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Réunions d'information syndicale

Mercredi 10 novembre 2021 : Permuts 2022

Mardi 16 novembre 2021 : Préparation à l'entretien de direction

18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:56

Le SE-Unsa demande une audience au DASEN

 

Bien que le décret sur l’organisation de la semaine scolaire ne soit pas encore publié au Journal Officiel, le ministère a publié un dossier spécial sur son site. Un agenda de la réforme de l‘organisation de la semaine scolaire prévoit des échanges entre l’institution et les maires ainsi qu’une information aux écoles pour ce mois de janvier. Par ailleurs, le décret précise qu’il reviendra au DASEN de fixer l’organisation de la semaine dans chacune des écoles.

Le SE-Unsa demande à rencontrer sans tarder le DASEN afin d’échanger sur ses intentions pour notre département : méthode, calendrier, place des conseils d’école, consultation du conseil départemental de l’Education Nationale …

Pour le SE-Unsa, l’organisation concrète de la semaine dans chacune des écoles ne peut se décider sans que les enseignants y soient associés. Comme il l’a fait en étant le seul à déposer un amendement lors du Conseil Supérieur de l’éducation, le SE-Unsa demandera la consultation systématique des conseils d’école.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:56

La circulaire est parue

 

Premier acte concret de la refondation de l’Ecole : la relance de la scolarisation des enfants de moins de trois ans prend la forme d’une circulaire parue au BO du 15 janvier 2013.

3 000 postes seront consacrés sur le quinquennat à ce dispositif qui est présenté comme un moyen de réduire les inégalités sociales et territoriales de réussite.

Le SE-Unsa, qui a été consulté sur la rédaction du texte, a fait valoir l’importance d’une démarche qualitative pour la scolarisation des tout-petits dont les besoins spécifiques doivent être respectés (horaires, locaux, équipements, encadrement, activités proposées, …). L’implantation des postes dépendra de la qualité du projet pédagogique et éducatif et de l’implication des collectivités locales ainsi que de tous les services concernés par la petite enfance.

Plusieurs demandes du SE-Unsa ont été entendues par le ministère. Les départements et territoires d'outre-mer n'étaient pas mentionnés explicitement. Maintenant, ils figurent en bonne place. Le projet pédagogique relève sans ambiguité de l’équipe enseignante : il est bien sûr présenté et expliqué aux parents dont l’implication doit être recherchée. La circulaire préconise la souplesse, la concertation et la collaboration sur le plan local. Les postes seront identifiés au mouvement pour que les enseignants intéressés postulent en toute connaissance du projet, mais nous avons dit notre opposition à des postes à profil. Les enseignants concernés bénéficieront d’une formation spécifique et les écoles d’un accompagnement par les équipes de circonscription.

Une annexe à la circulaire liste tous les principes qui devront présider à la mise en œuvre du dispositif. Cette annexe indique que les moins de trois ans seront comptabilisés dans les prévisions d’effectifs de l’école mais ne reprend pas notre exigence d’un effectif réduit à 15 élèves et d’une obligation d’ATSEM à plein temps. Le combat syndical devra donc se poursuivre au niveau local pour obtenir ces deux conditions importantes pour assurer la qualité de la scolarisation des tout-petits.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:53

Parution au BO

 

Le ministre a fixé deux axes principaux à la refondation de l’Ecole, la priorité au primaire et la réduction des inégalités sociales et territoriales de réussite scolaire. Un dispositif est emblématique de ce programme, le dispositif « plus de maîtres que de classes » qui représentera 7000 postes sur l’ensemble du quinquennat. La circulaire de mise en œuvre est parue au BO du 15 janvier 2013.

Les écoles concernées sont celles de l’éducation prioritaire, mais aussi des écoles qui ont « des besoins similaires ». L’objectif est la maîtrise du socle commun, par la prévention de la difficulté scolaire et sa remédiation quand elle n’a pas pu être évitée. L’action sera centrée « sur les instruments fondamentaux de la connaissance et de la méthodologie du travail scolaire. »

Pour le SE-Unsa, ce dispositif est un projet pédagogique qui concerne l’ensemble des enseignants. Le maître supplémentaire n’est pas un maître à part, il est membre de l’équipe, comme tous les autres enseignants. « La mission peut être exercée par un maître spécifiquement affecté à l’école ou par un maître de l’école dans le cadre d’un échange de service ». C’est pourquoi nous avons fait retirer du projet de texte toutes les mentions qui faisaient du maître supplémentaire un « super-héros » de la pédagogie ou qui le confondait avec un maître spécialisé. Le rôle des RASED, en complémentarité, est bien rappelé dans la circulaire définitive.

C’est bien l’équipe pédagogique qui construit le projet pédagogique en fonction des besoins identifiés des élèves. L’affectation d’un maître supplémentaire doit faciliter des fonctionnements pédagogiques en phase avec « l’esprit des cycles » et conduire à un renouvellement des pratiques quand celui-ci s’avère nécessaire. La plus-value pour les élèves doit être visible !

Nous avons obtenu le retrait de la notion de poste fléché et de compétences spécifiques. Cependant, les postes seront identifiés de manière à ce que les enseignants intéressés aient pris connaissance du projet pédagogique de l’école. La circulaire prévoit que tous les enseignants de l’école bénéficieront d’une formation et d’un accompagnement par les équipes de circonscription et les maîtres-formateurs. L’ouverture à des équipes universitaires sera facilitée et un espace de ressources et de mutualisation sera ouvert sur le site Eduscol.

Pour le SE-Unsa, les décisions d’implantation de ce dispositif devront être prises en toute transparence et devront tenir compte de la qualité des projets pédagogiques élaborés par les équipes.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:59

Premières avancées

 

Une nouvelle circulaire régira l’organisation du temps de travail des enseignants, quelles que soient les modalités de fonctionnement des écoles à la rentrée prochaine. Que les rythmes soient modifiés en 2013 ou en 2014, cette nouvelle organisation s’appliquera à tous.

 

Les activités pédagogiques complémentaires (APC) diminuent et passent à 36h
Le volume global de l’ancienne AP reste de 60 h. Mais, il est décomposé de façon clairement identifiée :

  • 36h consacrées à des activités pédagogiques avec des groupes à effectif restreint élaborées dans le cadre du projet d’école.
  • un forfait de 24h consacrées à l’élaboration collective et à l’organisation de ces activités pédagogiques.

Le passage de 60h d’AP à 36h d’APC est une première avancée. Elle n’est, pour le SE-Unsa, pas totalement satisfaisante. Nous continuons à revendiquer l’intégration de ces activités dans les 24 heures d’enseignement.

 

Vers la fin du contrôle tâtillon de la hiérarchie ?
La circulaire va dans ce sens. A la demande du SE-Unsa, les 24h de concertation pour l’APC ainsi que les autres 24h de concertation liées, entre autres, aux conseils de maitres et aux conseils de cycle seront « forfaitisées ». Les équipes pédagogiques retrouvent ainsi une liberté d’organisation sans qu’un décompte tâtillon ne leur soit imposé. On passe ainsi de l’injonction à la confiance indispensable aux équipes. Le SE-Unsa sera très attentif à la traduction réelle de ce changement sur le terrain.

 

Des animations pédagogiques réduites
Les 18h actuelles d’animations pédagogiques passent à 9 heures/an. Elles sont complétées par 9h de formation continue qui pourront, pour tout ou partie, être effectuées grâce aux outils numériques. Pour le SE-Unsa, cette formation à distance doit permettre d’éviter les déplacements et de réduire ainsi les activités le mercredi après-midi...
A condition qu’elle se mette véritablement en place, nous y veillerons !

 

Les enseignants spécialisés ne disparaissent pas !
Oubliés dans le projet initial, les enseignants de RASED et de CLIS, grâce à l’insistance du SE-Unsa, réapparaissent dans le texte. Ils conservent leurs 108h consacrées à la concertation, aux travaux en équipe pédagogique et aux relations avec les parents.

 

La circulaire ne règle pas tous les cas
La situation spécifique des directeurs d’école, des collègues à temps partiels, des maîtres formateurs fera l’objet d’un examen ultérieur, dès le mois de février. En effet, il est nécessaire de prendre en compte l’impact du changement de rythme pour les uns ou de la mise en place des Espé pour les autres. Des négociations avec les syndicats sont programmées.

 

Et la reconnaissance financière ?
Toujours pas d’annonce précise mais l’engagement que cette question sera bien inscrite dans l’agenda ministériel. Une bonne raison de continuer à signer, relayer et faire signer la pétition du SE-Unsa : « l’Isoe pour les PE, c’est maintenant !». Déjà plus de 18 000 signataires, et vous ?

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 09:10

J'envoie ma carte de Voeux au Président

 

Le gouvernement est installé depuis huit mois. Si beaucoup de choses avancent pour le système éducatif et pour les élèves, les personnels restent sur leur faim.

Les décisions tardent à venir. Le changement annoncé n’est pas arrivé jusque dans les écoles, collèges et lycées. Or, l'école de demain ne peut exister sans une implication forte des personnels enseignants, d'éducation et d'orientation qui la font vivre au quotidien. C'est pourquoi le SE-Unsa place l'année 2013 sous le signe des personnels et demande instamment au gouvernement et au Ministre d'entamer des discussions sur les conditions de travail.

Ainsi, le SE-Unsa a décidé d’utiliser la période des vœux pour permettre aux collègues de rappeler leurs demandes au Président de la République. Gageons que des milliers de vœux de changement arrivés sur le bureau de François Hollande contribueront à accélérer l’ouverture de discussions, voire de négociations sur leurs conditions de travail.

Soutenez notre action et envoyez la carte de voeux "L'Ecole de demain, pas sans nous !".
Rien de plus simple, téléchargez la carte de voeux, imprimez-la, signez-la et renvoyez-la sous enveloppe, sans affranchissement, à :
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55 rue du faubourg Saint-honoré
75008  Paris
 
Nous comptabiliserons l'ensemble de vos envois via un compteur sur notre site. Faites monter les chiffres de participation ! Mobilisez vos collègues !
 
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 08:58

Négociations "carrières et rémunérations" en février/mars

 

La ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique a ouvert depuis septembre 2012 des cycles de concertation sur un grand nombre de thèmes sensibles pour les agents de la Fonction publique.

En effet, durant les 5 dernières années, la politique anti fonctionnaires, menée dans le cadre de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) a affaibli considérablement le Service public et ses agents.

L’Unsa Fonction publique a décidé, en ce début d’année, de rappeler par lettre ouverte à la ministre, ses revendications en lien avec les fortes attentes des personnels en matière d’emploi et de salaires. L’accent a aussi été mis sur l’abrogation de la journée de carence avec, à l’appui, les dizaines de milliers de signatures enregistrées à la pétition lancée l’an passé.

Pour l’Unsa Fonction publique, des décisions rapides doivent être prises. Elle participera aux négociations qui vont démarrer en février/mars sur le dossier « carrières et rémunérations ».

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 13:10

Le SE-Unsa refuse de voter un texte incomplet

 

Six mois après sa nomination, Vincent Peillon a présenté le projet de décret sur la réforme des rythmes lors du conseil supérieur de l’éducation du 8 janvier. Les débats auront une fois de plus montré que ce sujet est toujours source de passion, d’affrontements, de tergiversations, d’extrapolations…

Depuis que ce dossier est sur la table, le SE-Unsa considère qu’il doit être traité simultanément selon deux angles : le premier est celui de la réussite des élèves, le second concerne l’amélioration des conditions de travail des enseignants. Comme les deux faces d’une même pièce, ces deux volets sont indissociables.

Si, sur le premier aspect, la volonté politique est affirmée, le projet de décret ne peut considérer que ce temps est seulement affaire municipale et échappe à la communauté éducative. Pour le SE-Unsa, l’organisation du temps scolaire est éminemment pédagogique et le conseil d’école ne doit pas renoncer à ses prérogatives en la matière.

Sur l’amélioration des conditions de travail des personnels, le SE-Unsa reste sur sa faim. Aucune proposition précise n’a été faite par le ministère, ni sur un nouvel aménagement des 108 heures annuelles dues par les professeurs, ni même sur une nécessaire compensation financière de leur perte de pouvoir d’achat suite au passage à quatre jours et demi.

Faute de visibilité et de perspective sur l’ensemble du dossier, le SE-Unsa a refusé de prendre part au vote du CSE. Il demande au ministre de revoir son projet. 

Paris, le 8 janvier 2013

Christian CHEVALIER, Secrétaire Général

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:11

L'enseignement catholique fait de la propagande avec notre argent !

 

 

Le SGEC* a récemment demandé aux chefs d’établissements catholiques d’organiser des débats sur le mariage pour tous, et ce à la veille d’une manifestation contre ce projet de loi. Ce n'est pas acceptable !

Pour le SE-Unsa l’organisation de tels débats constitue une tentative d'inculquer à de jeunes esprits la doctrine morale de l’Eglise contre le mariage pour tous, sans respecter la liberté de conscience des enfants accueillis voire des personnels. C’est également une ingérence dans le débat politique qui vise à peser sur l’opinion publique, aujourd’hui majoritairement favorable au droit au mariage pour les couples homosexuels. (cf. Communiqué de presse de l’Unsa Education du 23 décembre).

Le SE-Unsa se réjouit donc du rappel à l’ordre que Vincent Peillon vient d’adresser au secrétariat général de l'enseignement catholique concernant l’obligation de neutralité à laquelle sont soumis les établissements privés sous contrat. Pour le SE-Unsa, le principe de neutralité de l’école doit s’appliquer avec d’autant plus de rigueur que le débat public est vif et que le sujet est sensible.

Mais cette prise de position partisane de la part de l’enseignement catholique pose plus largement la question de son financement sur fonds publics. L'Education nationale doit-elle continuer à verser 7 milliards d’euros par an à cette institution pour qu’elle s’en serve à des fins de propagande ?
Le SE-Unsa ne le pense pas. Cela fait donc une raison supplémentaire de continuer le combat, mené avec le Cnal, en faveur d'un financement public consacré exclusivement à l’enseignement public et laïque.

* secrétariat général de l'enseignement catholique

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 08:39

Sortir de la démagogie

 

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour l’Ecole a été présenté au CSE (Conseil Supérieur de l’Education) vendredi 14 décembre. L’Unsa-Education a approuvé ce texte pour ces orientations et la programmation des moyens qui marquent une rupture avec la politique précédente.

La loi d’orientation ambitionne la refondation de l’école en mettant au cœur de cette refondation le contenu des enseignements, la progressivité des apprentissages et leur continuité. Elle rétablit la formation initiale et continue des enseignants en instaurant les ESPE. Enfin elle donne la priorité au primaire en lui attribuant les deux tiers des emplois créés.

 

La pédagogie réhabilitée
Cette réforme réhabilite la pédagogie et le traduit par des mesures structurelles avec les ESPE, un Conseil supérieur des programmes, un Conseil national d’évaluation du système éducatif. Elle affirme le rôle et la spécificité de l’école maternelle. Afin de rendre ces modifications opérationnelles, elle projette la redéfinition du contenu du socle commun de connaissances, de compétences et, désormais, de culture. Elle veut redéfinir le nombre et de la durée des cycles à l’école primaire en visant la continuité avec un conseil école-collège. La programmation dans la loi de 54 000 nouveaux postes en plus de la compensation des départs en retraite est la concrétisation de la priorité à l’éducation.
Cette loi marque une rupture avec la politique conduite depuis plusieurs années. La méthode de concertation aura aussi été particulièrement différente. Pour le SE-Unsa, ce changement politique engage au changement de posture syndicale. Quelle est la valeur d’un non (quasi permanent pour certaines organisations syndicales) quand on ne sait pas dire oui ?

 

Et les rythmes dans tout ça ?
Cette loi d’orientation est une étape fondamentale mais ne fait qu’ouvrir la voie à de nombreux chantiers qui se traitent dans un autre cadre et qui, à ce titre, ne figurent pas dans la loi. Celui des rythmes scolaires entamé depuis des mois n’en finit pas de ne pas aboutir. Même si ce n’était pas l’objet de la loi d’orientation, le SE-Unsa a dénoncé l’impréparation et les atermoiements sur ce dossier géré au fil de l’eau qui exaspèrent la profession, à nouveau, lors d’une intervention liminaire lors du CSE du 14 décembre.

Pour le SE-Unsa, il n’est pas possible de traiter de façon disjointe réussite des élèves et amélioration des conditions de travail des enseignants. Le Ministre doit enfin l’entendre !

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 18:08

Les chiffres viennent de tomber !

 

 

Le journal Le Monde vient de publier en ligne la répartition des créations de postes pour la rentrée 2013. Drôle de conception du dialogue social puisque la Presse a en sa possession les informations de la carte scolaire avant les représentants des personnels ! Le Comité technique ministériel se tient demain sur ce sujet et nous n'avons toujours aucun document de travail. Nous interviendrons demain au CTM à ce propos.

Découvrir les chiffres de la carte scolaire 2013 

 

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