Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Nous contacter

SE-UNSA 92

8 bis rue Berthelot

92150 SURESNES

Tél : 01 45 06 67 66

ou 09 62 58 48 72

92@se-unsa.org

Instances

Calendrier des réunions paritaires

Jeudi 8 septembre 2022 : CTSD. Mesures d'ajustement de carte scolaire 

Réunions d'information syndicale

8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 09:58
Nouveau chambardement dans le domaine des évaluations nationales !

Les évaluations « diagnostic » de CE1 et CM2 ont fait long feu,  bienvenue aux évaluations « bilan » ! A partir du 19 janvier 2009, les élèves de CM2 devront plancher une semaine durant sur leur nouveau test d’évaluation des acquis. Leurs camarades de CE1 découvriront leurs nouveaux tests le 25 mai. Prévus dans le cadre du socle commun, ces tests, organisés en cinq séquences, porteront « sur toutes les compétences du programme ».

Les « objectifs et finalités » annoncés de cette mesure sont multiples :  

§         « mesurer les acquis des élèves français à des moments clefs de leur scolarité ;

§         disposer d’évaluations bilan pour engager des remédiations ;

§         donner aux parents toutes les informations auxquelles ils ont droit, en évitant une mise en concurrence incontrôlée des écoles ;

§         disposer d'un nouvel indice de l'efficacité des enseignements à l'école ;

§         disposer d'un instrument de pilotage du système éducatif, du niveau local de l'école jusqu'au niveau national. »

Les taux de réussite aux tests détermineront si les élèves sont "en grande difficulté" (moins de 33% de réussite), en situation de "maîtrise encore insuffisante des fondamentaux" (entre 33% et 50%), de savoirs "à consolider" (entre 50% et 66%) ou de "bonnes performances" (au-dessus de 66%). Les élèves de la première catégorie seront la "cible privilégiée des dispositifs de remédiation" prévus via la réaffectation des deux heures du samedi matin ou les stages de remise à niveau. Ceux de la deuxième catégorie devront "faire l'objet d'une attention particulière".

Les résultats constitueront un "indicateur de pilotage" qui permettra des comparaisons départementales, académiques et nationales. Cela permettra au ministre, aux recteurs et aux IA-DSDEN de "repérer les marges de progrès, fixer des cibles nationales, académiques et départementales et mobiliser les équipes". Ces résultats devront également aider les inspecteurs de circonscription à "adapter les plans d'animation et de formation".

Publication des résultats : "le grand public n'aura accès qu'aux résultats globaux de la France entière, des académies et des départements", et ce par "consultation du site national". Les parents, eux, auront de plus accès aux résultats de leur enfant et de l'école de leur enfant. C'est le maître ou le directeur qui communiquera par oral ou par papier les résultats. "Les résultats individuels des élèves ne seront connus que de leurs parents, de leur maître et du directeur de l'école». Les résultats individuels des écoles ne seront pas publics; ils resteront internes à l'Éducation nationale.

 

> L’avis du SE-UNSA

 Le SE-UNSA dénonce une confusion entre les diverses formes d’évaluation (bilan, diagnostique, formative) et l’utilisation que l’institution peut faire des résultats. Une évaluation en milieu d’année ne peut être qu’une évaluation diagnostique et ne peut servir de base à une évaluation des acquis des élèves en fin de cycle et des performances du système scolaire.

 Alors que les enseignants voient se multiplier ou disparaître, année après année, les évaluations en tous genres, ce nouveau dispositif n’apporte pas les clarifications attendues.

Enfin, quoi qu’en dise le Ministre, la publication des résultats de chaque école sera possible dans la mesure où ceux-ci seront communiqués aux parents. Les classements et, dans un contexte de désectorisation progressive, la mise en concurrence des établissements sont des risques qui ne sont pas écartés.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 10:30
Quand les économies tiennent lieu de politique

3000 postes de spécialistes de la difficulté scolaire supprimés ! C’est le dernier expédient trouvé par Xavier Darcos pour économiser des moyens sur le dos des usagers de l’Ecole.

Le budget 2009 prévoit en effet « la réaffectation et la sédentarisation de 3000 postes de maîtres E et G des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED) ».

La brutalité de cette mesure vient souligner les contradictions d’une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l’échec scolaire sa priorité.

Sans aucune évaluation, cette décision remet en cause la vie même des RASED. Comment répondre à toutes les demandes d’aides spécialisées pour tous les élèves en grande difficulté en sédentarisant les enseignants spécialisés dans les classes? Quelle équité pour les enfants dans les secteurs les plus démunis comme le milieu rural ? Va-t-on balayer la spécificité rééducative à l’école ? Va-t-on rouvrir les classes d’adaptation ou implanter les enseignants spécialisés directement dans les classes difficiles ?

Le SE-UNSA n’accepte pas que la recherche d’économies tienne lieu de réponse à des questions qui concernent pourtant des milliers d’enfants, et, singulièrement les plus fragiles. Il exige la suspension de cette mesure et réitère sa demande, présentée déjà depuis plusieurs mois, d’ouverture de discussions sur le devenir des RASED.

 

Luc Bérille, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 12:43

L'avenir sacrifié

Pour le SE-UNSA, le projet de budget 2009 inscrit durablement l’Education nationale dans la régression. Après les 20 000 retraits subis les deux ans précédents, les 13 500 suppressions d’emplois annoncées sont le début d’une ponction d’au moins 40 000 postes  sur les trois ans à venir. Au moment où tous les chiffres du chômage en France repartent à la hausse, il s’agit donc d’un véritable plan social. Ce projet, qui supprime 20% des places aux concours pour 2009, obère au passage l’avenir de milliers d’étudiants engagés depuis plusieurs années dans un parcours universitaire.

Le premier degré, après avoir subi un hold-up de 2000 emplois en 2006 et 2007, verra ses difficultés aggravées par le projet de  budget 2009. 750 emplois de professeurs des écoles disparaissent, via la suppression de 3000 postes de stagiaires en charge de classe un jour sur quatre de la semaine. Les 500 créations annoncées ne les compenseront pas. Dans quelles conditions les 16 000 élèves supplémentaires attendus seront-ils alors accueillis ?

Tout à son obsession d’économies, le ministère fait, de plus, la démonstration de sa méconnaissance de la difficulté scolaire. En redéployant 3000 postes d’enseignants spécialisés, il s’attaque aux élèves les plus en difficulté qui sont aujourd’hui pris en charge sur le temps scolaire.

Par ailleurs, à la brutalité des économies s’ajoute la brutalité des décisions. Ainsi, le gouvernement acte déjà, sans en avoir débattu, la création d’établissements publics du premier degré.

Dans le second degré, la hausse des effectifs se poursuit en collège, tandis que le ministre s’était engagé à maintenir les postes dans les lycées. Il annonce pourtant la disparition sèche de 2500 emplois dans le public, dont 500 par la suppression de 1000 postes de stagiaires à mi-temps devant les élèves.

Par ailleurs, le retrait prévu de 15% des moyens actuels de remplacement ne peut qu’inquiéter, annonçant le retour aux pratiques anciennes de recrutements de précaires sans formation.

Le SE-UNSA constate enfin que le ministère, s’il affaiblit l’enseignement public, est plus précautionneux avec le privé. Ce dernier reçoit 20% des 500 postes créés pour les établissements difficiles mais ne rend que 15% des emplois supprimés dans le second degré.
Pour le SE-UNSA, la « parité » a bon dos !

Au moment où d’autres pays investissent pour l’avenir, le gouvernement lance un plan drastique d’économies à courte vue dans l’Education.

Le SE-UNSA, avec les parents, les associations et tous les défenseurs de l’Ecole, appelle à concentrer toutes les forces pour réussir la manifestation du 19 octobre.

 

Luc BERILLE, Secrétaire Général

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 12:35

Promouvoir le travail décent

L’UNSA est partie prenante de deux initiatives pour faire du 7 octobre une grande journée de mobilisation pour le travail décent :

- L’une, avec la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la FSU et Solidaires, appelle les salariés à participer massivement à la journée d’action syndicale mondiale pour le travail décent à l’initiative de la Confédération syndicale internationale (CSI). Ce sera l’occasion pour les salariés dans toutes les professions et sur tout le territoire d’affirmer l’exigence d’emplois de qualité pour toutes et tous, de salaires revalorisés, d’amélioration des conditions et de la durée du travail respectant la santé et la dignité des personnes, d’une protection sociale et de retraite garantie et de haut niveau, des services publics efficaces et contribuant à la cohésion sociale.

Ainsi, le 7 octobre donnera lieu à des initiatives sur l’ensemble du pays (rassemblements, manifestations, actions ciblées…). Les organisations engagées demandent à leurs organisations professionnelles et territoriales de se rencontrer pour décider des formes et des modalités de mobilisation permettant la plus large implication des salariés ;

- L’autre, avec la CFDT, la CFTC, la CGT et FO, qui reprend des revendications identiques, appellent leurs adhérents à marquer cette journée par un rassemblement à Paris, Place du Trocadéro, à côté du parvis des Droits de l’Homme, à partir de 17h. Ce rassemblement prendra la forme d’un grand meeting et d’un concert. Les secrétaires généraux de la Confédération internationale des syndicats, Guy Ryder, de la Confédération européenne des syndicats, John Monks et des cinq organisations françaises affiliées dont Alain Olive, prendront la parole. Des délégations syndicales internationales seront également présentes. Le concert gratuit sera animé par Cali, Manu Dibango, Idir et des groupes jazz et pop européens.

L’UNSA appelle ses adhérents et l’ensemble des salariés à se mobiliser pour assurer la réussite de cette journée mondiale consacrée à une revendication essentielle à l’heure de la mondialisation : la promotion du travail décent.

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 09:30
Luc Bérille répond à Xavier Darcos

Le secrétaire général du SE-UNSA prend la défense de l'école maternelle et répond aux provocations du ministre de l'Education Nationale : regardez la vidéo
Partager cet article
Repost0
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 11:41
Le ministre veut en faire quoi exactement ?

Le traitement de la difficulté scolaire est complexe. Les besoins pour la prendre en charge sont d’autant plus criants. Concernant l’accompagnement des PPRE, les troubles du langage, la prévention et la remédiation, des réponses différenciées et concertées sont à mettre en œuvre dans l’Ecole. L’enseignant, seul, ne peut traiter toutes les difficultés des élèves.

Alors que le Ministre tente, par une pirouette médiatique, de convaincre l’opinion publique de sa grande volonté à résoudre l’échec scolaire, alors qu’il fait preuve d’un silence assourdissant depuis plus d’un an sur l’avenir des aides spécialisées et des personnels qui y travaillent, c’est par des dépêches de presse relatives au budget 2009 que les enseignants découvrent le sort réservé aux RASED.

Si d’ailleurs on peut estimer qu’il s’agit là de réelles annonces …

Les premières dépêches qui tombent (seule source d’info pour l’instant, vu que le Ministère ne daigne pas communiquer vis-à-vis des syndicats sur le sujet) laissent entendre que 3 000 postes de RASED (maîtres E et G) seraient réaffectés pour être sédentarisés dans les écoles où la difficulté scolaire est la plus présente. Comment comprendre la réaffectation de 3000 postes dans les écoles ? sur des classes ordinaires ? sur des classes spécialisées ? en plus des classes ordinaires ? … Bref toutes les spéculations sont possibles ! On peut craindre aussi la réapparition de structures fermées type classes de perfectionnement…

C’est la remise en cause des RASED en tant que tels qui est actée.

Le SE-UNSA combat depuis plusieurs années le tarissement des départs en formations spécialisées, les départs en retraite non remplacés,  la « récupération » chaque année de postes restant vacants suite à l’absence d’enseignants formés pour y exercer…

Le SE-UNSA, s’il estime que le fonctionnement des RASED pourrait être amélioré, tient à dénoncer les conditions de travail des enseignants qui y exercent et les moyens dont ils disposent

En effet, l'insuffisance des départs et la réduction du temps des formations des enseignants spécialisés, le manque de formation continue, les problèmes de frais de déplacements, l’importante diminution de postes de rééducateurs (- 800 en 10 ans) sont autant de freins puissants à leur dynamisme.

Nous alertons depuis longtemps le Ministère sur ces problèmes mais il a toujours pris grand soin de ne rien répondre et surtout de rien dévoiler sur ses intentions. Il se répand encore une fois dans la presse mais quand aura-t-il le courage de jouer cartes sur table avec les personnels et les organisations syndicales qui les représentent ?

Le SE-UNSA demande instamment au Ministre d’engager des concertations avant de prendre toute décision touchant à l’aide spécialisée dans le premier degré.

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 18:35
Le CNAL apporte son soutien

Le Comité National d'Action Laïque a décidé d'apporter son soutien à la manifestation nationale du 19 octobre à Paris. Il se reconnait dans l'appel « L'éducation est notre avenir : il ne doit pas se décider sans nous ! ».

 Le CNAL appelle les citoyens à participer à cette manifestation pour exprimer leur attachement à l'Ecole publique et laïque. Celle-ci, déjà considérablement fragilisée par les choix budgétaires du gouvernement, doit faire face à une campagne active de dénigrement.

 Pourtant l'école du vivre ensemble, celle de la réussite, celle qui accueille tous les enfants sans distinctions pour en faire des élèves et des citoyens, c'est l'Ecole publique et laïque. Parce que nous sommes fiers d'elle, nous exigeons qu'elle soit soutenue et nous le dirons le 19 octobre.

 

Laurent Escure, Secrétaire Général du CNAL

 

Le CNAL est composé des DDEN, de la FCPE, de La Ligue de l'Enseignement, du SE-UNSA et de l'UNSA-Education.

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:40
Les négociations débutent avec le SE-Unsa

En savoir plus
Partager cet article
Repost0
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 09:56
Partager cet article
Repost0
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 20:59
Elle est cumulable avec la prime d'installation

La « prime de début de carrière » de 1500 euros annoncée par Xavier Darcos sera versée à tous les néo titulaires de la rentée 2008, en deux fois. Il s’agit d’une prime qui relève du ministère de l’éducation nationale. Le premier versement interviendra sur la paye de novembre.

 

Le ministère nous a confirmé que cette prime est cumulable avec la « prime spéciale d’installation » (PSI) qui est attribuée aux fonctionnaires lors de leur première titularisation dans la fonction publique et affectés dans les communes de la Région Ile de France (dépts 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94, 95) ou dans une des communes de l’agglomération lilloise. Le montant moyen de cette prime est de 2000 euros.  Cette prime relève du ministère de la fonction publique. Il faut être à un indice inférieur à l’indice brut 415 ce qui exclut les agrégés de ce dispositif.



 
Partager cet article
Repost0