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SE-UNSA 92

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Réunions

Calendrier des réunions paritaires

Vendredi 20 novembre : CDEN. Bilan de la rentrée 2020

 

 

 

 

1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 20:58

Action de blocage des remontées administratives

 

blocageadm QEDébut juillet, en catimini, le ministère a porté un coup fatal à l’aide administrative en donnant consigne de ne procéder à aucun recrutement ni renouvellement des EVS « assistance administrative ».

Le SE-Unsa lance un plan d’actions pour riposter contre cette nouvelle offensive contre l’école et ses personnels, en commençant par un blocage des remontées administratives en septembre.

 Depuis un an, l’avenir de l’aide administrative est suspendu à la rigueur budgétaire et à la politique de l’emploi. Après une année d’actions syndicales et de tergiversations gouvernementales, le ministère a attendu le début des congés d’été pour donner aux recteurs et inspecteurs d’académie, la consigne de non recrutement et non renouvellement des contrats EVS « aide administrative » pour cette rentrée.

Les directeurs d’école, et avec eux les équipes dont les EVS, sont pourtant arrivés à épuisement quant au fonctionnement administratif de l’école.

Pour le SE-Unsa c’est inacceptable. La mobilisation est nécessaire. Le SE-Unsa appelle les directrices et directeurs d’école, en lien avec les personnels à commencer l’action en bloquant dès la rentrée les remontées administratives, et ce, sur tout le mois de septembre.

Il s’agit de faire valoir notre revendication d’un secrétariat administratif pérenne. le SE-Unsa appelle les directeurs à n’effectuer aucune remontée administrative en septembre à commencer par le constat des effectifs (sauf si besoin d’une ouverture de classe). Ils ne réponderont donc à aucune enquête de l’inspection académique ou de la circonscription (langue, APE, PPRE…). Le SE-Unsa informe le ministre et les Inspecteurs d’Académie de cette action et demande l’ouverture immédiate de discussions.

Engagez-vous dans cette action en adressant la motion du conseil des maîtres à votre IEN et à votre Inspecteur d’Académie avec copie SE-Unsa- 209 boulevard Saint Germain – 75 007 Paris. 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:07

Il faut que ça change !

 

En cette rentrée 2011, ce n’est pas de gaieté de cœur que les enseignants et les personnels d’éducation vont reprendre le chemin de leurs écoles et de leurs établissements. Cette dernière année scolaire du quinquennat s’annonce en effet particulièrement éprouvante pour les personnels. Elle le sera aussi pour leurs élèves qui vivent, année après année, une dégradation mesurable de leurs conditions de scolarisation.

Les effets cumulatifs de quatre années de suppressions d’emplois à gros goulot, de modifications structurelles imposées, de réformes rétrogrades ou non abouties, de caporalisme malvenu affaiblissent notre École. Alors même que la crise qui s’enkyste exige de penser l’avenir, d’investir dans l’Education, notre pays la considère comme un fardeau.

Ainsi, depuis quatre ans, le tableau Excel des gestionnaires s’est substitué au tableau noir des pédagogues. Les personnels ne se retrouvent pas dans une conception où tout se mesure à l’aune des économies. Le sens de leur métier leur échappe. Usés et désabusés, ils se sentent déconsidérés et cela d’autant plus que leurs conditions de rémunération ne tiennent pas les comparaisons internationales.

Ils se refusent à entrer dans un modèle en construction qui a pour objectif de changer la nature même de l’École. Un modèle où la concurrence, la performance, le management seraient les maîtres mots d’un système éducatif concurrentiel dans lequel l’éducation deviendrait un bien de consommation comme le montre le développement des cours particuliers qui n’ont jamais été aussi florissants, ou la scolarisation privée payante des enfants de deux ans qui vient d’apparaître dans l’académie de Lille.

Dans le même temps, ils perçoivent les limites d’un modèle républicain qui ne tient plus ses promesses et qui n’est plus en capacité d’offrir à chaque élève les voies de son épanouissement personnel et professionnel. Alors que, plongé dans l’angoisse de la crise économique et sociale, chacun veut le mieux pour ses enfants, l’école de la République peine à convaincre qu’elle est la solution.

Avec les élections professionnelles d’abord, les élections présidentielles ensuite, l’année scolaire 2011-2012 sera celle des choix. Pour le SE-Unsa, notre système éducatif est à la croisée des chemins. L’Education est un droit. Il doit être garanti par l’État et relève d’une mission de service public. Il faut tout à la fois faire cesser l’hémorragie des emplois et refonder l’École de la République. C’est tout le sens de notre appel à la grève du 27 septembre prochain qui marquera, pour le SE-Unsa, le premier temps fort d’une année scolaire combative pour que ça change !

Paris, le 30 août 2011

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

Le dossier de rentrée du SE-Unsa

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 14:32

Il faudra attendre !

 

La montage a accouché d'une souris : 3 heures de groupe de travail pour n'arriver, au bout du compte, qu'à l'affectation à titre provisoire d'une centaine de collègues ; essentiellement des maintiens sur poste RRS, des renouvellements de certains TRS, le traitement de priorités médicales ou sociales, une dizaine de directions (à titre provisoire ou définitif), une poignée de postes spécialisés et conseillers pédagogiques, le tout complété par une pincée de psychologues scolaires.

La grande majorité de nos collègues "nomades" devra attendre.

L'Inspection Académique affectera dès aujourd'hui, et sans contrôle paritaire, le reste des enseignants sur les postes vacants.

A ce jour, et malgré leur investissement, les personnels de l'IA ne semblent pas connaître précisément les moyens en personne et en poste à leur disposition.

Cependant ils nous assurent que chacun connaîtra, via i-prof, son affectation au plus tard le 14 juillet ... 

Fabienne Sire

Elue SE-Unsa 92 à la CAPD

     

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 09:22

Un groupe de travail pour rien ... ou presque

 

Contrairement à ce que demandait le SE-Unsa, le groupe de travail du mardi 14 juin sur les ajustements de carte scolaire n'a pas permis de lever la majorité des incertitudes que connaissent un grand nombre d'écoles pour la rentrée prochaine. Ouvrira, ouvrira pas ? Fermera, fermera pas ? Il faudra attendre la rentrée et le comptage des élèves par les IEN pour être fixé, ce qui oblige les écoles à travailler sur 2 structures possibles et les collègues touchés par des mesures conditionnelles de carte à attendre le jour de la rentrée pour connaître leur affectation !

Cependant quelques cas ont quand même été tranchés lors de cette réunion par l'Inspecteur d'Académie :

ASNIERES : mat Aulagnier (annulation blocage), mat Badinter (1 ouverture)

BAGNEUX : mat Petit  (annulation blocage), mat Eluard (accueil de la CLIS de Langevin), elem Curie (annulation blocage)

BOULOGNE : mat Doisneau (2 ouvertures), elem Grenier (annulation blocage), elem Point du Jour (annulation blocage)

CHATILLON : mat Arc-en-Ciel (annulation ouverture conditionnelle)

CLAMART : mat Plaine (annulation blocage), elem Senghor (annulation blocage)

ISSY : mat Les Ajoncs (2ème fermeture), mat Les Chartreux (annulation blocage), mat Les Epinettes (annulation blocage), elem Les Ajoncs (1 ouverture), elem Les Chartreux (1 ouverture)

LE PLESSIS : elem Curie (annulation blocage), elem Hachette (1 ouverture)

LEVALLOIS : mat A. France (1 réouverture), elem Buffon (1 ouverture)

MEUDON : mat Les Sablons (annulation ouverture)

MONTROUGE : mat Briand (1 réouverture), mat Boileau (annulation ouverture conditionnelle), elem Boileau (annulation blocage), elem Buffalo (annulation ouverture)  

PUTEAUX : elem Malon (annulation blocage)

VILLENEUVE : elem Verne A (annulation blocage), elem Verne B (annulation blocage)

David Planche

Représentant du SE-Unsa 92 au CTPD

         

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 19:35

Priorité pour les actuels EVS !

 

Lors de la Conférence nationale sur le handicap (CNH), le 8 juin, le président de la République a annoncé la fin du recours aux EVS pour la rentrée 2011 et le retour au recrutement d’AED-AVS.

Chaque nouveau contrat AED-AVS devrait permettre de suivre un élève sur son temps scolaire et périscolaire sur la semaine.

Le SE-Unsa a été reçu le 9 juin 2011 par le directeur de cabinet du ministre. Nous refusons que par le changement de politique annoncée le 8 juin conduise les Cui-EVS droit au chômage. Nous avons donc demandé et obtenu l’examen de la situation de chaque EVS actuellement affecté sur ces missions, afin qu’ils puissent être recrutés, prioritairement, sur ces nouveaux contrats AED-AVS et ce dès la rentrée scolaire 2011.

Les responsables locaux du SE-Unsa vont relayer cette exigence auprès des rectorats et inspections académiques.

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 17:41

"Parce que je le vaux bien ?"

 

Luc Chatel a présenté ce matin aux organisations syndicales les résultats de la consultation conduite par un prestataire privé sur « le système d’évaluation professionnelle des personnels de l’enseignement ». 4600 enseignants volontaires des premier et second degrés ont ainsi été consultés à travers un questionnement interactif.

L’analyse des résultats va dans le sens de ce que le SE-Unsa pointe depuis de très nombreuses années : sans être massivement rejetée, l’évaluation est jugée largement perfectible. Les enseignants interrogés notent une fréquence trop faible des inspections, une absence de suivi, une formation continue carente, un système injuste ou encore l’absence de critères d’évaluation connus de tous….

Cette étude vient compléter d’autres analyses d’origine ministérielle ou syndicale. Pour le SE-Unsa, les propositions retenues par le prestataire ne sauraient être prises au pied de la lettre car elles reposent sur des interprétations largement discutables.

Luc Chatel a précisé qu’un cycle de négociations s’ouvrirait dans les prochains jours sur cette question pour aboutir d’ici la fin de l’année 2011. Le SE-Unsa est bien décidé à y prendre toute sa place pour améliorer la qualité, la transparence et l’équité des évaluations. Il est attaché à préserver un dispositif qui, sans figer les initiatives, reconnaît la place de chacun.

Par ailleurs, le SE-Unsa n’acceptera pas une fragmentation des rémunérations qui dispenserait le gouvernement de la revalorisation financière pour tous, promise par le Président de la République. 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 10:47

"Laura" rêve et "Julien" et ambitieux !

 

La campagne de recrutement lancée par Luc Chatel coûtera 1.35 million d’euros aux contribuables. Elle a pour objectif de faire oublier la désastreuse carte scolaire et tente de faire croire à l’opinion publique que les 17.000 recrutements vont compenser les 16.000 suppressions d’emploi. Au regard des 33.000 départs à la retraite prévus, c’est le double des recrutements qui aurait été nécessaire !
Au-delà, cette campagne se présente sous la forme de deux affiches qui nous montrent que les stéréotypes sexistes ont la vie dure. D’un côté, une « Laura » éthérée qui rêve et de l’autre, bien sûr, un « Julien » volontaire qui, lui, est bourré d’ambition. Autant de clichés que justement nous essayons de faire dépasser à nos élèves. Merci monsieur le ministre !
Ceci étant, le passage du rêve à la réalité risque d’être brutal pour Laura lorsqu’elle découvrira une réalité du métier difficile, voire anxiogène, qui plus est avec une formation professionnelle initiale indigente.
Quant à l’ambition de Julien, elle se heurtera au mur des réalités, avec un salaire mensuel de 1500 euros alors qu’il est titulaire d’un M2. Au bout de 10 ans de carrière, il pourra espérer atteindre 2000 euros… De quoi passer de l’ambition à la déprime !
Pour le SE-Unsa, ce n’est pas une campagne de communication qui ramènera les étudiants vers le métier d’enseignant. La recette est connue. Pourtant, les ingrédients essentiels manquent cruellement aujourd’hui : une formation professionnelle de qualité, des conditions sereines de travail, une rémunération à la hauteur du niveau de recrutement et un projet éducatif national ambitieux.

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 15:07

Le SE-Unsa lance un Appel national

 

L’École maternelle constitue un élément essentiel et original du système éducatif français. Ses effets déterminants sur le développement des enfants, sur les premiers apprentissages et sur la réussite scolaire ultérieure sont établis.
Alors que 99% des enfants la fréquentent, l’école maternelle doit être reconnue comme la première étape incontournable du socle commun. La rendre obligatoire dès 3 ans acterait une situation de fait et l’instituerait définitivement comme « vraie école » aux yeux de tous : familles, élus locaux et pouvoirs politiques :
- les familles, pour qu’elles investissent pleinement cette première scolarité,
- les élus locaux, pour qu’ils reconnaissent ses besoins de fonctionnement,
- et les pouvoirs publics, pour qu’ils cessent de la dépouiller.
Le SE-Unsa revendique depuis plusieurs années déjà que la scolarité obligatoire débute dès trois ans.
Dans un contexte idéologique et budgétaire de tension, il choisit de saisir l’opinion publique en lançant un appel à diffusion très large. La maternelle, c’est essentiel ! Affirmons-le haut et fort, avant qu’elle ne devienne définitivement un « gisement d’emplois » et qu’on ne lui substitue des jardins d’éveil. 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 15:01

La mystification

 

La réforme de la formation des enseignants et des personnels d’éducation entre dans sa deuxième année. Le processus de déconstruction atteint sa vitesse de croisière.

Une circulaire précise le dispositif pour l’année scolaire qui vient. Le contenu masque difficilement l’incongruité de la conception de la formation en vigueur aujourd’hui au ministère de l’Education nationale. Ainsi, les diverses étapes du dispositif tentent vainement de faire accroire que les stagiaires auront les outils nécessaires pour accomplir sereinement leur tâche. Cinq jours d’accueil dont trois jours de formation théorique à la tenue de classe et hop, bon pour le service !

Certes, un accompagnement rapproché est prévu le premier mois adossé à un binôme remplaçant/stagiaire et couplé à un ou deux stages programmés dans l’année.

Malheureusement, les formules floues et dilatoires ne fixent rien et chaque recteur fera selon son bon vouloir ou selon les moyens dont il dispose. Peu de points positifs sont à retenir hormis la remise d’un livret aux tuteurs et l’incitation au développement de l’offre de formation qui leur est destinée.

Pour le reste les interrogations et autres points de divergence sont nombreux :

- La formation prévue fin août demeure profondément anxiogène. L’élève y est presque considéré comme un adversaire qu’il faut « tenir ».

- La préconisation d’un binôme/remplaçant, Cela laisse songeur lorsqu’on connaît les difficultés de ce secteur. De plus, dans le premier degré, à la rentrée, les TR sont souvent envoyés en renfort auprès des directeurs sans aide administrative. Il est à craindre que ce ne soit plus possible.

- L’affectation sur un poste à l’année cantonnera les stagiaires sur un seul niveau ou cycle, restreignant ainsi leur vision du système et des publics auxquels ils seront confrontés.

- Un seul tuteur qui intervient dans la formation ne permet pas de regards croisés et ne valorise qu’un modèle d’enseignement

Le dispositif s’installe dans la durée, laissant croire que la formation prévue est suffisante. On reste dans le bricolage indécent bien loin des propositions du SE-Unsa concernant la formation initiale et continuée des enseignants et personnels d’éducation.

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 17:03

CAPD le mardi 24 mai

 

Depuis l’année dernière, le projet de mouvement est diffusé par l’Inspection Académique à tous les participants. Cette année cette diffusion a eu lieu vendredi 13 mai via un mail sur i-prof.

Il faut cependant attendre le mardi 24 mai, jour de la CAPD, pour que cette affectation soit validée … ou pas. En effet des modifications peuvent survenir à partir du moment où des erreurs auront été constatées sur le projet de mouvement. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et interrogations à propos de votre proposition d’affectation :

- par téléphone au 01 45 06 67 66

- par fax au 01 42 04 33 93

- par mail à 92@se-unsa.org

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