11

Un nouvel avertissement au gouvernement

Près de 70 % dans les écoles, plus de 50 % dans les collèges et lycées: la participation des enseignants et des personnels d’éducation à la grève Fonction Publique du 15 mai 2008 sera massive, selon les pointages du SE-UNSA.

Le signal envoyé au gouvernement est clair: les annonces à marche forcée, les suppressions systématiques d'emplois, les remises en cause du service public sont rejetées par les personnels, qui expriment leur ras-le-bol à voir affaiblir ou nier leurs missions. 

Pour le SE-UNSA, le gouvernement doit prendre en compte ce rejet, sans quoi il risquerait une coupure dangereuse avec les fonctionnaires. Les crispations de Xavier Darcos, qui veut désormais légiférer sur le service minimum dans les écoles, ne font que tendre une atmosphère déjà très lourde. Le ministre serait mieux inspiré de répondre aux inquiétudes légitimes de la communauté éducative. 

Le SE-UNSA considère que l'urgence est au dialogue social. Cela suppose que le gouvernement accepte enfin de débattre réellement des sujets de conflits, au premier rang desquels figure l'avenir de la Fonction Publique dans notre pays et des fonctionnaires qui la servent.

Paris, le 14 mai 2008

 

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 12:24

Participez à la Campagne "Pas d'école, pas d'avenir !" organisée par la Ligue de l'Enseignement du 12 au 25 mai 2008 ! Vous trouverez tous les renseignements nécessaires sur le site www.pasdecolepasdavenir.org
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 09:00
CAPD reportée au 16 mai

En raison de la grève dans l'Education Nationale et la Fonction Publique du 15 mai, la CAPD sur le mouvement des personnels à titre définitif a été reportée au vendredi 16 mai.
Afin de renseigner au mieux les personnels sur leur affectation, le SE-UNSA 92 tiendra deux permanences vendredi 16 (jusqu'à 19h) et samedi 17 (matin).
Vous pourrez nous joindre : 
- par téléphone au 01 45 06 67 66, au 01 41 18 95 34 ou au 01 41 38 28 79
- par fax au 01 42 04 33 93
- par mail à l'adresse suivante :
92@se-unsa.org (merci de préciser vos noms et prénoms) 
   
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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 08:30
Parcours parisien et service minimum

Le parcours de la manifestation parisienne est désormais connu : le cortège partira de la Place d'Italie et se rendra Place de la République via la Place de la Bastille. Le SE-UNSA donne rendez-vous à ses militants à 13h30 avenue d'Italie (départ à 14h30). Pour s'y rendre : métro lignes 5, 6 ou 7.

D'autre part, le ministre a annoncé sa volonté de voir mis en oeuvre le service minimum par les communes lors de cette journée de grève. Le SE-UNSA réaffirme sa totale opposition à toute remise en cause du droit de grève des enseignants : lire le
communiqué de presse

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 13:40
Le ministre peut encore éviter un énorme gâchis

Début mars, ensemble, 19 organisations demandaient au Ministre de l’Education nationale de suspendre son projet de programmes pour l’école primaire, pour en revoir profondément la conception et la rédaction.

 Le 29 avril, elles ont pris connaissance des modifications rendues publiques par Xavier Darcos. Elles n’y trouvent que très partiellement réponse à leurs inquiétudes. En effet, les aménagements apportés ne touchent pas à la logique globale de l’ensemble du texte.

 Malgré les quelques retouches opérées et les avancées concernant l’école maternelle, les critiques de fond restent donc intactes : inadaptation et alourdissement des contenus, affaiblissement de leur dimension culturelle, conception mécaniste des apprentissages.

 Dans ce contexte, il y aurait danger à ce que soient instaurées de telles instructions, qui, loin de contribuer à la réussite de tous les élèves, pénalisent de fait ceux qui ont le plus besoin d’école. Il n’est pas encore trop tard pour éviter cela.

 Les 19 organisations, rejointes par la FGPEP, demandent à nouveau au Ministre de l’Education nationale de surseoir à ce projet et de prendre le temps d’une concertation approfondie, s’appuyant sur l’avis des spécialistes, des différentes associations et organisations concernées, mais aussi sur ce qu’ont vraiment dit les enseignants à travers les demi-journées où ils ont pu s’exprimer en mars.

 

Les 20  organisations signataires : 

- AGEEM (Association Générale des enseignants des Ecoles Maternelles publiques)

- AFEF (Association française des enseignants de français)

- AIRDF (Association Internationale pour la recherche en didactique du français)

- FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves)

- CEMEA (Centres d'Entraînement aux Méthodes d'Education Active)

- CRAP-Cahiers pédagogiques.

- FOEVEN (Fédération des Oeuvres Educatives et de Vacances de l'Education Nationale)

- FRANCAS (Francs et Franches Camarades)

- GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle)

- ICEM (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne)

- JPA (Jeunesse au Plein Air)

- LIGUE de l’ ENSEIGNEMENT et USEP (Union Sportive de l'Enseignement du Premier degré)

- OCCE (Office Central de la Coopération à l'Ecole)

- SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs et Professeurs des Ecoles)

- SE-UNSA (Syndicat des Enseignants)

- SGEN-CFDT (Syndicat Général de l’Education Nationale)

- SI-EN-UNSA (Syndicat des inspecteurs de l’Education Nationale)

- SNPI-FSU (Syndicat des personnels d’inspection de l’Education Nationale)

- FGPEP (Fédération Générale des Pupilles de l’Ecole Publique)

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